Making-Off de Tom le Cancre

Je vous laisse juge de la qualité de « l’atelier pédagogique » proposé par l’association « Lanterna Magica » aux 12 enfants qui ont travaillé pour la réalisation de ce long-métrage écrit et réalisé par Manuel Pradal et produit par Éric Langlois (Production N°7).

Le nom de cette association (enregistrée le 4 juillet 2011), je l’ai pris pour une coïncidence avec le nom du projet de lieu associatif culturel présenté au maire de Saint Montan au moment même où commençait le tournage du film sans que je ne le sache (ma femme ayant fait participer notre enfant au casting et à cette première matinée dans mon dos) le jeudi 30 juin en fin de matinée, cette coïncidence ayant participé à mon engagement dans cette « aventure ». Je sais que je ne sais pas, mais j’ai comme une intuition à propos de l’implication d’un franc-maçon du village (pour le choix du nom de l’association) et que cela soit en réaction aux positions d’intellectuel que j’affirme – entre autre – sur Libération, comme par exemple : « La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence (Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent) ».

Le contexte se précise, les enjeux se dessinent, le drame est posé, l’action prend forme, et le dénouement arrive.

J’ai rendez-vous le 9 juillet 2012 au Tribunal de grande instance de Privas pour divorcer, ma femme demande l’exercice exclusif de l’autorité parentale à son seul profit alors que je m’oppose à l’exploitation de l’image de notre enfant. Oups, l’audience a été repoussée au 3 septembre, et ensuite à l’initiative de mon avocate encore (avant que son cabinet ne prenne plus en charge mon dossier dans le cadre de l’aide juridictionnelle vu sa complexité, selon elle).

Si vous avez été témoin de la qualité de relation que Mila et moi avions avant d’être séparés, merci de le rédiger et de l’envoyer à :

Cyril Delacour
2 quater rue Romain Rolland
13200 ARLES
(je suis revenu, entre-temps, maison Dumarché – rue du Tour – 07220 Saint Montan)

Quant à ceux qui jugent mon départ inopiné de Saint Montan avec Mila le dimanche 22 avril de répréhensible, et que cela mérite en sanction que Mila et moi soyons séparés, c’est qu’ils ne veulent pas entendre, ne pas voir, ne pas comprendre qu’ils y participent malgré eux, manipulés.

La veille au soir Pinpin m’a agressé devant Mila, Julie et Kévin en ont été témoins, devant le tabac, et Fabienne m’a dit de manière aggressive à 2 reprises « tu n’as qu’à crever de faim ». Dimanche matin la fanfare de Bourg St Andéol jouait en l’honneur du maire qui était absent (invitée à manger au Médiéval), et je me demandais à quoi bon être ou avoir sacrifié, alors mon cœur a battu si fort que j’ai eu le courage de fuir.

Fuir quoi?

Voilà la question qu’à Saint Montan on refuse de se poser ; n’est-ce pas?

En partant j’ai dit : « j’abandonne le peuple de la marchandise pour rejoindre mon peuple » ; si ça vous rassure, ce que j’ai trouvé de meilleur, c’est de la confiance et du partage : il y en avait et il y en aura encore j’espère, à Saint Montan, entre nous.

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