Déni de justice

Qui est responsable de tant d’iniquités?
Mammon ou l’égrégore né de la valeur symbolique (croyance liée à des pratiques quotidiennes) qui est placée à la mesure de toute chose au lieu de garder mesure en toute chose : la sobriété qui accompagne la lucidité et la sagesse que demande l’avenir.

Mammon
Mammon

En brulant des billets (petits, je ne suis pas « riche ») j’ai constaté comme un frisson parcourant ceux qui sont attachés, aliénés à cette valeur, lui sacrifiant de leur vie, comme un « touché de feu » qu’évoque les sourates du Coran à propos de la riba.

Si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Or ce ne sont que des croyances, et celles-ci changent en faisant l’expérience d’une heureuse sobriété, ce ne sont que des croyances, mais celles-ci sont puissantes quand elles sont si largement partagées lors de pratiques quotidiennes! Les anciens disaient qu’une religion, c’est moins une question de dodgmes que de pratiques. Le bon principe (Ormuzd) était honoré en soignant et en nourrissant les animaux domestiques, en cultivant avec respect la terre.

Faravahar
Faravahar

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. Ce qui fait (est-ce présomptueux de le constater?) que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale (personnalité juridique qui n’a de morale que le profit à tout prix, pot de fer contre lequel les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et autres indépendants sont brisés dans la guerre mondiale, économique et psychologique, nommée « libre échange » « libéralisme » « libre concurrence » sous le faux étendard du progrès alors que c’est une véritable régression des valeurs humaines), mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

La flamme est aussi réduite que le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre. Or si la flamme réchauffe celui qui s’y tient proche, dans les ténèbres elle se voit de loin!

Le « pouvoir » tend à inverser les valeurs humaines. S’il en est une qui le démontre de manière très claire, c’est la valeur de sobriété qui est à l’opposé, au contraire, à l’inverse des valeurs produites par notre culture consumériste et diffusées par les médias appartenant aux oligarchies. Ainsi ce sont des initiatives individuelles qui permettrons de vivre et partager une heureuse sobriété que le « pouvoir » tente de pervertir en une austérité digne d’un ordre religieux, or cet ordre est de la secte des finances qui exerce une grande influence sur notre économie.

Sacrifier un peu d’argent pour la vie, ou sacrifier sa vie pour un peu d’argent? Cette valeur symbolique exerce une grande emprise, un grand pouvoir sur nos esprits, or prendre conscience de ce qu’elle est, concrètement et spirituellement (je ne peux pas nier désormais les aspects mystiques que prend parfois la vie, car si ma religion est l’art et l’expérience, j’en ai fait l’expérience de ce mystère qui fait que la nature de l’esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature, voir l’histoire du 100eme singe qui illustre cela) est libératoire.

Ce qui créé l’argent (- de 2% de fonds durs garrantissent la masse monétaire globale constituée à 80% par des jeux d’écritures informatiques) c’est la créance au moment de contracter une dette. Ce qui détruit l’argent c’est le remboursement de la dette (avec intérêts, ou usure). Ce qui gère l’argent ce sont des lois, dont la loi de 1973 dite loi Rothschild qui concède les intérêts de la création monétaire au privé, ainsi LE moyen d’échange que nous utilisons n’est pas un bien commun, mais LE moyen de nous asservir.

L’argent est roi,
la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du socialisme d’en faire un parti pris d’avec une trop longue phase de rapine.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par [A. rêve à] une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?) susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance.

Je crois que beaucoup de mes problèmes actuels (on m’a enlevé le quotidien avec mon enfant) est lié au fait que j’ai exprimé et développé tout cela sur le site de Libération (tout un symbole). Et je me demande si après « Édouard aux mains d’argent » « le diable s’habille en Pradal ». Car Pradal est le réalisateur d’un film où ma fille et moi nous sommes compromis, et qui provoque un déni de justice, une grave profanation, en utilisant l’image de mon enfant malgré mon opposition pour « Tom le cancre » dont la première moitié a été réalisée tout proche de mon potager, et ceci à l’initiative de ma femme qui a amené notre enfant au casting et au premier jour de tournage sans que je ne le sache et qui demande maintenant que je ne vois notre enfant qu’en lieu « médiatisé » alors que je suis déjà privé de l’exercice de l’autorité parentale : victimes nous sommes sanctionnés par une justice qui se montre comme l’inverse, l’opposé, le contraire de ce qu’elle devrait être, c’est à dire « parfaitement » injuste.

Plus d’informations sur http://www.floue.net/tom-le-cancre/.

Rien ne ressemble plus à un grain de sable qu’un autre grain de sable sur cette dune qui cache l’oasis.

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