Une du Dauphiné Libéré sur « Tom le cancre »

À la une du Dauphiné Libéré (Privas) du Vendredi 4 janvier 2013, par Robin CHARBONNIER.

Un film ardéchois en tête d’affiche

Tom le cancre

Passages de l’article commentés :

D’autant que cette aventure devait rester confidentielle.

Il a toujours été question de réaliser un film de cinéma. La société de production de Monsieur Éric Langlois a financé le matériel, le logement de l’équipe, la nourriture, etc, mais pas de salaires, ni de contrats. Ce long-métrage est présenté sur le site de la société N°7 pour son financement. Sur le plateau, courant juillet, Manuel Pradal affirmait lors d’une réunion avec des parents pour (re)mobiliser les troupes : « vous avez le choix : regarder le match de Foot à la télévision, ou jouer ».

N°7 Tom le cancre
N°7 Tom le cancre

“C’est une success story qu’on n’imaginait pas”, confie Manuel Pradal. Au départ, le réalisateur, qui a tourné auparavant avec Harvey Keitel et Emmanuelle Béart, avait juste répondu à l’invitation d’enseignants ardéchois. “J’ai animé un atelier de cinéma autour du “Kid” de Chaplin dans les écoles de Saint-Montan, Viviers et Bourg-Saint-Andéol”, raconte-t-il.

C’est le grand demi-frère de Mila, Sacha, qui m’a annoncé au petit marché de Saint Montan que Mila et lui avaient participé à un casting. Séverine, la maman, m’a dit alors que Mila n’avait pas voulu se prêter au jeu. Je n’ai pas apprécié que Mila y soit conduite sans en être prévenu, et je ne m’en suis pas plus préoccupé, je n’imaginais pas qu’elle serait quand même prise par la suite. Le jeudi 30 juin 2011, en sortant d’un RDV avec le maire de Saint Montan pour évoquer la disponibilité d’une ruine au cœur du village pour y créer un lieu culturel associatif, « La Lanterne« , j’ai croisé Séverine et Mila qui redescendaient avec des légumes de mon potager. Séverine m’a annoncé : « Mila est prise si tu es OK ». Je ne connaissait rien du projet, et d’être mis sur le fait accompli m’a mis en colère, elle m’a dit avoir été prévenue seulement la veille. Le tournage débutant au coin de mon potager à la coline du Coquillon, je m’y suis rendu avec Mila dont je venais de prendre la garde pour une semaine. C’est ainsi que l’aventure commença pour nous. Quelques jours après « Lanterna Magica » nous a été présentée pour assurer l’activité des enfants, Manuel Pradal avait précisé que par la durée du travail des enfants, nous sortions du cadre légal (nous compromettant ainsi), cette association loi 1901 présidée par Manuel Pradal a été enregistrée le 4 juillet 2011 (son premier assistant étant le trésorier). Elle n’existait pas avant cela, et a été créée pour cette occasion. Il y avait un script, toute une équipe assez jeune (dont une partie à l’école de cinéma de Bruxelles) engagée avec les mêmes conditions : payés si ça marche au barème syndical. Ce n’était en aucun cas un atelier pédagogique, et les heures de présence demandées aux enfants dépassaient pour les 15 premiers jours 35 heures par semaine. Selon l’inspection du travail de Paris (Nadine Marzive spécialiste des enfants), contactée par la suite pour vérifier ce que Manuel Pradal affirmait (le travail des enfants sera légalisé à la commercialisation) ; « le travail des enfants ne pourra pas être légalisé ».

Le réalisateur a été bluffé par “l’aptitude artistique précoce et féconde” de plusieurs enfants. “J’ai voulu continuer l’aventure sous le sceau de l’association “Lanterna Magica” avec une quinzaine d’entre eux, accompagnés de leurs parents.

« Tom le cancre » était écrit, il y avait un script qui a été utilisé tout au long du tournage (rares sont les moments d’improvisation), et son tournage a commencé fin juin directement avec les enfants choisis lors d’un casting dont la compagne de Manuel Pradal, Charlotte Phelouzat était la directrice. Selon Manuel Pradal, chaque journée de travail représente environ 1 minute de film. Ceux qui connaissent le métier savent que c’est beaucoup de travail, et toute l’équipe a beaucoup TRAVAILLÉ sur ce tournage, il y a eu par la suite des difficultés quand à l’excès de travail dû au manque d’organisation (mi juillet). L’équipe structurée d’une trentaine de personne n’était pas suffisante vu l’ampleur du projet.

Lanterna Magica sur unifrance "production étrangère"
Lanterna Magica sur unifrance « production étrangère » de Tom le cancre

Comment une association loi 1901 dont les statuts ont été déposés le 4 juillet 2011 a pu « produire » un film d’animation de 2009?

“C’est une aventure inédite et hors normes. Rien n’était prémédité”, souligne le réalisateur.

Mensonge! C’était écrit, comme le prouve cette photographie, car sur le clap est inscrit le numéro de la scène présent aussi sur le script. De plus le premier assistant a dit mi-juillet sur le tournage (là où la maîtresse s’évanouit et devient amnésique) qu’il toucherait 4% d’intéressement à partir de 900.000€ de recettes du film en plus de son salaire (devant témoins).

Mila avec clap Tom le cancre
Production : N°7

Les parents s’en souviennent très bien. “C’étaient les p’tits rois pendant le tournage”, sourit Céline Lantheaume, la mère de Pauline.

Ils ont beaucoup joué au roi du silence, car « SILENCE, ÇA TOURNE! ». Une BAFA avait été recrutée pour s’occuper des enfants pendant les longs moments d’attente. Son travail estimé insatisfaisant, elle a vite été renvoyée avant la fin de sa période d’essai, et remplacée longtemps après, à mi-temps, par un jeune homme que j’ai proposé, payé au noir. La sphère du film captait l’attention des adultes au détriment des enfants, souvent réduits à attendre, non libres de leurs mouvements, avec les parents qui les accompagnaient. Ils étaient souvent engueulés, car les enfants c’est bien connu, sont bruyants, ce qui n’est pas très compatible avec la prise de son sur un tournage professionnel. Le tournage n’était pas tout beau tout rose, il y a eu des bons moments (surtout au début, avec l’enthousiasme qu’un tel projet a suscité), et des mauvais moments. J’ai même été désigné comme empêcheur de tourner en rond, attentif au bien-être des enfants : à la fin du tournage Manuel m’a dit que le conflit avait permis de trouver un certain équilibre (le tournage a pris du retard, et les 6 enfants ayant fait les 11 semaines de tournage ont manqué des jours de classes à la rentrée).

“L’atelier se transformait peu à peu en un conte”

Mensonge! Ce n’était pas un atelier, mais bel et bien la réalisation d’un long-métrage réalisé au mépris des lois (selon l’inspection du travail) qui a couté au moins 10 fois moins cher qu’une production « normale » (moins de 300.000€ selon Manuel Pradal).

Reel Suspects Activités : Exportation/Ventes internationales
Reel Suspects Activités : Exportation/Ventes internationales

“On ne savait pas qu’un tournage était si long et compliqué. On a été impressionnés”, racontent Fabienne et Sylvain Soboul, les parents de Matys.

Ça c’est vrai.

“L’atelier se transformait peu à peu en un conte, une fable”, précise le réalisateur.

Ça c’est faux, et pour cause, car le mot « travail » alors qu’aucune dérogation n’a été demandée pour les enfants (obligatoire), sa reconnaissance, serait dans la bouche du réalisateur l’aveu de l’exploitation illégale d’enfants pour une entreprise prestigieuse qui est celle du cinéma. D’ailleurs le producteur « recule » et ne désire plus être présenté, ni sa société pour la production de ce film ; pourtant sur le clap et sur le seul écrit signé (droit de l’image des enfants) production N°7 est bien présent!

Mais, malgré cette bonne expérience, il pensait que les bobines allaient rester au placard.

Mensonge! On ne réalise pas un film de cinéma pour qu’il reste au placard, cela a demandé beaucoup d’énergie, de travail, et d’argent. Allez donc demander à l’équipe, à d’autres parents. Ne pas reconnaître les efforts consentis par tous pour réaliser ce film comme travail (dissimulé selon l’inspection du travail, et interdit pour les enfants) a permis de réaliser ce film à moindre frais, mais il ne faudrait pas que cela vienne faire concurrence à ceux qui respectent les lois, ou permette à un petit cercle de personnes d’en profiter, d’en abuser grâce à des mensonges et avec mépris. Manuel Pradal avait évoqué le cas de « Être et avoir« , et aussi exprimé le souhait d’une même jurisprudence.

Pour Mila et moi, la « justice » répond mal à cette question : aurait-on raison de mentir quand le tort est infligé à celui qui s’en révolte? En effet nous avons (à la demande de mon ex-femme) perdu notre quotidien où nous nous épanouissions ensemble, et j’ai perdu l’exercice de l’autorité parentale (je me suis opposé à l’utilisation de l’image de Mila avant d’avoir perdu l’autorité, ce qui n’est pas une sanction selon le juge aux affaires familiales), l’envers du décor tourne au drame familial. Je n’accepte pas tous ces mensonges! Le fait que le producteur Monsieur Éric Langlois m’ait affirmé « tu n’auras rien » début avril 2012 quand je demandais des contrats et une partie du salaire (promis par Manuel Pradal pour la fin de l’hivers le début du printemps 2012) a participé à me ruiner ; la requête en divorce de mon ex-femme est justifiée par mon manque de moyens, et est en partie exaucée malgré un vieux droit au chômage perçu un peu avant l’audience de notre divorce dont la décision provisoire est maintenant justifiée tout autrement (avec une grande hypocrisie et encore d’autres mensonges).

Ce tournage a troublé la vie de notre village ainsi que ma vie familiale, sans doute par l’exacerbation du narcissisme.

Je veux élever mon enfant, la prunelle de mes yeux, prendre soin d’elle, c’est Mila qui m’a enseigné à être un bon père, elle forgeait ma couronne de ses bonheurs en ma compagnie, et j’ai le sentiment que ce film participe grandement à me l’enlever au point de penser que « le diable s’habille en Pradal ».

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Pas de visa ni RPCA pour « Tom le cancre »

Selon le chef du service des visas et de la classification du CNC :

Le film « Tom le cancre » n’a pas obtenu à ce jour de visa d’exploitation. Il semble par ailleurs qu’il ne soit même pas immatriculé au Registre public de la cinématographie et de l’audiovisuel (RPCA).

Or :

Immatriculer son film au Registre public (RPCA) et demander un numéro de visa sont des obligations légales qui incombent au producteur, ou au distributeur d’œuvres étrangères. Ces démarches visent à garantir les intérêts et les droits du public et des différents acteurs professionnels, et à faciliter la diffusion publique des films en salles et dans les festivals.
Rappelons que :
• Toute œuvre cinématographique doit faire l’objet d’une immatriculation au Registre public de la cinématographie et
de l’audiovisuel (se référer à l’article 32 et suivants du Code de l’industrie cinématographique).
• La représentation des films cinématographiques est subordonnée à l’obtention de visas délivrés par le Ministre de la culture (se référer à la loi du 22 février 1944).
Le numéro de visa est obligatoire pour toute représentation publique des films cinématographiques. Il est délivré par le Ministre de la culture, sur avis de la commission de classification des œuvres cinématographiques. Pour faire l’objet d’une demande de visa, les films doivent obligatoirement être inscrits au Registre public.
La raison d’être du visa est d’autoriser la projection du film en public, il peut donc aussi bien concerner :
• Les films tournés et projetés sur support vidéo.
• Les films réalisés sans autorisation de production.
• Les films produits sans société de production.
• Les films d’école.
• Les films du GREC.
(source)

« Tom le cancre » a été projeté au public à Pierrelatte, à Montpellier (CINEMED), à Rome (festival), et à Paris (invitation).

Pascal Terrasse porte plainte pour diffamation contre moi

Twit de Pascal Terrasse
Pascal Terrasse porte plainte pour diffamation contre Cyril Delacour

« Compte tenu des mensonges que vous procédez à mon égard sur la situation de votre fille, je viens de porter plainte pour diffamation. » – Pascal Terrasse, député PS, ex-président du conseil général de l’Ardèche, et médiateur dans l’affaire « Tom le cancre« .

A-t’il affirmé mon opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant avant de mettre fin à sa médiation ? Car il a affirmé que Tom le cancre est un atelier pédagogique associatif, or ce n’est pas le cas, et je suis privé de l’exercice de l’autorité parentale. Bien entendu je ne peux pas prouver qu’un simple coup de téléphone demandant au juge des affaires familiales de me sanctionner a été passé, ni que Pascal Terrasse l’a lui-même fait, ni si c’est un franc-maçon qui a fait « jouer » son réseau. Par contre je peux prouver que Pascal Terrasse soutient son « ami » Manuel Pradal dans cette affaire qui fait partie du contexte où est géré notre divorce, et où mon opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant a été méprisée à plusieurs reprises.

Rejet de la différence

« Mais derrière la fable, il y a aussi une morale qui serait le rejet de la différence. »

Selon un article (flash festival avec le Midi Libre) du festival international du film méditerranéen de Montpellier, le CINEMED, Manuel Pradal, le réalisateur de « Tom le cancre« , film pour lequel je me suis compromis comme père et photographe de plateau, a affirmé le rejet de la différence comme moral. La réalisation de ce film de cinéma est venu profaner ma vie familiale et troubler la vie de mon village par l’exacerbation du narcissisme, ce qu’opère un tel média (tout le monde voit des films, mais bien peu y sont vus).

« Le rejet de la différence » ? Mais quelle différence ?

Je ne sais pas quelle différence Manuel Pradal évoque, mais au moment où il est interrogé je suis le seul de l’équipe à dénoncer le travail illégal des enfants dans cette œuvre et à m’opposer à l’utilisation de l’image de mon enfant.

« Ravissement » ?
En effet, je suis privé de l’exercice de l’autorité parentale, et du quotidien que j’avais avec Mila, où nous nous épanouissions ensemble, la plus jeune actrice du film dont l’image est utilisée malgré mon opposition (devant un cas de conscience, par principe moral, n’acceptant pas les mensonges, et le mépris qui les accompagne).

Source : Flash Festival n°5 avec Midi Libre : 34eme CINEMED (Montpellier) le 31 octobre 2012 (pdf en lignecopie).

Invitation pour voir « Tom le cancre »

Chers amis de “Tom le cancre“,

Pas réussi à trouver une salle digne de ce nom en soirée et semaine, autour des fêtes, à des prix abordables !!
Donc le Pathé Gaumont Wepler nous propose le mardi 18 décembre, 9 h du matin, salle 5, entrée Place de Clichy, pour la projo équipe et soutiens prestataires.
Pour les lève-tôt qui n’ont pas été de la fête à Saint montant, Montpellier, ou Rome, venez découvrir “Tom le cancre“ à cette occasion.
Une avant-première officielle et plus mondaine aura lieu en début d’année prochaine en soirée.
Possibilité de café et croissants chez moi à deux pas à l’issue de la projo pour se retrouver et parler de Tom.
Arrivez un peu en avance car la projo sera lancée à 9h pile (durée 1h30).
Que chacun SVP refowarde cette invite à toutes les personnes nous ayant aidés et que l’on aura peut-être oubliées.
Merci.

A très bientôt,

Manuel Pradal

Mail d’invitation du réalisateur de « Tom le cancre » envoyé le 3 décembre 2012 qui évoque une avant première et utilise l’image de Mila malgré mon opposition.

Voici ma réponse envoyée à toute l’équipe dont j’ai pu récupérer les adresses mail grâce à ce message :

Bonsoir,

Comme vous le savez peut-être je me suis opposé, avant d’avoir perdu l’exercice de l’autorité parentale, à l’utilisation de l’image de ma fille Mila, n’ayant pas de contrats, et le producteur M. Éric Langlois de N°7 ayant répondu à ma légitime demande : « tu n’auras rien ». Opposition méprisée à plusieurs reprises.

Séverine Jullien, mère de Mila, demande toujours que je ne vois notre enfant qu’en lieu « médiatisé », alors qu’en juin 2011 nous avions entamé une procédure de divorce par consentements mutuels fixant la garde alternée (1 semaine chacun) mise en place depuis juin 2010.

Je ne vois Mila que beaucoup moins de 88h / mois. Je ne peux plus vraiment l’élever, en prendre soin, ayant perdu le quotidien avec elle.
J’en suis révolté, et très attristé, et j’ai peur que cela nous détruise tous les deux à petit feu.

Voici le texte de l’ordonnance du juge aux affaires familiales quant à l’exercice de l’autorité parentale :

« Compte tenu des conceptions opposées des parents sur la vie et sur l’éducation de leur enfant il convient de prévoir que la mère exercera seule l’autorité parentale. Cette décision n’est en aucun cas une sanction prise à l’encontre du père qui n’est pas déchu de l’autorité parentale. Il conserve le droit de surveiller l’entretient et l’éducation de l’enfant et devra être informé des choix importants relatif à la vie de ce dernier. »

Or nous sommes opposés au sujet de Mila pour « Tom le cancre », et j’aurai voulu que Mila aille à la petite école privée de Saint Montan en lieu « neutre », là où ne travaille pas sa maman qui désire me l’enlever.

En espérant que d’être conscient de cela ne vous prive pas du plaisir de regarder un film que par ailleurs j’ai eu plaisir (pas toujours!) à réaliser avec toute son équipe, et que vous comprendrez que je ne veuille pas le voir, ayant le sentiment qu’il participe grandement à m’enlever mon enfant chérie, la prunelle de mes yeux.

Cordialement,

Cyril Delacour

Message accompagné du document écrit par une des deux spécialiste en France des enfants à l’inspection du travail de Paris.

Monsieur,

Comme suite à votre demande concernant le travail des enfants en France, vous voudrez bien trouver, ci-dessous, un état des lieux de la réglementation :

Par principe, le travail des enfants de moins de 16 ans est interdit. Il existe des exceptions et notamment pour le spectacle et en ce qui vous intéresse le cinéma. En effet, il est possible d’employer, car dans le cadre de film il s’agit bien d’employer, les enfants doivent être rémunérés et déclarés auprès des services URSSAF via une déclaration unique d’embauche.

Le bénévolat ne peut être reconnu que dans le cadre d’association à but non lucratif et où la finalité du film n’est pas un aspect commercial et/ou publicitaire.

Dans le cas que vous m’évoquez, le film « Tom le cancre », il m’apparaît que les acteurs et techniciens auraient du être payés.

Plus particulièrement, les enfants auraient du faire l’objet, par l’entreprise de production, d’une demande d’emploi auprès de la commission des enfants du spectacle qui aurait étudiée le dossier fourni et aurait pris une décision (accord ou refus) voire les articles R7124-1 à R7124-7 du code du travail.

Dans les documents fournis la commission instruit le dossier en appréciant :
Si le rôle proposé peut, compte tenu des difficultés et de sa moralité, être normalement confié à l’enfant ; si compte tenu de son âge de l’obligation scolaire et de son état de santé, l’enfant est en mesure d’assurer le travail. Un examen médical doit être fourni en fonction des précédents éléments ; si les conditions d’emploi de l’enfant sont satisfaisantes au regard des horaires de travail, du rythme des représentations, de sa rémunération, des congés et temps de repos, de l’hygiène, de la sécurité, de la sauvegarde de sa santé et de sa moralité et si la famille de l’enfant ou les personnes qui en ont la charge sont en mesure d’exercer à son égard une surveillance efficace, notamment pendant les heures de repos et les trajets (article R-7124-5 du code du travail)

Après quoi, en cas d’accord, la production aurait du faire la déclaration d’embauche auprès de l’URSSAF, fait signer un contrat de travail fixant notamment la rémunération et le temps d’emploi. Elle établie des bulletins de salaire et verse le salaire selon la décision de la commission qui peut prévoir un versement à la Caisse des Dépôts et Consignations.

Il y a des règles à respecter en matière de durée du travail, car les enfants ne peuvent pas travailler autant que les adultes. Ils doivent bénéficier de douze heures consécutifs de repos journalier (article L3164-1 du code du travail) ; de deux jours de repos hebdomadaire consécutifs (article L3164-2 du même code). Pour la durée journalière de travail la commission des enfants du spectacle de Paris applique la durée du travail prévue pour les mannequins, faute de réglementation propre, article R7124-27, R7124-29 et R7124-30 du code du travail. Le travail de 20h et jusqu’à 0h est possible pour les enfants mais il s’agit de travail de nuit qui doit faire l’objet d’une demande de dérogation auprès de l’inspecteur du travail qui remet une décision à l’employeur (article L3163-1 du code du travail).

En ne faisant pas toutes ces démarches et en n’obtenant pas les autorisations nécessaires l’entreprise de production commet plusieurs infractions : le travail dissimulé par dissimulation d’emploi (articles L8221-1 et suivants du code du travail) ; et l’interdiction d’emploi d’enfant de moins de 16 ans prévu par les articles L7124-13 et suivants du même code. Chacun de ces délits peut donner lieu à cinq ans d’emprisonnement et 75000€ d’amende.

J’espère avoir répondu à vos attentes.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes meilleures salutations.

Il m’a dit être franc-maçon au Grand Orient de France

Je sais que je ne sais pas.

Le reconnaître est le début de l’intelligence selon Krishnamurti.
J’ai sans doute eu tort de croire pouvoir savoir, vu ce qu’il m’en coute et des conséquences que cela a pour mon enfant.

Cependant voici quelques pièces que je partage afin de protéger ce qui peut encore l’être.

C’est un billet comme celui-ci qu’il m’a acheté le double de sa valeur (le seul vendu à ce prix là, c’est à dire à 100% d’usure immédiate).
J’ai, je l’avoue, un problème avec l’argent, du moins ma relation avec cette valeur symbolique est problématique. Alors j’ai passé plus d’une année à y réfléchir de manière interactive sur les forums de Libération ou LibéRothschild. Cela m’a conduit à faire l’expérience de vivre plus de 36 jours sans en utiliser un seul centime moi-même, aux Saintes-Maries de la mer. De toute façon j’étais ruiné, attendant d’être payé pour mon travail de photographe de plateau lors du tournage de « Tom le cancre« . Cette expérience m’a permis de retrouver confiance en des valeurs humaines, après avoir fait l’offrande de ma carte de crédit inopérante à Sainte Sarah comme une carte de visite. J’ai rencontré beaucoup de monde lors de cette aventure, et j’y puise de la force, de la tendresse, même si je suis dans la merde jusqu’au coup, ici à Saint-Montan, comme pris au piège. J’étais parti aux Saintes-Maries de la mer sur un sacré coup de cœur, la veille je m’étais fait agressé en compagnie de Mila au bar à l’extérieur du tabac, physiquement par celui qui voulait me faire faire le poisson et qui avant cela essayait d’embrasser sur la bouche celle qui – une amie de ma femme qui participe aussi à son atelier vidéo et qui était présente le soir où Mila a été séquestrée – a affirmé, mauvaise, « tu n’as qu’à crever de faim, tu n’as qu’à crever de faim », comme une agression verbale, une malédiction, et qui a produit une attestation en justice des plus calomnieuse et mensongère. C’est aussi elle qui a eu l’idée de faire un court-métrage présentant ma femme nue à son futur amant, celui qui selon ce que j’aurais dit (quel infernal mensonge) à ma propre fille était son nouveau père. Selon elle aussi, c’est écrit sur son attestation, Mila aurait dit à la forêt des jeux qu’elle ne voulait pas que son papa meure. Difficile de prendre tout ça à la légère, vous en conviendrez mieux que la psychologue qui aide à couper « le Fil de soi » j’espère.

J’avais affiché ceci sur une de ses portes donnant sur la rue qu’il nomme aussi rue du CACA (Centre d’Art Contemporain Ardéchois). À droite la requête en divorce de ma femme qui m’a été adressée au CCAS d’Arles qui débute par « qu’il vous plaise » pour en venir à l’exercice exclusif de l’autorité parentale à son seul profit (accordé) et pour moi qu’un droit de visite en lieu « médiatisé » (peut-être sera-t’il aussi accordé d’ici le printemps 2013).

Il a fait une attestation en justice pour ma femme, y joignant des mots que je lui avais écrit et placé dans sa boîte aux lettres, ainsi que ce que j’avais affiché sur sa porte, sauf celle-ci qui « brille » par son absence dans le dossier qu’il a joint à son attestation. Le juge, à son exemple ou comme lui, a retourné d’autres de mes écrits pour justifier sa décision provisoire, celle qui a pour effet de me séparer de mon enfant, et de me priver de l’exercice de l’autorité parentale, ce qui selon ce qu’il en écrit, n’est pas une sanction (tout comme la réalisation de « Tom le cancre » n’est pas sanctionnée pour appel à bénévolat pour une entreprise à but lucratif ni dissimulation de travail non-déclaré, et encore moins pour abus de confiance, abus de confiance que le juge a relevé durant notre audience comme inapproprié et qu’il fallait que je vois cela avec mon avocate qui n’a pas produit mes dépositions aux gendarmeries malgré mes demandes répétées, l’affaire « Tom le cancre » étant ainsi « enterrée », du moins il me semble de la part du procureur, de la préfecture, etc. etc.). Droit qui d’ailleurs avait déjà été accordé à ma femme sous l’autorité d’un gendarme pour que Mila soit séquestrée le soir où il était présent à une réunion de l’atelier vidéo que tenait ma femme dans le domicile encore conjugal (avant décision en justice), et le lendemain enlevée en « vacances » je ne sais où pendant que je déposais pour la violation de mon domicile conjugal (sic). Peut-on parler de fraude judiciaire?

Cependant comme vous pouvez le constater, j’use encore du privilège de m’exprimer librement malgré l’effet qu’aurait pu avoir le fait que mes propres écrits me sanctionnent de pouvoir (celui du juge aux affaires familiales M. Jean-Louis Galland) vivre simplement avec mon enfant chérie.

La scène a eu lieu dans la chapelle San Samonta au dessus de la réplique de la grotte de Lourdes à 555m de chez lui selon l’article reproduit ci-dessous, et à 555km de Lourdes. C’était la scène du mariage de la maîtresse (aussi amnésique que du déni) avec l’homme loup (mangeur d’enfants), et prononcé par des enfants, qui là alors que cela ne tourne pas, mangent des pommes avec dans le fond une croix disposée de travers (symbole de perversion?). Ceci dit ma femme m’a affirmé aimer les serpents (j’ajoute cette référence biblique à l’arbre de la connaissance et à ses fruits défendus, habité par un serpent, ce qui est lié à la chute du paradis d’Adan et Eve dans la genèse). Il lui arrive de se dandiner comme un serpent tout en parlant. Ceux qui le connaissent le reconnaitront. Au demeurant c’est un homme que j’avais trouvé charmant, et j’aimais discuter avec lui, étant intelligent et cultivé. Mon frère Axel a eu l’occasion de le rencontrer, et d’échanger avec lui, aussi.

Ceci est à propos d’une borne créée par cet homme mystérieux et surprenant, qui écrit sur son attestation en justice que sa profession est « socio-psychologue (retraité) », il est donc ici « artiste ». Je ne vais pas me laisser aller à partager directement avec vous mon jugement sur certains de ses comportements.

La voici prise en photo hier.
À quoi vous fait penser le nombre (ce n’est pas un chiffre) 555?
Pour évoquer un chiffre, je pense au 9 qui peut être écrit comme un G à l’envers, le G de la Gnose chère aux francs-maçons du Grand Orient il me semble. Étoile du matin dans un sens, étoile du soir dans l’autre.
J’y pense car « mes connaissances » ont été retournées contre Mila et moi dans cette affaire, comme ces écrits peuvent l’être, j’en prends le risque.

Ceci a récemment été enlevé de sa porte.
Était-ce une provocation qui m’était destinée? Une référence au tournage de « Tom le cancre » qui a emballé ma femme, lui m’emballant dans de déplorables jugements sur son attestation (je ne sais si c’est sur son honneur ou sur autre chose d’ailleurs). Provocation comme me dire plusieurs fois « je ne suis pas ton père », en y ajoutant « p’tit con », se rappelant peut-être ce que je lui avais raconté à propos de mon propre père qui me répétait avec mépris « p’tit con », jusqu’à ce que je m’en révolte à 19 ans, et que lorsqu’il m’a dit « sors de là si tu es un homme » je suis sorti des WC où je m’étais enfermé, retenu 2 de ses gifles au vol, et donné quelques coups eux aussi retenus (la seule fois où je me suis battu) avant de m’enfuir en pensant écraser ses lunettes qui étaient tombées, mais sans le faire. Je sais maintenant que le mépris appartient aux orgueilleux. Je me souviens aussi lui avoir prêté le script de « Tom le cancre », et que lorsque je lui ai demandé de me le rendre, considérant que c’était une preuve importante du travail des enfants, vu que c’était écrit et que donc ils jouaient des rôles prédéfinis dans cette œuvre préméditée, il a simplement répondu que je ne lui avais pas remis cela (dans la main de Manuel).

La voici comme elle est aujourd’hui. Ça ressemble à Linder Femme / Objet

Femme / Objet

Linder souhaite rompre l’image idéale de la femme en faisant le portrait de son aliénation.

Ceci est présent sur une autre porte de sa demeure (Hôtel).
C’est son CACA, et j’aimerai que ça reste son CACA rien qu’à lui, car avoir des francs-maçons sur le dos pendant des années n’est pas à ma convenance, ni dans l’intérêt de Mila, même si sa mère veut le croire dans son propre intérêt. Il fait partie de l’atelier vidéo qu’elle anime à la « Petite Ourse » en face de chez lui. Rue du CACA comme il s’amuse à dire, rue du Portalet ou rue du Tour comme à mon adresse maison Dumarché au coin de celle de Sophie (au coin de mon atelier la maison de Sophie, Sophia la sagesse).

Et un article qu’il a écrit quand j’ai ouvert mon atelier à Saint-Montan. C’est joint à son dossier contre Mila et moi (ce qui n’est pas tout à fait pareil que si elle avait été pour ma femme), j’avais écrit au dos de cette pièce que la juxtaposition d’un article sur un film de Manuel Pradal, « la blonde aux seins nus » et sur l’atelier où nous logions que cela préfigurait sans doute l’avenir, car publié au début de l’été 2010 alors que le tournage de « Tom le cancre » débuta un an après. Sur son attestation il dit que c’est insalubre pour y accueillir un enfant. Je vous invite chaleureusement à venir y boire du thé avec la menthe qui pousse à côté de la fenêtre (quand il y en a), c’est parfois en désordre, et chez moi c’est tout p’tit, alors avec le propriétaire nous avons prévu de faire des mezzanines dans cet atelier / studio et dans la galerie d’à côté. Cela n’a d’ailleurs posé aucun problème à ma femme depuis juin 2010 pour que j’y héberge Mila parfois plus d’une semaine sur deux, jusqu’à la décision provisoire de la « justice ». Cela ne m’étonnerait pas que l’enquête sociale ordonnée par le juge aille dans ce même sens, ni que l’expertise psychiatrique aussi ordonnée aille dans ce même sens déjà induit, et je m’y prépare. Inutile de vous exprimer à quel point je juge que ce n’est pas du bon sens, en souffrant à la mesure de l’amour que je porte à mon enfant alors que je ne peux plus réellement en prendre soin. Pour l’expertise psychiatrique à venir, j’imagine que je dérange donc je suis dérangé, simple et efficace, nul besoin de preuves, juste de relations expertes en la matière des étiquettes psychologiques attachées à la persona, les réactions aux provocations à l’appuis.

Aurait-on raison de mentir quand le tort est infligé à celui qui s’en révolte?

J’avais inscrit cela face à sa porte à la craie, cela l’a mis assez en colère pour qu’il m’empoigne vigoureusement devant témoin. Il faut croire que c’est la raison d’élire (la raison qui délire) un bouc émissaire et d’y perdre son intégrité morale. Ma colère a été exprimée sans violences physiques, en paroles, parfois dures et blessantes je le reconnais, c’est sûr, et elle veille aussi à l’intégrité morale, c’est une fonction de la colère me semble-t’il, elle était sincère, et elle risque de l’être encore, chaude, à moins de virer à une profonde tristesse. En attendant je suis bien obligé de m’enraciner dans mes valeurs morales, mes repères, pour que ma raison n’en vacille pas.

« Qui transformera ma tête en fontaine et mes yeux en sources de larmes que je pleure jours et nuits les tués de la fille de mon peuple. » – Bible

Il m’avait proposé de prendre sa présidence de l’AHUP (Association des Habitants et Usagers du Portalet) dont il deviendrait président d’honneur pour le projet d’un lieu culturel que j’avais nommé avec un ami « la Lanterne » dans un lieu en ruine au cœur du village, et dont j’avais demandé la disponibilité au maire le matin même du début du tournage de « Tom le cancre » alors que j’ignorais que Mila y était présente, tournage réalisé sur le papier comme un projet pédagogique de l’association « Lanterna Magica » présidée par Manuel Pradal. J’avais relevé le nom de cette association comme une coïncidence avec le nom du projet qui m’enthousiasmait. Je lui avait parlé de ma sensibilité à ce genre de « signes », bien avant tout cela. Cependant le nom de l’association « Lanterna Magica » n’est peut-être pas due au hasard, qui le sait? Dire que c’est sur lui et sa femme que je suis « tombé » en premier à Saint-Montan lors d’une AMG au P’tit Bistro, m’étant installé à leur table. À cette réunion il était question de nanotechnologies, et j’avais relayé une information troublante à propos de la découverte (selon les informations dont je dispose) de Niels H. Harrit à propos de la présence d’explosif de cette sorte dans des poussières provenant de la destruction du WTC le 11 septembre 2001.

Comment puis-je sortir avec ma fille de ce que je ressens comme un piège diabolique (que cesse cette « magie »!!!)?

Si j’avais su, je ne me serais pas occupé de « magie », de celle qui selon moi lie en nos esprits l’argent aux mauvaises raisons de souffrir, à l’image des actes terroristes qui marque notre temps depuis l’avènement de l’EURO en 2001. La puissance des symboles là où ce sont des croyances qui gouvernent le monde, la parole, c’est le pouvoir. Alors il faut discréditer certains, pour le conserver, et en faire une affaire personnelle au besoin très personnelle. Étouffer l’idée dans l’œuf pour le papa poule que je suis en quelques sorts.

J’avais découvert pendant que les derniers billets en francs étaient échangés à la banque de France (10 ans après la mise en circulation de l’Euro) que le nom du village où j’habite provenait de l’ermite qui a prédit la naissance de Remi. Il couronna Clovis 1er roi des francs avec cette parole : « Adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu as adoré ». Au coin de mon atelier, la maison de Sophie, qui maintenant je le sais, était une femme qui a mis au monde beaucoup d’enfants de son époque. Sophie, Sophia, la sagesse, et ce qui rassure le sage est de se dire : « je ne suis rien et je ne deviendrai rien » – Comme la lumière avec la flamme – Dalaï-lama.

krishnamurti disait que pour être en paix, cela demande beaucoup d’intelligence. Force est de constater que je ne le suis pas assez, et que j’ai besoin d’aide, la votre, dont votre attention.

La nature de l’esprit est profonde pour notre conscience et vaste par nature. Cela tend à se vérifier. Ma religion c’est l’art et l’expérience, et je ne peux désormais nier les aspects « mystiques » que prend parfois la vie.

autoportrait noir et blanc de Cyril Delacour
Cyril Delacour – Atelier-nomade, Canaules et Argentières, France – Octobre 2009

Séverine, tu m’as permis durant de longues années, en m’hébergeant et en me nourrissant, en me donnant un enfant, de mener une profonde réflexion sur notre société. La seule excuse que j’ai à t’exprimer, c’est à propos de la mentalité qui accompagnait cette réflexion, qui à mon sens est « négative », et je ne te dis pas là que c’est uniquement la tienne. Rousseau disait que l’homme naît naturellement bon, et que c’est la société qui le perverti. Je l’ai dit au juge pendant notre audience, répondant ainsi à son questionnement sur le courrier que je lui avais adressé où j’exprimais la pensée que les maux de ce qui est nommé « perversion narcissique » ne t’appartiennent pas alors que je t’avais accusé d’en être victime à mes dépends. Il a ajouté que Rousseau avait abandonné ses enfants. Je ne veux pas abandonner Mila, mais si tu persistes je crois que cela serait dans notre intérêt que je m’en aille, aussi loin que possible. Je ne crois pas que l’homme naisse naturellement bon, mais comme je l’ai souvent répété à Mila, il est ni bon, ni méchant, ce sont ses actes et ses paroles qui le sont. Cependant j’estime que la « société » dans laquelle tu évolues, comme Mila et moi, comporte des aspects malsains, et j’espère qu’un mal entraînant un bien, tu feras à l’avenir des choix qui nous seront bénéfiques et qui te satisferont, aussi imparfaits soient-ils. Cette espérance est je le sais comme une porte ouverte à des croyances qui pourraient encore me faire mordre à l’hameçon de mensonges, mais un homme averti en vaut quatre, il parait. Donc patience, cela prendra du temps, et l’eau coulera sous les ponts encore à franchir.

Le bonheur d'être simplement là
Le bonheur d’être simplement là

Voici pour toi, et aussi pour vous et moi, un repère de valeur :

« Un homme simple qui n’a que la vérité à dire est regardé comme le perturbateur du plaisir public. On le fuit, parce qu’il ne plaît point; on fuit la vérité qu’il annonce, parce qu’elle est amère ; on fuit la sincérité dont il fait profession parce qu’elle ne porte que des fruits sauvages ; on la redoute, parce qu’elle humilie, parce qu’elle révolte l’orgueil, qui est la plus chère des passions, parce qu’elle est un peintre fidèle, qui nous fait voir aussi difformes que nous le sommes. » – Éloge de la sincérité – Montesquieu

Je vous en prie, ne me regardez pas dans les yeux pour savoir si je dis vrai, mais voyez mon regard.

On se fait une toile?

Opposition à l’utilisation de l’image de Mila Delacour

Monsieur,

Entendu début juillet 2011 à Saint-Montan sur le plateau de «Tom le cancre» par le réalisateur Manuel Pradal, que par la durée du travail des enfants nécessaire à la production du projet cinématographique auquel nous participions nous sortions du cadre légal, mais que l’association «Lanterna Magica» prenait en charge l’assurance de cette activité;

Entendu que le travail des enfants serait légalisé, mis en conformité avec les lois à la commercialisation du film et les salaires, dont le montant reste inconnu, crédités sur des comptes bloqués jusqu’à leur majorité;

Entendu que mon engagement comme photographe de plateau serait salarié, comme le reste de l’équipe, et payé au barème syndical «si ça marche»;

Entendu après mi-juillet 2011 que les salaires seraient mis en participation et engendreraient «un partage juste et équitable» alors que mon engagement était remis en question par le producteur;

Entendu en novembre 2011 à Paris lorsque j’ai remis plus de 6.000 vues du tournage à Manuel Pradal que je ne pouvais pas attendre plus qu’un salaire indexé sur le barème syndical même en cas de succès commercial du film, revenant sur sa parole ci-dessus rapportée, et encore que le travail des enfants serait légalisé à la commercialisation du film malgré mes doutes;

Entendu de la part du producteur Éric Langlois «tu n’auras rien» début avril 2012 alors que je proposais de facturer moi-même en cession de droits le travail déjà livré en demandant de préciser les conditions de sa diffusion ainsi qu’en exigeant le paiement du tiers du salaire proposé, soit 3.000 € «normalement» payé «à la fin de l’hiver au début du printemps» selon Manuel Pradal à l’automne 2011;

N’ayant toujours pas de contrats comme photographe de plateau, figurant, et comme actrice pour ma fille Mila Delacour ayant participé aux 11 semaines de tournage et le film n’ayant toujours pas de structure juridique clairement posée;

Entendu par Nadine Marzive, spécialiste du travail des enfants à l’inspection du travail de Paris, que le travail des enfants ne pourra pas être légalisé et qu’il apparait comme dissimulation de travail non-déclaré, en plus de l’appel au bénévolat pour une entreprise à but lucratif;

Par la présente, et sur le conseil d’un syndicat du cinéma, je sous-signé Cyril Delacour père de Mila Delacour née le 25 mars 2007 à Saint-Étienne, m’oppose formellement à l’exploitation commerciale de mon image pour « Tom le cancre » (ou tout autre nom que puisse prendre ce projet) ainsi que des vues dont je suis l’auteur, ainsi et surtout de l’image de ma fille Mila Delacour pour toute utilisation, que ce soit en public ou en privé comme cela a été fait lors d’une projection «technique» à Pierrelattes en juillet 2012 sans que je n’en sois prévenu ni par Manuel Pradal ni par ma femme Séverine Jullien, mère de Mila Delacour, et ceci au mépris d’un avis contraire auparavant affirmé, et ce alors que nous sommes en instance de divorce et que la requête de ma femme requiert un jugement fixant l’exercice exclusif de l’autorité parentale à son profit, qui serait aussi le votre si cela annule la présente opposition déjà affirmée par oral, par mail, et par simple courrier courant avril 2012.

Veuillez recevoir l’expression de mes salutations les plus fermes.

Le diable s’habille en Pradal

Après une longue conversation avec le réalisateur de « Tom le cancre » où il ne reconnaissait pas le « sacrifice » de l’été dernier en ce qui concerne les aspects négatifs du travail des enfants ainsi que du manque d’organisation qui a pénalisé toute l’équipe, je lui ai demandé :

« Une question importante pour moi, est-ce que tu crois en Dieu ? »

Il m’a répondu ce que j’ai ressenti le plus sincère sur ce qu’il m’ait exprimé : « Pas du tout! »

Alors je te réponds ici, car je sais que tu le liras, que si tu ne crois pas en Dieu, moi je crois qu’il croit au moins un peu en toi, Manuel, sinon tu ne serais pas présent. Pour ce qui est des contrats, je les attends toujours, mais j’avoue que je n’ai rien à te vendre, ni à toi, ni à la production, car rien ne m’appartient si ce n’est la responsabilité de mes actes, de mes paroles, et de mes prises de positions, dont celles qui m’ont amené à non seulement veiller sur ma fille, ton actrice la plus jeune, mais aussi sur les autres enfants pendant le tournage, ainsi que 2 nuits, les seules payées (au noir 100€, par Vincent Lorca), à veiller sur le matériel. Je sais que je ne sais pas, mais si tu espères que je perde toute autorité sur ma fille lors du divorce, sache qu’elle me fait confiance, et que cela, ça ne s’achète pas et que vous aurez bien du mal à le pervertir.

De ton côté tu peux constater que j’ai enlevé la « mauvaise » publicité que je faisais au film, cette galerie donnant, tu en conviendras, une bonne image au travail collectif que représente cette entreprise cinématographique à but non certain.

Manuel Pradal
Manuel Pradal

Plus d’infos sur le blog http://tom-le-cancre.blogspot.fr

Sur ce, à bon entendeur, salut!