Arracher un sourire aux grisailles

L’enfer c’est les autres, jusqu’à comprendre nos propres souffrances.

Dans la communication il y a les mots, et tout le reste. Comprendre l’autre c’est avant tout le voir, le sentir, le toucher, entendre la tonalité de sa voix, apprécier son regard, ses attitudes, ses expressions. Une foule de choses qui font sens à nos sens. On y trouve des signes d’émotions, qui passent, même de manière inconsciente. L’empathie quoi. Sentir ce que l’autre ressens de manière intuitive, attentive, disponible, touchante, curieusement et mystérieusement révélé dans un geste de rien du tout, comme un indice déterminant, une expression saisissante. Rien d’absolu, on y trouve aussi ce qu’on y projette. Et parfois un sentiment de compassion éclaire notre solitude de celle ressentie de l’autre, comme une empathie partagée fait vivre le sens du mot « complicité » en un clin d’œil. Présence, partage, et la musique des mots qui en sont le langage le temps de se dire, de s’entendre, comme une occasion d’avoir autant de malentendus.

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