Le changement c’est maintenant

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du « socialisme » d’en faire un parti pris (PS) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 Giscard Pompidou, dite loi Rothschild, reprise dans les traités Européens).

La dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

La dette et ses intérêts est le premier poste de dépense de l’État français, devant l’éducation nationale qui conditionne à l’autorité qui gouverne le peuple de la marchandise à sa ruine ainsi qu’à la ruine de son environnement.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance. (J’ai écrit de manière assez intensive sur libération.fr pendant plus de 3 ans, développant le thème de la puissance des symboles, « banni à vie » sous le pseudo cyrildphotos alors que j’évoquais la puissance du symbole des tours du WTC s’écroulant, et menacé, ce qui a fait l’objet d’une plainte prise par la gendarmerie car soumise à la condition que je quitte le forum « psychologie » qui est depuis l’été dernier entièrement supprimé, pour en arriver à la puissance du symbole de la valeur symbolique qui est LE moyen d’échange que nous utilisons, mon compte cyril_delacour a été supprimé ainsi que tous ses textes le 6 avril dernier, en pleine campagne présidentielle, du jamais vu, et ce au moment où était publié Dans la France d’en Babs, quel cynisme!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, ce qu’elle est, c’est à dire sa création (dette), sa destruction (remboursement de la dette avec intérêts), et sa gestion (concédée au privé par la loi Rothschild) demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Dilemme du choix
Dilemme du choix

La vérité qui fait si peur est que nous participons comme peuple de la marchandise au totalitarisme marchand qui se veut global, et le mensonge qui nous rassure est que nous sommes en démocratie. Ceci forme le véritable fond de commerce des politiques qui sont au bénéfice des personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix (personnalités juridiques, ces pots de fer contre lesquels les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et indépendants sont brisés dans une guerre économique et psychologique nommée « libre concurrence », « libéralisme »). C’est le choix pris en votant de croire en un mensonge qui rassure tout en s’en déresponsabilisant, en confiant le « pouvoir » à ceux qui désirent le conserver tel quel, en nous tenant par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances (ex. H1N1 ou voir un portrait de ces « voleurs de poules et d’enfants« ).

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures » – Noam Chomsky

Pour évoquer une solution à ceci : l’initiative personnelle de choisir en conscience de vivre et partager une heureuse sobriété (lire Pierre Rabhi à ce sujet, qui affirme qu’il faut être utopiste, mais pas pour des chimères, et j’ajoute que l’argent est une chimère, une valeur symbolique qui n’a de valeur que celle qu’on lui concède dans des pratiques quotidiennes).

La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, qui est contraire à celles produites par notre société de sur-consommation et diffusées par les médias qui appartiennent aux oligarchies régnantes. Voyez la place qui est accordée à la sobriété dans ces médias, elle est inexistante face au culte des personnalités qui y est opéré, la misère, la précarité, l’insécurité en sont des thèmes utilisés pour pervertir cette valeur en malheurs. Cette valeur de sobriété est nécessaire à la lucidité et à la sagesse que demande l’avenir. C’est la valeur la plus écologique qui soit. C’est garder mesure en toute chose au lieu de placer l’argent à la mesure de toute chose. C’est concrètement placer l’humain d’abord. Car si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Mais ce n’est qu’une question de croyances, et celles-ci changent avec l’expérience de vivre sobrement. Ce sont des croyances qui gouvernent le monde, alors soyons maîtres de nos croyances! Mais je vous demande de ne pas me croire, pour en faire l’expérience par vous-même.

Ce n’est pas uniquement de l’écrire, de le lire, de le savoir et de le comprendre qui compte, mais de vivre de manière cohérente avec cette conscience. Ceux qui me connaissent savent que la sanction est des plus sévère en ce qui me concerne, l’exemple de cette initiative individuelle étant, car peut-être qu’après « Édouard aux mains d’argent », « le diable s’habille en Pradal« , et l’injustice porte sur ce que j’aime le plus tendrement au monde, ma fille Mila qui n’a que 5 ans. Je suis sanctionné car privé de l’exercice de l’autorité parentale, cet instrument que donne, et reprend l’état, alors que la seule fois où je l’ai affirmé, c’est pour m’opposer à l’utilisation, l’exploitation illégale (selon une des deux spécialistes des enfants à l’inspection du travail de Paris) de son image dans le film « Tom le cancre » dans lequel je me suis compromis comme père et photographe de plateau durant 11 semaines l’été 2011, et plus grave, car cela sanctionne cruellement Mila en nous privant de la possibilité de vivre simplement ensemble, de plein « droit » (accordé à sa mère qui ne veut que je la vois qu’en lieu « médiatisé ») alors qu’une garde alternée avait été mise en place une semaine chacun, depuis juin 2010 et que nous avions démarré en juin 2011 une procédure de divorce par consentement mutuel fixant cette garde alternée déjà mise en place, c’était avant que ma maîtresse (elle est institutrice) de future ex-femme ne rêve de sortir de l’école pour faire du cinéma, ce qu’elle a d’ailleurs fait en mentant à son travail pour pouvoir figurer dans le film. J’en suis réduit à passer lui dire bonjour à l’école, la voyant moins de 6 jours par mois, et presque pas pendant les vacances scolaires. Et ceci grâce à des mensonges et avec l’hypocrisie de ce que l’on nomme communément la « justice ». Alors j’affirme ici que la justice est un mythe, et que ceci mérite d’être changé! En ma compagnie Mila allait à l’école maternelle le matin, et l’après-midi en école buissonnière (court-métrage). Une manière d’avoir un pied dedans, un pied dehors, et d’explorer les « possibles », souvent à l’initiative de ses activités, avec ma vigilance.

Pour ceux qui pensent à la lecture de ce texte que je mélange tout, je réponds d’avance que je ne fais qu’y évoquer le contexte dans lequel prend place mon affaire familiale, qui est assez commune lorsqu’on observe que la gestion des affaires familiales accompagne les plus profondes et nombreuses souffrances ici-bas. À l’association « enfance et partage » de l’étonnement a été exprimé sur le fait que je perde l’exercice de l’autorité parentale pour la raison évoquée par le juge : « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant ». Peut-être est-il franc-maçon lui aussi. Mais croyez-vous peut-être savoir de quoi il est question précisément à propos de « conceptions opposées » pour penser que je mélange tout. Alors oui, dans un sens tout est lié, et l’impermanence y règne, ainsi il est plus rassurant de compartimenter les différents aspects de notre vie, d’un côté la vie professionnelle, d’un autre la vie familiale, etc. Mais ce qui m’importe maintenant, c’est de ne pas perdre mon intégrité, et je dois avouer que je suis d’un tempérament trop entier pour être diplomate, et si je crois assez bien comprendre l’âme humaine, je ne suis pas à cause de cela, bon psychologue (la première application de la psychologie, c’est la manipulation). Ce qui m’importe maintenant, comme je ne peux plus concrètement prendre soin de la prunelle de mes yeux, c’est d’appliquer le principe de non-dualité, car cela m’est nécessaire, souffrant de l’attachement qui tourne à la torture de se battre pour la garde d’un enfant, et pourtant je suis sûr d’être un bon père, car Mila m’a très bien enseigné à l’être.

Pierre Rabhi évoque aussi le « changement » que redoute le « pouvoir » (qui s’y oppose en étouffant l’idée dans l’œuf, du moins pour le papa poule que je suis avec l’autorité d’un jugement provisoire rendu avec hypocrisie) et diffuse sur son blog une lettre ouverte : Peut-on changer ce monde ?

Dire qu’Édouard de Rothschild fait partie du Cercle Interallié où nous avions fêté les 80 ans de ma grand-mère paternelle en présence de Balladur, et où avec mon frère on a failli être refoulés car nous ne portions ni costume ni cravate. Heureusement que les liens du sang sont forts (nous sommes passés par les cuisines et nous n’avions pas accès aux jardins)…

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