Trahison

Loi bancaire : la trahison de toute une classe politique

Rocard dit à la fin :

« […] on pouvait faire autrement mais on n’a pas fait autrement, les règles du jeu sont là et maintenant on est coincé, il faut payer la dette. »

Les règles du jeu sont en fait la loi Rothschild de 1973 dont l’article 25 est repris dans les traités européens. Ce qui signifie que ceux qui ont voté cette loi, et l’ont imposé ensuite à l’Europe, c’est à dire toute une classe politique, sont coupables de haute trahison (l’argent est roi, la dette souveraine, les peuples déchus, très déchus !). Ce n’est pas un jeu, désigner cela comme une simple règle du jeu c’est mépriser les souffrances que cette loi provoque, c’est à dire une terrible injustice ! Quand est-ce que les crimes économiques contre l’humanité et son environnement naturel seront sanctionnés ? Les règles, quand elles sont malsaines, on les change (comme en Islande). Ce qui les coince c’est donc un ordre favorable au « privé », une minorité qui dispose du pouvoir, ce n’est pas comme les promesses électorales qui n’engagent que ceux qui veulent bien y croire.

Quand est-ce que la mascarade « démocratique » politico-médiatique cessera ?

10 CENTIMES 1973

En France le premier poste de dépenses est le service de la dette : ceci ne serait pas possible sans l’influence des citoyens de notre si chère république qui méprisent les électeurs de notre démocratie représentative : les francs-maçons.

Insurrection des consciences

« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. Sans eux s’en est fait de notre civilisation, de notre culture, de ce que nous aimions et qui donnait à notre présence sur terre une justification secrète. » – André Gide

Déni de justice

Qui est responsable de tant d’iniquités?
Mammon ou l’égrégore né de la valeur symbolique (croyance liée à des pratiques quotidiennes) qui est placée à la mesure de toute chose au lieu de garder mesure en toute chose : la sobriété qui accompagne la lucidité et la sagesse que demande l’avenir.

Mammon
Mammon

En brulant des billets (petits, je ne suis pas « riche ») j’ai constaté comme un frisson parcourant ceux qui sont attachés, aliénés à cette valeur, lui sacrifiant de leur vie, comme un « touché de feu » qu’évoque les sourates du Coran à propos de la riba.

Si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Or ce ne sont que des croyances, et celles-ci changent en faisant l’expérience d’une heureuse sobriété, ce ne sont que des croyances, mais celles-ci sont puissantes quand elles sont si largement partagées lors de pratiques quotidiennes! Les anciens disaient qu’une religion, c’est moins une question de dodgmes que de pratiques. Le bon principe (Ormuzd) était honoré en soignant et en nourrissant les animaux domestiques, en cultivant avec respect la terre.

Faravahar
Faravahar

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. Ce qui fait (est-ce présomptueux de le constater?) que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale (personnalité juridique qui n’a de morale que le profit à tout prix, pot de fer contre lequel les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et autres indépendants sont brisés dans la guerre mondiale, économique et psychologique, nommée « libre échange » « libéralisme » « libre concurrence » sous le faux étendard du progrès alors que c’est une véritable régression des valeurs humaines), mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

La flamme est aussi réduite que le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre. Or si la flamme réchauffe celui qui s’y tient proche, dans les ténèbres elle se voit de loin!

Le « pouvoir » tend à inverser les valeurs humaines. S’il en est une qui le démontre de manière très claire, c’est la valeur de sobriété qui est à l’opposé, au contraire, à l’inverse des valeurs produites par notre culture consumériste et diffusées par les médias appartenant aux oligarchies. Ainsi ce sont des initiatives individuelles qui permettrons de vivre et partager une heureuse sobriété que le « pouvoir » tente de pervertir en une austérité digne d’un ordre religieux, or cet ordre est de la secte des finances qui exerce une grande influence sur notre économie.

Sacrifier un peu d’argent pour la vie, ou sacrifier sa vie pour un peu d’argent? Cette valeur symbolique exerce une grande emprise, un grand pouvoir sur nos esprits, or prendre conscience de ce qu’elle est, concrètement et spirituellement (je ne peux pas nier désormais les aspects mystiques que prend parfois la vie, car si ma religion est l’art et l’expérience, j’en ai fait l’expérience de ce mystère qui fait que la nature de l’esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature, voir l’histoire du 100eme singe qui illustre cela) est libératoire.

Ce qui créé l’argent (- de 2% de fonds durs garrantissent la masse monétaire globale constituée à 80% par des jeux d’écritures informatiques) c’est la créance au moment de contracter une dette. Ce qui détruit l’argent c’est le remboursement de la dette (avec intérêts, ou usure). Ce qui gère l’argent ce sont des lois, dont la loi de 1973 dite loi Rothschild qui concède les intérêts de la création monétaire au privé, ainsi LE moyen d’échange que nous utilisons n’est pas un bien commun, mais LE moyen de nous asservir.

L’argent est roi,
la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du socialisme d’en faire un parti pris d’avec une trop longue phase de rapine.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par [A. rêve à] une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?) susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance.

Je crois que beaucoup de mes problèmes actuels (on m’a enlevé le quotidien avec mon enfant) est lié au fait que j’ai exprimé et développé tout cela sur le site de Libération (tout un symbole). Et je me demande si après « Édouard aux mains d’argent » « le diable s’habille en Pradal ». Car Pradal est le réalisateur d’un film où ma fille et moi nous sommes compromis, et qui provoque un déni de justice, une grave profanation, en utilisant l’image de mon enfant malgré mon opposition pour « Tom le cancre » dont la première moitié a été réalisée tout proche de mon potager, et ceci à l’initiative de ma femme qui a amené notre enfant au casting et au premier jour de tournage sans que je ne le sache et qui demande maintenant que je ne vois notre enfant qu’en lieu « médiatisé » alors que je suis déjà privé de l’exercice de l’autorité parentale : victimes nous sommes sanctionnés par une justice qui se montre comme l’inverse, l’opposé, le contraire de ce qu’elle devrait être, c’est à dire « parfaitement » injuste.

Plus d’informations sur http://www.floue.net/tom-le-cancre/.

Rien ne ressemble plus à un grain de sable qu’un autre grain de sable sur cette dune qui cache l’oasis.

Quand le progrès devient une cause de régression

Débat sur Libération autour de l’article « Le Japon à court de courant pour l’hiver ».
Je suis « tokup« .

Centrale nucléaire
Centrale nucléaire de Cruas

tokup
26 novembre 2012 à 16:40

Quand le « progrès » devient cause de régression…
…c’est comme si le serpent se mordait la queue…

Ici A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon est au comité de surveillance. La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent l’a nommé. Alors ne soyons pas étonnés que la mise-ère condition née du nucléaire.

Cependant c’est avec le venin du serpent que l’on prépare son antidote, alors courage, car il en faut pour regarder les choses en face, et surtout, rester lucide !!!

Avant il y avait les bêtes qui nous tenaient chaud, avant de devenir paresseux, et avant de perdre notre dignité en la plaçant dans un confort relatif au salaire de la peur de le perdre, tenus par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration, y compris de peurs et de croyances!

Ceci dit, j’occupe la zone la plus nucléarisée au monde, et vous touche grâce aux électrons qui y sont produits.

(..)


reflechir_un_peu répond au commentaire de tokup
26 novembre 2012 à 19:19

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

Vraiment n’importe quoi cet argument à la con. Tous les articles qui prennent un peu de recul et traite sérieusement du nucléaire serait dus à la main mise de Anne Lauvergeon. Faut arrêter de fumer. Et les articles à charges sur le nucléaire, voir antinucléaire primaire, très dans l’air du temps et il faut bien le dire plutôt en phase avec le lecteur moyen de libération (ceci dit sans animosité aucune), ça n’irait pas dans le sens de l’actionnariat par hasard ?

Allez, on arrête, depuis le début, on essaie de nous vendre la fin du monde, mais finalement on s’aperçoit
1) que Fukushima n’a tué personne et ne tuera sans doute pas grand monde (voir les propos le japonnais opposant historique farouche au nucléaire sur ce même journal (http://www.liberation.fr/monde/2012/11/… ) disant bien en réponse à la dernière question que finalement, en terme de santé publique les conséquences de Fukushima sont faibles, et
2) que chaque fois qu’on arrête du Nucléaire, on le remplace par du fossile et non pas par des renouvelable, ce qui est beaucoup plus dangereux sur tout les niveaux.


tokup répond au commentaire de reflechir_un_peu
26 novembre 2012 à 21:21

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

« Tous les articles qui prennent un peu de recul et traite sérieusement du nucléaire serait dus à la main mise de Anne Lauvergeon. » : ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit. Ce que j’ai écrit est que Anne Lauvergeon, et c’est du « lourd », fait partie du comité de surveillance de Libération, ce qui avec un membre de la famille de Rothschild ne garanti en rien que la doctrine fondatrice de Libération soit respectée : « peuple prends la parole et garde-la ».

A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?).

Affirmer que Fukushima n’a tué personne, c’est du déni de réalité!

Ce que je prône, c’est de vivre et partager une heureuse sobriété, c’est à dire de garder mesure en toute chose alors qu’une valeur symbolique est à la mesure de toute chose (l’argent) ; renverser la vapeur quoi. Mais pourquoi vous répondre? M’est avis que c’est comme prêcher dans le désert, déjà que c’est désagréable, pourquoi s’en donner la peine avec vous?


reflechir_un_peu répond au commentaire de tokup
26 novembre 2012 à 23:21

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

On peut apprécier que Libé, journal de gauche, ne fasse pas toujours dans la facilité vis à vis de ces lecteurs type. Il faut bien vendre, et force est de constater hélas, qu’une majorité des lecteurs types sont enclins « naturellement » à être plutot contre le nucléaire. Il y a pourtant à gauche des tats de gens qui ne demande qu’à dépasser cette facilité qui consiste à contester tout ce qui est vaguement établi… La théorie du complot avec Atomic Anne à sa tête, je le répète, c’est du grand n’imorte quoi.

Par contre c’est mal parti pour votre maison du bonheur si vous refusez de vous en « donner la peine avec moi », ou d’autre qui comme moi aurait une démarche de tenter de prendre du recul.
On peut être humaniste et progressiste, partager l’idée d’une sobriété heureuse, tout en reconnaissant que l’on ne peut pas tout à la fois. L’énergie nucléaire a quelques défauts, mais elle en a infiniment moins que les énergies fossiles, et en général moins que les solutions idéales pronées par les écologites patentés. Elle a, selon moi, toute sa place dans un bouquet qui convergerait vers votre « sobriété heureuse ».

Quand à Fukushima, les conséquences directes de l’accident nucléaire n’ont tué personne que je sache (oui, je me renseigne, je suis d’assez près cette actualité). Les seuls morts que l’on peut imputer à l’accident, ce sont 1) les personnes qu n’ont pu être secouru à l’intérieur de la zone d’exclusion imédiatement après le tsunami (mais ce sont avant tout des victimes du Tsunami) et 2) les personnes déjà faible qui ont été déplacées et qui nel’ont pas supporté. Dans ces deux cas, on aurait sans doute pu éviter une partie non négligeable de ces décès si on n’avait nuancer les mesures d’exclusions et de déplacements des populations. Les victimes du tsunami qui n’auraient pas été secouru auraient certainement pu l’être, le risque d’envoyer des équipes de sauveteurs sur des temps limités et avec des moyens de protection adéquat restaient très bas. Le déplacement des personnes agées et des hopitaux aurait cetrainement pu être diféré. Il y a un véritable débat la dessus pour les spécialistes des gestions de crise.


tokup répond au commentaire de reflechir_un_peu
27 novembre 2012 à 09:36

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

Déjà ça commence mal avec « Libé, journal de gauche ». LibéRothschild est de la propagande destinée au lectorat de gauche, si tant est que « de gauche » ait encore du sens vu qu’accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission du socialisme d’en faire un parti pris (PS et consorts) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 dite de Rothschild). Disons une gauche bien pensante qui présente des valeurs qui ne compromettent pas trop leur (fausse) dignité (placée dans un confort relatif).

Ce que j’écris et répète, c’est que la valeur humaine de sobriété (un riche peut vivre sobrement) est la valeur la plus écologique qui soit, et elle est nécessaire dans son heureux partage car la lucidité et la sagesse que demande l’avenir l’accompagnent. Ainsi tout « naturellement » en vivant plus sobrement nous ferions des économies d’énergie. Cela demande un changement de paradigme qui n’est pas fait pour plaire aux grosses personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix. C’est pour cela qu’Anne Lauvergeon qui dirigea le plus de salariés au monde avec AREVA n’est pas la personne indiquée pour promouvoir un tel changement de paradigme, car elle excelle dans la démesure d’une telle entreprise, et à mon avis ce n’est pas un hasard si Édouard aux mains d’argent l’a embauché à Libé. Sans doute pour veiller à l’esprit d’une équipe qui produit une propagande aussi toxique que les 7% de plutonium dans le MOX.

Le principal défaut de l’énergie atomique c’est que les centrales demandent une administration pour le moins pérenne, vu la longévité de la dangerosité des déchets, et l’entretient que demande les structures, ainsi que la production du combustible. Administration qui détient le réel pouvoir, pouvoir conservateur donc. Or j’estime, je juge que ce « pouvoir » est contraire, à l’inverse, à l’opposé de l’aspiration des peuples à l’épanouissement. J’en fais l’expérience à mon niveau, avec mon enfant de 5 ans qui jusqu’à il n’y a pas très longtemps rayonnait en arrivant en vélo à l’école le matin, et allant en école buissonnière en ma compagnie l’après-midi. L’administration ne tolère pas cela, et nous en prive, un média comme le cinéma aidant.

Au cœur de la zone la plus nucléarisée au monde -> http://floue.net/la-buissonniere/

Maintenant au sujet des « victimes » de Fukushima, vous avez tout loisir (dans les médias) de prétendre que les cancers viennent plus du stress que de la pollution. Stress que la somme des déchets encore présents sur le site ne fait qu’augmenter au point de prévoir, il me semble, une évacuation de grande ampleur.

Le fait est que la mise ère condition née au nucléaire.

Un sacré investissement depuis le temps! Difficile d’y renoncer, c’est comme un énoooorme piège abscons. Cependant je ne crois pas que nous ayons vraiment le choix.


Une vidéo sur le sujet : pour sortir du nucléaire.

En finir !

Mains – Ternand, Beaujolais, France – Septembre 2002

La manière la plus crédible d’en finir avec notre système capitaliste qui tourne au totalitarisme marchand, ne serait-ce pas de ne plus utiliser d’argent pendant – disons – 36 jours ?

L’argent ne se mange pas. Ce n’est pas de l’argent qu’il faut pour vivre, car pour vivre il faut boire, manger, dormir au chaud, se laver et se blanchir, mais aussi aimer! Tout cela est possible sans argent, j’en ai fait l’expérience.

L’argent est roi.
La dette est souveraine,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Alors pour en finir avec ce système malsain (où nous sommes réduits au peuple de la marchandise), vivons le temps nécessaire sans utiliser l’argent qui défigure notre monde.

Bien-entendu, même si un arbre ne vend pas ses fruits, du travail est nécessaire pour faire un potager, pour puiser l’eau, pour s’habiller, se loger, etc. Mais y travailler n’impose pas d’accepter cette mentalité dominatrice où avec mépris nous sommes réduits à l’état d’esclaves au service de l’argent, par des illusions et des mensonges, par le pouvoir qui lui est concédé, que nous lui concédons.

Saviez-vous que l’argent que vous gagnez (quitte à vous sacrifier pour cela en faisant un travail que vous n’aimez pas et qui vous sépare des gens que vous aimez, soi-disant pour eux) ne vous appartient pas vraiment, il ne fait que vous passer dans les mains, mais en fait il est le moyen de vous asservir, vous corrompre, le moyen de pervertir les valeurs humaines, de donner autant de pouvoir aux mensonges, aux hypocrisies, cet argent appartient au pouvoir qui nie votre autonomie et votre indépendance ?

« Il faut être utopiste, mais pas pour des chimères » affirme Pierre Rabhi, j’ajoute que l’argent est une chimère, et que l’utopie serait qu’ensemble nous cessions d’utiliser l’argent qui est au cœur de notre système voué à l’exploitation des ressources naturelles et humaines au bénéfice des personnes morales, personnalités juridiques qui pervertissent la justice en provoquant les injustices que nous subissons tous.

Si les textes de loi, le droit, permettent de définir un acte ou une parole comme légal(e) ou illégal(e), en ne se référant qu’aux textes, cela ne permet pas aux juges qui ne sont pas témoins du contexte où de tels actes, de telles paroles prennent place, de reconnaître ces actes ou paroles, comme justes ou injustes. La justice en est devenue un mythe où la démesure règne.

Ainsi, malgré la loi qui interdit d’appeler au boycott, j’en appelle à boycotter l’utilisation de l’argent en invoquant l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Je sais que c’est le moyen pacifique le plus efficace (radical) pour en finir avec cette trop longue phase de rapine!

Moraliser le capitalisme ?

Vive les mères de France

Nous sommes dans une société de type matriarcal, car ceci se prête très bien aux besoins d’une société de consommation qui « pourvoie » à nos besoins sans vraiment nous contenter, cultivant nos désirs et manipulant nos frustrations. C’est la fabrique de l’homme pervers (NouvelObs), la gestion des affaires familiales accompagnant les plus profondes et nombreuses souffrances, les administrant avec hypocrisie, la « justice » y veille, poussant le « bon » parent à se battre contre l’injustice qu’elle instaure ; de nombreux témoignages et ma propre expérience me permettent de l’affirmer, le dénoncer, mon enfant en étant victime, ma responsabilité envers elle étant niée par le fait de m’enlever l’exercice de l’autorité parentale alors que nous nous épanouissions ensemble, et constatant de nombreuses vies détruites par les mêmes procédés.

Je constate par exemple que le règlement intérieur de l’école primaire où travaille ma femme et où est inscrite notre fille place de par son texte l’épanouissement des enfants en priorité. Cela n’empêche pas une maîtresse de dire aux enfants « vous êtes lourds! », ou à la directrice de m’affirmer qu’un jugement a été rendu, gênée par le fait que je vienne dire « bonjour » à ma fille dans « son » école, ayant perdu le quotidien avec elle, et de me demander de m’arranger avec ma femme qui elle demande que je ne vois mon enfant qu’en lieu médiatisé. Peut-elle comprendre, prendre conscience que sa collègue exige que l’injustice soit rendue en sa faveur, au mépris du bon sens qu’elle a pourtant eu de reconnaître que ma fille est heureuse et épanouie en ma compagnie?

C’est comme si les valeurs présentées étaient réduites à des croyances qui permettent de faire l’inverse, l’opposé, le contraire ; ce qui ne manque pas de faire marcher sur la tête, de faire parler à l’envers ceux et celles qui n’ont pas conscience, qui refusent de prendre conscience que ce qu’ils ou elles prétendent est le plus souvent faux. Car cela remettrait en question leurs positions, leurs actions, leurs paroles, leurs choix alors que la « société » leur offre un statut et une fonction qui érigent leur autorité, leur pouvoir. Cela provoque la nécessité du déni, bon-sens mis de côté. Cela corrompt l’âme humaine, la perversion étant de rigueur, seul moyen restant de persévérer dans des choix malheureux et aliénants. Cela instaure le règne des gens de mauvaise foi, à l’exemple de nos dirigeants qui soi-disant représentent le peuple.

J’ai la conviction profonde que cela est la conséquence de la valeur symbolique (croyance) placée à la mesure de toute chose par des pratiques quotidiennes, ce qui provoque l’inverse, l’opposé, le contraire de garder mesure en toute chose, c’est à dire de placer concrètement l’humain d’abord (forfaiture du Front de Gauche digne de la franc-maçonnerie). La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, au contraire des valeurs produites par notre culture consumériste. La sobriété est la valeur humaine qui rend la dignité à ceux qui l’ont perdu en la plaçant dans un confort relatif à l’aliénation qu’il demande bien souvent car dépendant du salaire de la peur de le perdre.

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure pour beaucoup dans l’obscurantisme. Obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. « Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir » – Le Petit Prince. Ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Alors je dévoile ce qu’est cette valeur symbolique. C’est une création ex-nihilo, c’est à dire à partir de rien (moins de 2% de fonds durs garantissent la masse monétaire globale, qui est composée à 80% d’écrits scripturaux, c’est à dire de jeux d’écritures informatisées) qu’au moment de la créance est crée cette valeur (au moment où la dette est contractée), ce qui détruit l’argent est le remboursement de cette créance, cette dette, avec intérêt (usure), ce qui gère la création monétaire est en particulier une loi, loi dite de Rothschild (1973) qui interdit à l’État d’emprunter directement à la banque de France, et depuis les traités européens, cette même loi interdit d’emprunter directement à la BCE. Les intérêts de la création monétaire (politique monétaire) ont été concédés au privé. Ainsi notre moyen d’échange qui devrait être un bien commun appartient maintenant au privé (oligarchies financières et industrielles, les 2 sont liées).

Pour en revenir aux femmes, elles ont le pouvoir, celui de la création et de la destruction (Kâlî). Les hommes ont parfois la sagesse. Il me semble qu’elles n’en sont que plus influençables, manipulables, et c’est pourquoi à l’inverse, à l’opposé, au contraire de ce qu’affirment les médias, on les pousse à exercer un pouvoir négatif (car leur pouvoir est nié, au lieu d’être reconnu et d’en appeler à leur responsabilité) sur les hommes sages qui alors les blessent dans leurs narcissismes délibérément exacerbés.

Rousseau disait que l’homme naît naturellement bon, et que c’est la société qui le perverti. Je ne crois pas que l’homme naisse naturellement bon, car il n’est ni gentil, ni méchant, ce sont ses actes, ses paroles, ses positions et choix qui le sont. On se réfère au droit, aux textes de lois. Cela permet de savoir si un acte, une parole est légal(e), ou à défaut illégal(e). Barjavel affirme dans La Faim du Tigre que ce sont les légistes qui ont perdu la clef de la communication avec Dieu. Je crois que c’est vrai, car ni la loi, ni le droit permettent d’être conscient qu’un acte, qu’une parole soit juste ou injuste. Car ce n’est pas par rapport aux textes qu’on peut en prendre conscience, mais par rapport au contexte qu’un juge, un avocat ou un expert ignorent, n’en étant pas témoins. La justice en est devenue un mythe, car la démesure y règne! Ne pas tuer, ni voler, ni mentir, si ces quelques « commandements » étaient respectés, nous n’en serions pas là à faire l’inverse, l’opposé, le contraire de s’aimer les uns les autres.

Nous en sommes à de tels paradoxes, que cela coupe nos liens à la « nature », les « normes » en sont devenues malsaines. Tous ces discours paradoxaux (que les médias diffusent) détruisent la raison, nous privent de repères moraux. Cependant le venin du serpent servant à la confection de son antidote, je sais que l’insurrection des consciences est un mouvement que le pouvoir ne saurait ni contenir, ni stopper, ni pervertir, ni s’approprier, ni étouffer…

Un mal pour un bien ?

Un bien entraine un mal, un mal entraine un bien, c’est l’impermanence. Par exemple l’extension du travail c’est la propriété (breveter le vivant). L’extension de la propriété c’est le vol (monopole sur les semences). L’extension du vol c’est l’injustice (le droit du plus fort, du plus retord accordé aux grandes personnes « morales »). L’extension de l’injustice c’est l’insurrection des consciences (initiatives individuelles pacifiques). L’extension des consciences c’est l’évolution (l’avenir).

Mais ce qui fait du bien est bien, quand ce n’est pas au dépend d’autrui, et ce qui fait du mal est mal, même quand c’est au profit d’autrui (sacrifice?). Tout n’est pas relatif. Je crois que les seuls sacrifices qui plaisent à Dieu – quand en mon esprit passe le mot « Dieu », en mon cœur résonne le sens de conscience – sont ceux qui permettent de partager le bonheur d’être simplement là. Comme ne pas placer sa dignité dans un confort relatif, ce qui peut être aussi la perdre, ainsi renoncer au confort relatif au sacrifice de la nature permet de vivre et partager une heureuse sobriété, dignement, tout en respectant ses propres besoins essentiels et ceux des autres, avec non seulement le respect de notre environnement naturel, mais aussi de notre environnement social et culturel.

Pierre Rabhi
Pierre Rabhi

J’ai l’impression de prêcher, je ne voudrais pas que cela soit en plus dans le désert, c’est déjà assez désagréable comme ça!

Le droit du plus fort

Débat sur Libération autour de […] «Nous, nous parlons au peuple»

Le droit du plus fort est-il celui du plus retord?

Statue de la liberté
Statue de la liberté

sword le 21 novembre 2012 à 18:44

Nous parlons au peuple..

Lequel ? Surement pas celui de France qui à manifesté des dizaines de fois sans être entendu, quand ce n’est pas d’entendre la réponse des CRS !
Un monologue de gens qui s’écoutent parler pour nous affliger de lois ineptes ou les droits des citoyens sont bafoués dans le mensonge et la trahison.
Mais de toute façon on connait déjà le discours et on y a déjà répondu aux élections présidentielles, et si prochaine fois il y a, on répondra comme en 1789, car la droite ne sait pas gouverner sans taper sur les citoyens pour les réduire au silence et les racketter au passage. D’ailleurs, le PS n’a rien de mieux à faire que de poursuivre cette infamie pour servir des idéologies communautaristes initiées par la droite dont il semble bien s’en être arrangé au préalable.


tokup le 21 novembre 2012 à 18:53

Re: Nous parlons au peuple..

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission du socialisme d’en faire un parti pris (PS et consorts) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à non seulement Einstein mais aussi à la loi Rothschild de 1973!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, au lieu de garder mesure en toute chose, ce qu’elle est (création, destruction, gestion), demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Courage! La flamme est réduite comme le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre.


sword le 21 novembre 2012 à 19:34

Re: Nous parlons au peuple..

Une allégorie poétique qui colle aux événements insidieux des sectes mercatiques qui s’épanouissent grâce à l’obéissance servile de ses vassaux aux consciences asservies.
Lorsque plus personne ne consent à servir un roi, il n’est plus rien et redevient humain.


tokup le 21 novembre 2012 à 19:56

Même la flamme réduite…

…elle réchauffe celui qui s’y tient proche…

Et dans les ténèbres, elle se voit de loin!

Oui, sans peuple pour l’accepter, la dictature tombe.

Mais les usuriers ça ruse, et ça use les usagers.

Car la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

A-t’on raison de mentir quand le tort est infligé à ceux qui s’en révoltent?

Du courage il en faut, car c’est une raison d’élire des boucs émissaires en y perdant toute intégrité morale. Ainsi nombreux sont ceux qui croient qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, tenus par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre. De plus il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que de propriétaires et de ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances.

Alors choisiriez-vous d’avoir l’initiative individuelle de vivre et partager une heureuse sobriété, ou de s’en priver et se soumettre à l’austérité d’un ordre économique appartenant à la secte des finances?

Est-ce donc une question de responsabilité, ou de pouvoir?

(..)


sword le 22 novembre 2012 à 10:08

Re: Même la flamme réduite…

Est-ce donc une question de responsabilité, ou de pouvoir?

Réponse 1 : Les deux, pour continuer de se noyer dans la richesse des autres.
Réponse 2 : De conscience, pour espérer encore sauver la nature humaine.
Réponse 3 : De pouvoir irresponsable, pour le constructivisme de l’ancien gouv.


tokup le 22 novembre 2012 à 10:36

Re: Même la flamme réduite…

J’oppose le sens moral de responsabilité au pouvoir, car selon Bourdieu le pouvoir est l’opposé de l’amour, le pouvoir étant la négation de l’autonomie et de l’indépendance de l’autre. Notre responsabilité est de ne pas la concéder à des personnes que le pouvoir corrompt, d’autant plus quand c’est par des mensonges, des perversions, des profanations, des manipulations, et une situation qui induit ce « besoin » (la faiblesse d’individus conditionnés à l’autorité dès le plus jeune âge) que nous cédons ainsi nos responsabilités, l’instinct grégaire aidant (se conformer aux normes pour ne pas être rejeté).

C’est l’initiative personnelle qui menace le pouvoir, car reprendre l’initiative c’est s’en libérer. Mais pour cela il faut savoir que seule la vérité libère (elle est impersonnelle et impermanente, vivante). À l’heure actuelle, plus dangereux pour le système que des actes terroristes qui alimentent une politique sécuritaire, c’est de détruire certaines croyances, car ce sont des croyances qui gouvernent le monde. Particulièrement les croyances qui règnent (par des pratiques quotidiennes) autour du sujet qui fâche, le nerf de la guerre.

La flamme que la statue de la liberté porte est un repère, un phare. Mais la liberté est un concept, comme celui de la démocratie, qui n’a que bien peu de poids sans valeur humaine telle que le respect nécessaire à la confiance et à son partage. Ces valeurs humaines – bien qu’immatérielles – sont réelles, car il n’y a pas d’amour, mais que des preuves d’amour, c’est à dire la manifestation de ces valeurs de respect, de confiance, et de partage lors de prises de positions, de choix, d’actes, et de paroles. Ainsi il est vrai que c’est de conscience dont il est question, et celle-ci est comme la lumière avec la flamme.

(..)


Je suis tokup (espace personnel sur Libération).

Décroissance ou récession?

Choisiriez-vous d’avoir l’initiative individuelle de vivre et partager une heureuse sobriété, ou de s’en priver et se soumettre à l’austérité d’un ordre économique appartenant à la secte des finances ?

Est-ce une question de responsabilité, ou de pouvoir, d’après vous?