Quand le progrès devient une cause de régression

Débat sur Libération autour de l’article « Le Japon à court de courant pour l’hiver ».
Je suis « tokup« .

Centrale nucléaire
Centrale nucléaire de Cruas

tokup
26 novembre 2012 à 16:40

Quand le « progrès » devient cause de régression…
…c’est comme si le serpent se mordait la queue…

Ici A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon est au comité de surveillance. La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent l’a nommé. Alors ne soyons pas étonnés que la mise-ère condition née du nucléaire.

Cependant c’est avec le venin du serpent que l’on prépare son antidote, alors courage, car il en faut pour regarder les choses en face, et surtout, rester lucide !!!

Avant il y avait les bêtes qui nous tenaient chaud, avant de devenir paresseux, et avant de perdre notre dignité en la plaçant dans un confort relatif au salaire de la peur de le perdre, tenus par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration, y compris de peurs et de croyances!

Ceci dit, j’occupe la zone la plus nucléarisée au monde, et vous touche grâce aux électrons qui y sont produits.

(..)


reflechir_un_peu répond au commentaire de tokup
26 novembre 2012 à 19:19

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

Vraiment n’importe quoi cet argument à la con. Tous les articles qui prennent un peu de recul et traite sérieusement du nucléaire serait dus à la main mise de Anne Lauvergeon. Faut arrêter de fumer. Et les articles à charges sur le nucléaire, voir antinucléaire primaire, très dans l’air du temps et il faut bien le dire plutôt en phase avec le lecteur moyen de libération (ceci dit sans animosité aucune), ça n’irait pas dans le sens de l’actionnariat par hasard ?

Allez, on arrête, depuis le début, on essaie de nous vendre la fin du monde, mais finalement on s’aperçoit
1) que Fukushima n’a tué personne et ne tuera sans doute pas grand monde (voir les propos le japonnais opposant historique farouche au nucléaire sur ce même journal (http://www.liberation.fr/monde/2012/11/… ) disant bien en réponse à la dernière question que finalement, en terme de santé publique les conséquences de Fukushima sont faibles, et
2) que chaque fois qu’on arrête du Nucléaire, on le remplace par du fossile et non pas par des renouvelable, ce qui est beaucoup plus dangereux sur tout les niveaux.


tokup répond au commentaire de reflechir_un_peu
26 novembre 2012 à 21:21

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

« Tous les articles qui prennent un peu de recul et traite sérieusement du nucléaire serait dus à la main mise de Anne Lauvergeon. » : ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit. Ce que j’ai écrit est que Anne Lauvergeon, et c’est du « lourd », fait partie du comité de surveillance de Libération, ce qui avec un membre de la famille de Rothschild ne garanti en rien que la doctrine fondatrice de Libération soit respectée : « peuple prends la parole et garde-la ».

A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?).

Affirmer que Fukushima n’a tué personne, c’est du déni de réalité!

Ce que je prône, c’est de vivre et partager une heureuse sobriété, c’est à dire de garder mesure en toute chose alors qu’une valeur symbolique est à la mesure de toute chose (l’argent) ; renverser la vapeur quoi. Mais pourquoi vous répondre? M’est avis que c’est comme prêcher dans le désert, déjà que c’est désagréable, pourquoi s’en donner la peine avec vous?


reflechir_un_peu répond au commentaire de tokup
26 novembre 2012 à 23:21

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

On peut apprécier que Libé, journal de gauche, ne fasse pas toujours dans la facilité vis à vis de ces lecteurs type. Il faut bien vendre, et force est de constater hélas, qu’une majorité des lecteurs types sont enclins « naturellement » à être plutot contre le nucléaire. Il y a pourtant à gauche des tats de gens qui ne demande qu’à dépasser cette facilité qui consiste à contester tout ce qui est vaguement établi… La théorie du complot avec Atomic Anne à sa tête, je le répète, c’est du grand n’imorte quoi.

Par contre c’est mal parti pour votre maison du bonheur si vous refusez de vous en « donner la peine avec moi », ou d’autre qui comme moi aurait une démarche de tenter de prendre du recul.
On peut être humaniste et progressiste, partager l’idée d’une sobriété heureuse, tout en reconnaissant que l’on ne peut pas tout à la fois. L’énergie nucléaire a quelques défauts, mais elle en a infiniment moins que les énergies fossiles, et en général moins que les solutions idéales pronées par les écologites patentés. Elle a, selon moi, toute sa place dans un bouquet qui convergerait vers votre « sobriété heureuse ».

Quand à Fukushima, les conséquences directes de l’accident nucléaire n’ont tué personne que je sache (oui, je me renseigne, je suis d’assez près cette actualité). Les seuls morts que l’on peut imputer à l’accident, ce sont 1) les personnes qu n’ont pu être secouru à l’intérieur de la zone d’exclusion imédiatement après le tsunami (mais ce sont avant tout des victimes du Tsunami) et 2) les personnes déjà faible qui ont été déplacées et qui nel’ont pas supporté. Dans ces deux cas, on aurait sans doute pu éviter une partie non négligeable de ces décès si on n’avait nuancer les mesures d’exclusions et de déplacements des populations. Les victimes du tsunami qui n’auraient pas été secouru auraient certainement pu l’être, le risque d’envoyer des équipes de sauveteurs sur des temps limités et avec des moyens de protection adéquat restaient très bas. Le déplacement des personnes agées et des hopitaux aurait cetrainement pu être diféré. Il y a un véritable débat la dessus pour les spécialistes des gestions de crise.


tokup répond au commentaire de reflechir_un_peu
27 novembre 2012 à 09:36

Re: Quand le « progrès » devient cause de régression…

Déjà ça commence mal avec « Libé, journal de gauche ». LibéRothschild est de la propagande destinée au lectorat de gauche, si tant est que « de gauche » ait encore du sens vu qu’accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission du socialisme d’en faire un parti pris (PS et consorts) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 dite de Rothschild). Disons une gauche bien pensante qui présente des valeurs qui ne compromettent pas trop leur (fausse) dignité (placée dans un confort relatif).

Ce que j’écris et répète, c’est que la valeur humaine de sobriété (un riche peut vivre sobrement) est la valeur la plus écologique qui soit, et elle est nécessaire dans son heureux partage car la lucidité et la sagesse que demande l’avenir l’accompagnent. Ainsi tout « naturellement » en vivant plus sobrement nous ferions des économies d’énergie. Cela demande un changement de paradigme qui n’est pas fait pour plaire aux grosses personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix. C’est pour cela qu’Anne Lauvergeon qui dirigea le plus de salariés au monde avec AREVA n’est pas la personne indiquée pour promouvoir un tel changement de paradigme, car elle excelle dans la démesure d’une telle entreprise, et à mon avis ce n’est pas un hasard si Édouard aux mains d’argent l’a embauché à Libé. Sans doute pour veiller à l’esprit d’une équipe qui produit une propagande aussi toxique que les 7% de plutonium dans le MOX.

Le principal défaut de l’énergie atomique c’est que les centrales demandent une administration pour le moins pérenne, vu la longévité de la dangerosité des déchets, et l’entretient que demande les structures, ainsi que la production du combustible. Administration qui détient le réel pouvoir, pouvoir conservateur donc. Or j’estime, je juge que ce « pouvoir » est contraire, à l’inverse, à l’opposé de l’aspiration des peuples à l’épanouissement. J’en fais l’expérience à mon niveau, avec mon enfant de 5 ans qui jusqu’à il n’y a pas très longtemps rayonnait en arrivant en vélo à l’école le matin, et allant en école buissonnière en ma compagnie l’après-midi. L’administration ne tolère pas cela, et nous en prive, un média comme le cinéma aidant.

Au cœur de la zone la plus nucléarisée au monde -> http://floue.net/la-buissonniere/

Maintenant au sujet des « victimes » de Fukushima, vous avez tout loisir (dans les médias) de prétendre que les cancers viennent plus du stress que de la pollution. Stress que la somme des déchets encore présents sur le site ne fait qu’augmenter au point de prévoir, il me semble, une évacuation de grande ampleur.

Le fait est que la mise ère condition née au nucléaire.

Un sacré investissement depuis le temps! Difficile d’y renoncer, c’est comme un énoooorme piège abscons. Cependant je ne crois pas que nous ayons vraiment le choix.


Une vidéo sur le sujet : pour sortir du nucléaire.

Une réponse sur “Quand le progrès devient une cause de régression”

  1. Lorsqu’on place sa dignité dans un confort relatif au sacrifice de notre environnement naturel, c’est la perdre. Lorsqu’on s’enferme dans ce confort, c’est perdre sa liberté, c’est s’aliéner à ce qui nous prive de dignité en nous réduisant au peuple de la marchandise.

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