Le Fil de soi

Mail de Séverine du 12 novembre dernier : « Je t’informe que Mila revoit Mme Gourin, la psychologue du Fil de soi. »

Mme Gourin est la psychologue qui travaille au CMP de Bourg Saint Andéol. À notre premier RDV, Séverine avait déjà dit que c’était au Fil de soi. Il y a deux portes d’entrées à ce bâtiment de forme pyramidale, une à gauche pour le CMP, une autre à droite pour le Fil de soi. Celle de droite était fermée. Dans le bureau de Mme Gourin il y a 3 portes les unes à côté des autres, j’ai demandé avant d’ouvrir pour sortir en y laissant Mila si c’était la bonne, ce qui était le cas.


Article lié à cette photo.

Mila au studio – Saint Montan – Juillet 2011

Je me souviens qu’elle avait dit en revenant de cet entretient seule avec Mila (5 ans) qu’elle désirait revenir lui parler, ayant besoin de prendre de l’oxygène quant au conflit de ses parents. Je lui ai fait remarquer qu’ici effectivement on entendait l’oxygène. En effet dans la salle d’attente le système de ventilation fait du bruit. Avant ce RDV, Mila et moi attendions dehors, sur le banc, et je lui avais expliqué en lui montrant la lune, et la forme arrondie entre le pouce et l’index quand on ferme le poing, que c’est le même soleil qui éclaire la lune et ma main en lui faisant constater que l’ombre sur ma main et sur la lune se ressemblent. J’ai exprimé aussi à Mme Gourin que le « désir » de Mila était peut-être lié au fait qu’elle lui prêtait un jouet, en pensant que c’était une forme de séduction de sa part (je te prête ce jouet et tu reviendras me le rendre). J’ai refusé que Mila prenne ce jouet, un cheval Barbie. À quel jeu joue cette psychologue (celui qui l’a satisfait comme j’ai pu le constater et l’évoque plus bas)? Quand je repense que Mila était allée demander seule avec mon accord et mon attention, si elle pouvait faire du poney aux Saintes Maries de la mer, et qu’elle en a fait car le petit garçon à qui on avait payé la promenade avait peur de monter sur ce poney, et ce en contentant les parents qui ainsi n’avait pas payé pour « rien », faisant la joie de Mila qui en cette occasion a appris que parfois il suffit de demander ce dont on a envie pour en faire l’expérience avec bonheurs.

J’avais fait part à cette psychologue de la raison qui avait motivé ma demande à Séverine que Mila consulte, Séverine qui a fait la démarche de prendre ce RDV; la violence avec laquelle nous avions été séparés pendant plus de 3 mois, suite à notre départ inopiné aux Saintes (qui était aussi une fuite inspirée par un sacré coup de cœur), comme une sanction cruelle alors que Séverine ne s’est pas privée de faire des choix concernant Mila sans mon accord, en me mettant devant le fait accompli, comme par exemple l’amener au casting et au premier jour de tournage de « Tom le cancre« , ou les différents choix qu’elle a fait seule lors de séparations (ruptures ou lorsque j’étais absent) des habitations que nous avons occupé, et tant d’autres choix qui forment son habitude, son caractère, son destin. La réciprocité n’est carrément pas son truc. Jamais j’ai empêché Séverine de voir Mila, ce qui dans l’autre sens n’est pas vrai, c’est même le contraire, et c’est cela qui mérite d’être sanctionné pour que justice nous soit rendue à Mila et moi.

Cette psychologue exprima par la suite que ce comportement est de la maladresse de la part de Séverine. Ce à quoi j’ai réagi en disant que si c’est de la maladresse, elle sous-entend qu’elle ne le fait pas fait exprès, et que donc elle n’en est pas responsable. Est-ce que Mila doit l’accepter, alors que d’autre part on lui explique que c’est de la faute de son papa si elle ne peut plus le voir? Je n’accepte pas, et veux en protéger Mila, et c’est pourquoi j’ai refusé qu’elle continue de voir cette psychologue qui excusa ainsi la violence dont est responsable Séverine en ce qui nous concerne, car nous en sommes victimes, nous en souffrons, c’est un fait pour Mila et moi, car nous aimons vivre ensemble. Mila a fait la prière à l’église d’aller à l’école du village (proche) et que nous cessions de se disputer sa mère et moi, elle veut continuer « une semaine chacun » comme c’était le cas depuis juin 2010!

J’ai aussi vu le directeur du CMP, M Gendre, qui a dit que je suis « original », ce à quoi j’ai répondu « merci de ne pas avoir utilisé le mot marginal », et aussi que je fais partie de 1 ou 2 % de la population. Quel est exactement Monsieur cet ensemble de la population si minoritaire? Je lui ai demandé si le rôle de l’institution « psychiatrique » n’est pas de faire accepter des normes à des individus qui les acceptent mal. Il a aussi soutenu qu’il n’y a pas de vérité(s) mais que des histoires personnelles, j’ai répondu « je vous annonce quand même une vérité; le peuple de la marchandise court à sa ruine ainsi qu’à celle de son environnement », et aussi que témoigner de ce qui est vrai, même au travers du « prisme personnel », n’est pas mentir. Est-ce que les mots « vérité » et « mensonge » n’ont pas de sens commun, ne signifient rien? Certes, la vérité est impersonnelle, elle n’est pas ce qu’on en dit avec le langage qui est lui de nature symbolique (quel fil relie le référant du référé si ce n’est le sens que la conscience permet?), et c’est peut-être pour cela que ça n’a pas de sens pour ceux qui essayent de poser des étiquettes sur les personnes, soient-elles « psychologiques », tout en étant pas témoins du contexte qui provoque les maux qu’ils expriment. Cependant ce contexte nous le partageons plus ou moins comme la condition humaine, notre monde, notre société, notre système érigé au fil des siècles et nous conditionnant, et c’est bien là où leurs attentions manquent. Ah tous ces mots qui ne sont pas des maux mais leurs délivrances! Je ne me souviens plus si je lui ai aussi évoqué (Bourdieu ou Foucault?) que le fait de se soumettre au rituel de l’examen est un rapport de force induisant la reconnaissance d’un savoir préexistant, ce qui tend à faire de l’homme plus qu’un discours.

Mme Gourin a produit une pièce pour le dossier de ma femme concernant notre divorce, comme quoi j’avais refusé que Mila continue de la voir. Sans en préciser la raison, bien entendu. Raison que je résume ainsi : je ne la sens pas du tout, et je me souviendrai de la satisfaction que j’ai ressenti chez elle à notre dernière entrevue! D’autant plus que je devais la voir juste avant que Mila y passe, que cela m’aurait donné l’occasion de lui dire bonjour, et qu’entre temps, dans la matinée le RDV de ma fille a été déplacé. Mme Gourin ne prenant pas en compte ce que je lui avais dit, ne me faisant pas confiance, serais-je malgré tout tenu de lui faire confiance? Comme j’ai perdu l’exercice de l’autorité parentale, Séverine m’informe juste que Mila va la voir à nouveau. Nous étions partis du mauvais pied, ou disons plutôt que la voie était close, la porte fermée (celle du Fil de soi). Voilà ce que Séverine écrit au sujet du lien parental en réponse à ma question « Comment débloquer la situation, dois-je renoncer, est-ce toi qui doit renoncer, ou y-a-t’il une médiation possible dans l’intérêt supérieur de l’enfant qui nous uni à vie comme parents? » : « Nous sommes tous les deux liés à Mila, mais ce n’est pas Mila qui est notre lien. Peut-être que je l’ai cru lorsque nous l’avons conçue: c’était une grave erreur que j’ai à coeur de corriger aujourd’hui. » Séverine m’a dit samedi 17 novembre dernier que cette Mme Gourin lui avait dit que je faisais tout pour la détruire. Mme Gourin c’était mise en colère pour des paroles que ma femme lui avait prêté et que je lui rapportais. Donc je sais que je ne sais pas ce qui est vrai, n’étant pas témoin des paroles échangées entre elles, et ce qui m’inquiète, ni des paroles que Mme Gourin adresse à mon enfant. Cependant dire que je fais tout pour détruire ma femme, c’est ni plus ni moins que parler à l’envers, et parler à l’envers est digne de ceux qui marchent sur la tête (laquelle?), ou sur les têtes (serait-ce une question de pouvoir?).

La torture continue (celle qui m’engage contre le principe moral de ne pas se battre pour la garde d’un enfant, car ce n’est ni une « propriété », ni un « objet »). À tel point que je me demande s’il ne vaut pas mieux que je prenne beaucoup de distance de ce qui n’est pas un territoire à conquérir, quitte à abandonner ma fille, pour que cette torture cesse en ce qui la concerne, qu’elle n’y soit pas impliquée, pour qu’elle ne soit pas par exemple manipulée par une psychiatre qui trouve que le mensonge est tout à fait « normal » à son âge, au risque même de rompre le « fil de soi », qui peut aussi être le lien avec son père, perverti ainsi par des mensonges face auxquels, force est de le constater, je ne peux pas faire grand chose à part témoigner de ce qui est vrai, mais pour le moment c’est nullement pris en compte par ce que l’on nomme communément la « justice ».


Pour évoquer un coup de Fil alors que j’étais en convalescence d’un 3eme pneumothorax chez celle (fee-no-men) qui a annoncé à ma femme que nous avions une relation plus ou moins adultère, car consommant ainsi une énième séparation (les 2 autres pneumothorax ont eu lieu lors de ruptures « dramatiques » avec Séverine), me trahissant à cette occasion (la veille elle m’avait convaincu de ne pas le faire moi-même, se justifiant ensuite en me disant que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis et qu’elle n’allait pas me laisser ce plaisir, le sien que par cette parole elle me prêtait à tort) et qui est devenue par la suite son amie (elle a produit une attestation pour ma femme, écrivant que je serais un manipulateur pervers). Je partage donc avec vous ce coup de Fil de Banta rencontré à Nuoro du Sahel, il m’a aidé alors que je cherchais à envoyer un mail à Séverine (du poste de travail de la mère de Banta) pour l’avertir que je quittais le groupe de l’atelier nomade pour rester sans moyen de communiquer à Débi Kouroumba (nord Mali) où je suis resté un peu moins d’un mois. Ainsi Banta m’a dit par téléphone (premier de sa part longtemps après notre rencontre) qu’un vieux lui avait demandé s’il avait un ami blanc, et ensuite de lui dire (donc à moi) qu’un homme s’épanouit avec sa famille. Quelle sagesse! Sans comprendre comment ce vieux savait à qui, comment, à quel moment, et pourquoi dire cela, j’ai conscience que cette sagesse est loin, très loin de la manière dont les affaires familiales sont accompagnées ici en France, administrant de profondes et nombreuses souffrances. Souffrances qui nuisent à l’épanouissement, ou peuvent être un mal pour un bien, comme une sorte d’initiation quand on y est préparé, ce qui n’est hélas pas le cas de Mila. Face aux difficultés, il vaut mieux être attentif à ce qu’elles enseignent, n’est-ce pas? Comme un rite initiatique qui fait d’un honnête homme du 21eme siècle un homme honnête présent, passage par l’expérience de la ruine, de l’injustice, de la calomnie et du mensonge, de l’hypocrisie et du divorce qui le priverait d’élever la chair de sa chair, le sang de son sang aussi loin des perversions de son temps qu’il le puisse. Cela provoque la nécessité de développer des qualités assez fortes pour ne pas en être détruit.

L’adversité comme la photographie, c’est mon truc, ce qui fait que j’écris avec la lumière, et l’encre de mes sentiments, ne vous en déplaise, pour vous changer les idées, je crois.

8 réponses sur “Le Fil de soi”

  1. Je viens de tomber sur votre blog et désolé de vous le dire de manière si brutale, je ne vous connais pas, et donc n’ai aucun intérêt à vous mentir ou vous manipuler, mais vous semblez en grande souffrance monsieur. Votre discours, tous vos discours, ces articles que vous publiez, n’ont aucun sens. Ils ont peut-être un sens pour vous, mais pour vous seul alors ! Croyez-moi ils sont complètement inintelligibles pour toute personne qui n’est pas dans votre cerveau ou dans votre souffrance. La seule chose que l’on comprend de tous ces mots que vous vomissez, c’est que vous avez mal. Et si vous avez mal, vous devriez songer à vous faire aider monsieur. Il existe des personnes qui peuvent vous aider, sans vous juger , des psychiatres, des psychologues, ou tout simplement un médecin généraliste… Aidez-vous d’abord et votre vie se simplifiera. Soignez-vous d’abord et votre fille vous reviendra.

  2. Oui je souffre d’injustice, car ce sont de mauvaises raisons qui me séparent de mon enfant. Je suis désolé si ma liberté d’expression vous fait penser que ces mauvaises raisons pourraient m’appartenir, car ce n’est pas ce que je veux exprimer. Bien-entendu Kham, vous êtes libre de penser ce que vous pensez, de le dire de manière aussi brutale que vous le désirez, et je ne censurerai pas votre commentaire. Quant au sens de « tous » mes écrits, vous êtes libre de le partager, ou non.

    J’en viens à me demander s’il me serait possible, face au déni de justice, d’accorder à ma femme ce qu’elle demande, mettant de côté mon sens des responsabilités en ce qui concerne mon enfant, et ce afin d’éviter de me battre longtemps contre l’injustice de la justice et ses tracas administratifs (merci messieurs aux 3 points). Car si je parviens à ne plus en souffrir, alors il n’y a plus d’injustice, du moins pour moi. Profane profané, je m’en remettrai tant bien que mal. Par contre Mila aurait sûrement beaucoup de mal à comprendre cela, à son âge. Mais si j’accorde ce que sa mère demande, c’est à dire que je ne la vois plus qu’en lieu « médiatisé », et « Tom le cancre » sort au printemps 2013 en salles en se passant de mon opposition à l’utilisation de son image comme ça a été, c’est déjà, et certainement ce sera le cas, du moins si elle n’est plus valable ou faisant preuve de déni de justice, ayant été exprimée avant d’avoir perdu l’exercice de l’autorité parentale pour « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant » (ce qui pour le juge n’est pas une sanction, mais pour qui exactement?), de manière provisoire, donc si je lui accorde ce qu’elle désire de plein gré, elle sera responsable de son choix au regard de la « justice » complice. S’il arrive quoi que ce soit à Mila sous sa responsabilité, elle en serait « seule » coupable, et c’est exactement là où je veux en venir car c’est à mon avis le seul moyen pour qu’elle change de comportement (qu’elle ne me désigne plus comme responsable de ses choix me sanctionnant, justice, enquête et expert aidant comme la suite d’évènements depuis un temps certain me le fait craindre).

    Maintenant Kham (comme camisole ou camelote, ou encore « came » comme drogue licite ou illicite?), si vous qui ne me connaissez pas et qui n’avez donc aucun intérêt à mentir, vous voudriez me discréditer, il me semble que vous n’utiliseriez pas un autre procédé que d’essayer d’induire que je sois « malade ». Non, ce qui est « malade », c’est une justice qui corrompue, corporative, et infestée de Francs-maçons se montre comme l’inverse, l’opposé, le contraire de ce qu’elle devrait être au besoin en usant de professionnels de la santé, soit-elle mentale.

  3. Il est pervers de jouir des souffrances d’individus en les manipulant pour qu’ils les acceptent ou s’en déchargent sur d’autres, et à défaut de les aggraver en faisant de cela une profession.

    C’est du moins mon jugement sur ce qui est pratiqué au CMP quand le Fil de Soi n’est pas respecté.

  4. Sur le site l’un et l’autre à la page nous joindre vous avez la citation de Confucius « Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt. »

    Observez maintenant cette page de fee-no-men

    Je lui avais raconté que j’avais eu comme appréciation de la part de ma prof responsable (de français) pour l’année de 6eme : « pêcheur de lune ». Mais là sur sa création, on lui tourne carrément le dos.

    Comme la réponse à un mail de l’un ou l’autre arrivée peu après ce que j’ai écrit juste plus haut :

    Bonjour monsieur

    Je n’ai aucun avis à donner sur votre blog et son contenu
    Je suis psychothérapeute et consultant pour les chefs d’entreprise.
    Vous vivez une situation très sensible et ce serait bien que vous trouviez dans
    Votre environnement une personne avec qui parler de cela de façon
    Constructive.
    Bonne route, chaleureusement

    Or dénouer le Fil de Soi n’est-il pas une manière constructive d’y voir clair, de ne pas perdre le Fil?

    Cependant ce message est le début d’un échange peut-être mutuellement enrichissant.

    Quelle ficelle pourrais-je tirer pour simplement vivre et partager une heureuse sobriété avec mon enfant?

  5. Le 19 nov. 2012 à 23:18, Séverine a écrit :

    Cyril,
    Si mon choix était fondé sur des pulsions destructrices il me serait impossible de l’assumer et de le maintenir, et Mila le sentirait et le refuserait. Je maintiens ce choix pour le moment car je veux préserver Mila du conflit qui nous oppose, rien d’autre.

    moi : « le conflit qui nous oppose » n’est-il pas que tu désires que je ne vois Mila qu’en lieu « médiatisé » déjà que tu as l’exercice exclusif de l’autorité parentale au profit de tu sais quoi? N’est-il pas ce que tu as affirmé suite à ma question « c’est quoi ton droit d’exister »? N’ai-je pas le « droit » de défendre ce que j’aime le plus tendrement au monde, de me défendre? Voudrais-tu que j’abandonne ce « droit », que je me soumettes entièrement à tes désirs les plus noirs, les plus négatifs?

    Je n’éprouve aucun plaisir à devoir maintenir la position que j’ai choisie; je le fais car je pense que c’est le mieux pour Mila aujourd’hui.

    moi : Ce que tu penses nous oppose donc, car je sais moi que ce n’est pas le « mieux » pour Mila. Le « mieux » pour Mila est ce qu’elle demande, c’est à dire que nous cessions de nous disputer, d’aller à l’école privée, et de passer une semaine chez chacun comme c’était le cas avant que ce PUTAIN de film vienne foutre la MERDE.

    J’ai conscience que c’est très difficile pour toi.

    moi : Pour Mila aussi. Mais tu peux le nier, c’est ton déni habituel.

    Ne projette pas ta souffrance sur Mila et profite des instants privilégiés que tu peux partager avec elle…

    moi : « privilégiés »??? Serait-ce un privilège de voir son enfant??? Ou alors est-ce ton privilège de m’en priver? Si c’est le cas ça porte un nom.

    Tu la vois librement chaque semaine.

    moi : « librement »???

    Est-ce que ça veut dire que je peux passer la voir quand j’en ai envie?

    Si tu veux vraiment que le conflit s’apaise, évite les menaces de meurtre à mon égard devant Mila.

    moi : Quelle menace??? Fabienne a écrit sur son attestation pour toi que Mila avait dit à la forêt des jeux qu’elle ne voulait pas que je meure. Ça vient d’où ça???

    Et lorsque tu dis vouloir partir et revenir avec un bon avocat, tout cela ne va pas vers l’apaisement.

    moi : N’ai-je pas le droit d’être mieux défendu que par une avocate qui ne produit pas les pièces demandées, par un juge qui aide un « frère » qui a produit pour toi une attestation (ces messieurs aux 3 points)?

    Quand tu auras accepté la séparation et que tu seras apaisé, le dialogue deviendra possible.

    moi : La séparation d’avec Mila je ne l’accepte pas dans ces conditions, cette injustice me révolte, ce déni de justice (non respect de mon opposition à l’utilisation de l’image de Mila dans Tom le cancre) est une grave profanation. La séparation d’avec toi ce n’est pas pareil, et s’il n’y avait pas Mila, plus il y aurait de distance entre nous et mieux ce serait pour moi (à moins que tu ne changes pour te montrer plus respectueuse, tendre, confiante, heureuse, aimable, etc.).

    Ce n’est pas le cas aujourd’hui c’est pourquoi je ne souhaite pas te parler.

    moi : C’est toi qui a « à cœur de corriger » notre relation parentale. Il serait préférable que tu aies à cœur de respecter notre relation parentale. Cependant ce changement de ta part, tu ne me donnes aucun signe qui me permette de l’espérer, car tu persistes comme si toute ta volonté était investie à détruire le lien que j’ai avec Mila afin de me détruire, ce lien qui est d’amour véritable. Pourquoi? Car le comment je peux le développer si tu le désires, en me référent à tes actes et tes paroles.

    Mercredi j’ai une réunion à 9h à vallon, il me faut donc partir à 8h. Je peux te déposer Mila à 8h10 en passant. Est-ce que ça te va? Je viendrai la chercher à 19h.

    moi : Oui ça me va, merci.
    ———————-

    Et ensuite :

    Le 20 nov. 2012 à 20:18, Séverine a écrit :

    Ma réunion est annulée. Je ne viendrai donc pas à 8 h. D’autre part j’avais complètement oublier que Mila doit se faire soigner sa dent demain matin à 10h il me semble. Je peux l’y amener et te l’amener après, sauf si tu veux faire les trajets en vélo. Pour sa dent c’est urgent car la douleur revient régulièrement.
    Appelle pour qu’on se mette d’accord.
    ———————-

    Dire que je ne vois Mila que beaucoup moins de 88h par mois sur l’année, car Séverine semble très motivée à respecter scrupuleusement la décision provisoire du juge, alors qu’une « conciliation » entre nous passerait outre de manière tout à fait légale. Mais je ne crois pas que Séverine désire qu’on se réconcilie, comme si elle se nourrissait du conflit, ayant une position « dominante » (par les mensonges, la violence, la cruauté) qui la satisfait.

    Qui en limitera les conséquences en lui inspirant le respect nécessaire?

  6. Serait-ce présomptueux de constater que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits?

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