Nicolas Sarkozy

« La prévention c’est tout d’abord la certitude de la sanction » – NS

Le langage du pouvoir a un effet ; la perversion. Or comme le disait Confucius : « pervertissez le sens des mots et vous perdrez la liberté ». La liberté est-elle donc associée aux mots, ou ce à quoi ils se réfèrent ? Les médias ont pour effet pervers de déconnecter de la réalité ceux qui y travaillent, souvent inconscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent (ils transmettent des informations qu’ils n’ont pas par eux-même vérifié), et ceux qui en consomment, que dis-je, ceux qui s’en constituent (qui acceptent l’autorité des médias comme pour l’expérience de Milgram : une majorité). Mais ne sommes-nous pas ici même aussi sur un média ? Les mots vecteurs de cohésions, ou au contraire vecteurs de confusions.

Pour honorer le bon principe (Ormuzd) selon des rites anciens, il fallait soigner les animaux domestiques, et cultiver le jardin ; cultiver le lien à la nature en somme, celui-là même que nous avons, pour beaucoup, perdu. Selon les anciens, la religion, c’est plus une question de pratiques communes que de dogmes partagés. L’argent est une valeur symbolique autour de laquelle la plupart de nos pratiques sont tournées. Comprendre ce qu’est l’argent n’est toutefois pas s’en libérer puisqu’il en faut pour vivre, et comprendre ce qu’est l’argent touche à la complexité des systèmes économiques érigés depuis des lustres. Les paroles de politiques sont bien divertissantes, mais le nerf de la guerre demeurera tant que l’obscurantisme autour de la création ex-nihilo de cette valeur symbolique ne sera pas déchiré. Les mots sont de nature symbolique, comme l’argent, et la manipulation des symboles peut exercer un grand pouvoir sur les esprits ; ils ont prise sur nos consciences et celle que nous partageons (culture).

Cependant j’ai la foi (pas en l’église) que je résume ainsi : « la nature de l’esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature ». Je ne sais pas comment l’expliquer, mais lorsque je le constate (connexion) ça me remplit de bonheur. Sens, cohérence, et connexion : voilà 3 points que les discours paradoxaux des pervers qui cherchent le pouvoir pour eux-même cherchent à détruire tout en en donnant une apparence illusoire, mais séduisante (manipulation des espérances comme « liberté, égalité, fraternité »). Illusions bien fragiles confrontées à un discours sensé, cohérent, et connecté à la « réalité » que partagent ceux, conscients, à qui ils sont adressés, conscients eux aussi. Je fais ici la distinction entre conscience et esprit, l’esprit véhiculant l’attention qui permet de prendre conscience ; pour essayer de me faire comprendre. Mais comprendre ne se donne pas, cela s’induit.

Pour en revenir à la citation qui pervertit le sens du mot prévention (qui devrait s’interresser à l’ignorance et à la misère), je crois que Nicolas Sarkozy ne pourra plus se promener tranquilement dans les rues, et ce n’est que JUSTICE. Il récoltera le mépris qu’il a exprimé, j’en suis sûr.

Libération de la propagande !

Hier j’ai été « banni » (cyril_delacour) des forums et commentaires du site de Libération ouvert gratuitement au public et tous mes textes ont été supprimés au mépris de sa doctrine fondatrice « peuple prend la parole et garde-la ». Je n’ai pas méprisé sa charte, mais la propagande qui s’y communique !

Au fait, est-ce qu’il y a une charte pour les abonnés gratuits, et non payants, qui fréquentent et occupent en écrivant sur ce lieux d’informations livrées à l’espace public d’internet ?

Qu’elles sont les limites de l’espace privé et public ?

« La propagande est à la démocratie ce que la violence est à un régime totalitaire » – Noam Chomsky

Est-ce qu’en France le droit de la propriété est au-dessus de la liberté d’expression ?

Faut-il poser la question au procureur de la république, à des légistes, en pensant à notre démocratie que rien ne garantit uniquement sur le papier ?

Libération des usuriers !

Libération de l’usure !
Libération de la propagande !
Libération du mensonge !

Le peuple de la marchandise n’a pas d’avenir,
que les illusions de pouvoir et de possession cessent de prendre en otages les êtres humains !

Un blog Libération : Désintox

‎ »Sur l’énergie les politiques devraient se renouveler ».

Sur la photo des éoliennes et une grosse centrale, celle de Tricastin au E. Leclerc de Bollène. Je travaille avec le peuple de la marchandise, anime et « pousse » (verbe employé par Avance Rapide) « Canon – You can » pour payer le loyer. Et j’apprends qu’il y a pénurie de quelques références de matériel photo de Chine, inondé, et aussi du Japon… Il m’en parle, d’ailleurs il connait bien le MOX, le japonais, et AREVA. Comme il dit « A rêve à soi ». Enfin, ils ne savent pas si la marchandise va être renouvelée, et j’y retourne demain, au magasin.

Vous parlez d’une politique.

J’ai découvert un mode scène spécial qui déclenche en rafale automatiquement en reconnaissant le sourire. C’est rigolo, hein ?

http://desintox.blogs.liberation.fr/blog/2011/12/energiesrenouvelables.html

Désintox, le blog
desintox.blogs.liberation.fr
La bonne nouvelle, c’est que l’énergie est bien partie pour être un des sujets phares du débat présidentiel. Pour la qualité des arguments, en revanche, ce n’est pas encore tout…

Le pire, la guerre.

Bon sang mais c’est bien dur !

Pour la guerre il n’y a pas de vaccin, le pire est comme un paysan qui procure sa fin.

L’art gens d’armes, soient-elles sensées !

Contrôler internet

« Alors, les gouvernements n’ont d’autre choix que de fermer ces sites et d’arrêter les agitateurs. »

Se remettre en question pour ces gouvernements, alors qu’un changement de paradigme devient une absolue nécessité comme le dit Pierre Rabhi, pour vivre et partager une heureuse sobriété, semble impossible vu les marchés irréméDiablement scellés dans le marbre de nos institutions. De ceux qui placent les finances publiques (dettes) sous la domination des usuriers dont les gourous détiennent les secrets de la création monétaire.

Ce qui est nécessaire est une vaste et profonde insurrection des consciences, pour que les illusions de pouvoir et de possession cessent de prendre en otage le peuple de la marchandise tenu par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable. Son outil est la parole, sa condition est la liberté d’expression. Sinon : silence partout, justice nulle part !

Ainsi il n’est pas question d’agitation, mais d’insurrection des consciences, et je regrette sincèrement que prendre ou reprendre le pouvoir soit des plus violent, alors que le pouvoir c’est la parole, et chacun la sienne. C’est pourquoi internet qui est en passe de remplacer les médias qui honorent une tradition de communication unilatérale (pouvoir tout aussi unilatéral) est un enjeu d’importance qui mérite toute notre vigilance.

Réponse de Kyrios (moi) à une discussion sur « Les opérateurs réfléchiraient à la fin de l’internet fixe illimité » de Libération.

AAA

Standard & Poor’s est «confiante» pour le AAA de la France

Est-ce que ça veut dire que les usuriers sont assurés de percevoir leurs intérêts sans qu’ils augmentent pour le moment ?

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers !

Dire que dans d’autres civilisations ou dans le Coran (riba) l’usure est ou était considérée criminelle. Est-ce que la rendre légale pour financer la croissance (colonisations) a été un progrès pour l’humanité ? Est-ce que les objectifs de croissance (dans un monde limité) ne visent pas à conserver l’usure au bénéfice d’une minorité au pouvoir ? Est-ce que l’obscurantisme qui règne autour de la création monétaire espère cacher les liens qu’il y a entre son système et le principe d’usure qui font que notre moyen d’échange n’appartient pas au bien commun ?

20110818-104650.jpg

Mila au studio

Essai de lumière, première série au studio – galerie, à côté de l’atelier, maison Dumarché…

Mila au studio - Saint Montan - Juillet 2011

À ses pieds la photographie « donnée » qu’elle a choisie quand je lui ai demandé de le faire pour mettre dans un cadre de la galerie « Mila et doudou en forêt ». J’ai montré cette photographie au producteur du film dans lequel elle tourne en racontant ce pourquoi. Quelques jours avant j’ai eu le dialogue suivant avec l’homme loup du conte :

moi : La faim connait son objet.
homme loup : Pourquoi tu dis ça ?
moi : Pour te donner du grain à moudre.
homme loup : Je ne comprends pas.
moi : Pourquoi tu manges des enfants ?
homme loup : Mais je n’en dévorerais pas puisque bla bla bla…
moi : N’es-tu pas l’homme loup, n’est-ce pas le drame ?
homme loup : Le drame est ailleurs ; c’est la séparation des enfants de leurs parents.
moi : Ok, mais que portent les enfants comme symboles (pour les adultes) ?

Quel est ce « Fil de soi » qui pourrait être rompu ?