Coquilles vides

Comme je te comprends, les coquilles vides sont attirées par les vies intérieures et intenses d’autres, comme autant de moucherons autour d’une bougie, essayant d’éteindre la flamme qui les brule de jalousie, de souffler dessus leurs maux devenus mots, et par cette sensibilité leurs mots qui deviennent nos maux, et qui font vaciller cette flamme, car oui, nous partageons le même air, la même ère. Malade ? J’ai fait 3 pneumothorax, m’abandonnant et abandonnant mes besoins. Mais peut-être qu’en touchant le fond, j’ai pris appui sur un rocher stable, oui, la foi, ô pas en l’église, mais en cette nature de l’esprit profonde pour notre conscience, et vaste par nature. Nature que je reconnais passant au travers de ton message, comme mienne aussi, comme tienne sûrement, comme notre forcément, car elle est vraie, et de le savoir m’apaise, ma flamme en vacillera moins, comme la tienne je l’espère. Oui, laisser le temps à son rythme, de la marche en cours, sans aller plus vite que la musique, dansons ce tango parfois violent, parfois tendre, et parfois malgré tout, aussi pur qu’un enchantement saisissant les enfants que nous sommes restés là au fond, délaissant les jeux de rôles des personnes trop sérieuses, victimes, juges, et bourreaux de ces nouveaux nés happés trop vite par un vieux monde qui a fait d’eux ce que nous ne sommes pas.

Inspiré par un être si proche, mais si loin.

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