Contrôler internet

« Alors, les gouvernements n’ont d’autre choix que de fermer ces sites et d’arrêter les agitateurs. »

Se remettre en question pour ces gouvernements, alors qu’un changement de paradigme devient une absolue nécessité comme le dit Pierre Rabhi, pour vivre et partager une heureuse sobriété, semble impossible vu les marchés irréméDiablement scellés dans le marbre de nos institutions. De ceux qui placent les finances publiques (dettes) sous la domination des usuriers dont les gourous détiennent les secrets de la création monétaire.

Ce qui est nécessaire est une vaste et profonde insurrection des consciences, pour que les illusions de pouvoir et de possession cessent de prendre en otage le peuple de la marchandise tenu par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable. Son outil est la parole, sa condition est la liberté d’expression. Sinon : silence partout, justice nulle part !

Ainsi il n’est pas question d’agitation, mais d’insurrection des consciences, et je regrette sincèrement que prendre ou reprendre le pouvoir soit des plus violent, alors que le pouvoir c’est la parole, et chacun la sienne. C’est pourquoi internet qui est en passe de remplacer les médias qui honorent une tradition de communication unilatérale (pouvoir tout aussi unilatéral) est un enjeu d’importance qui mérite toute notre vigilance.

Réponse de Kyrios (moi) à une discussion sur « Les opérateurs réfléchiraient à la fin de l’internet fixe illimité » de Libération.

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