Brûle ce que tu as adoré

L’évêque Remi de Reins baptisa et couronna Clovis 1er Roi des Francs avec cette parole. L’ermite Montanus qui donna le nom de mon village Saint Montan prédit la naissance de Remi à Céline, et recouvra la vue grâce à son lait maternel.

Écrire un billet d'amour.
« Baisse la tête avec humilité fier Sicambre, retire tes colliers, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré ! »

Déni de justice

Qui est responsable de tant d’iniquités?
Mammon ou l’égrégore né de la valeur symbolique (croyance liée à des pratiques quotidiennes) qui est placée à la mesure de toute chose au lieu de garder mesure en toute chose : la sobriété qui accompagne la lucidité et la sagesse que demande l’avenir.

Mammon
Mammon

En brulant des billets (petits, je ne suis pas « riche ») j’ai constaté comme un frisson parcourant ceux qui sont attachés, aliénés à cette valeur, lui sacrifiant de leur vie, comme un « touché de feu » qu’évoque les sourates du Coran à propos de la riba.

Si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Or ce ne sont que des croyances, et celles-ci changent en faisant l’expérience d’une heureuse sobriété, ce ne sont que des croyances, mais celles-ci sont puissantes quand elles sont si largement partagées lors de pratiques quotidiennes! Les anciens disaient qu’une religion, c’est moins une question de dodgmes que de pratiques. Le bon principe (Ormuzd) était honoré en soignant et en nourrissant les animaux domestiques, en cultivant avec respect la terre.

Faravahar
Faravahar

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. Ce qui fait (est-ce présomptueux de le constater?) que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale (personnalité juridique qui n’a de morale que le profit à tout prix, pot de fer contre lequel les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et autres indépendants sont brisés dans la guerre mondiale, économique et psychologique, nommée « libre échange » « libéralisme » « libre concurrence » sous le faux étendard du progrès alors que c’est une véritable régression des valeurs humaines), mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

La flamme est aussi réduite que le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre. Or si la flamme réchauffe celui qui s’y tient proche, dans les ténèbres elle se voit de loin!

Le « pouvoir » tend à inverser les valeurs humaines. S’il en est une qui le démontre de manière très claire, c’est la valeur de sobriété qui est à l’opposé, au contraire, à l’inverse des valeurs produites par notre culture consumériste et diffusées par les médias appartenant aux oligarchies. Ainsi ce sont des initiatives individuelles qui permettrons de vivre et partager une heureuse sobriété que le « pouvoir » tente de pervertir en une austérité digne d’un ordre religieux, or cet ordre est de la secte des finances qui exerce une grande influence sur notre économie.

Sacrifier un peu d’argent pour la vie, ou sacrifier sa vie pour un peu d’argent? Cette valeur symbolique exerce une grande emprise, un grand pouvoir sur nos esprits, or prendre conscience de ce qu’elle est, concrètement et spirituellement (je ne peux pas nier désormais les aspects mystiques que prend parfois la vie, car si ma religion est l’art et l’expérience, j’en ai fait l’expérience de ce mystère qui fait que la nature de l’esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature, voir l’histoire du 100eme singe qui illustre cela) est libératoire.

Ce qui créé l’argent (- de 2% de fonds durs garrantissent la masse monétaire globale constituée à 80% par des jeux d’écritures informatiques) c’est la créance au moment de contracter une dette. Ce qui détruit l’argent c’est le remboursement de la dette (avec intérêts, ou usure). Ce qui gère l’argent ce sont des lois, dont la loi de 1973 dite loi Rothschild qui concède les intérêts de la création monétaire au privé, ainsi LE moyen d’échange que nous utilisons n’est pas un bien commun, mais LE moyen de nous asservir.

L’argent est roi,
la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du socialisme d’en faire un parti pris d’avec une trop longue phase de rapine.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par [A. rêve à] une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?) susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance.

Je crois que beaucoup de mes problèmes actuels (on m’a enlevé le quotidien avec mon enfant) est lié au fait que j’ai exprimé et développé tout cela sur le site de Libération (tout un symbole). Et je me demande si après « Édouard aux mains d’argent » « le diable s’habille en Pradal ». Car Pradal est le réalisateur d’un film où ma fille et moi nous sommes compromis, et qui provoque un déni de justice, une grave profanation, en utilisant l’image de mon enfant malgré mon opposition pour « Tom le cancre » dont la première moitié a été réalisée tout proche de mon potager, et ceci à l’initiative de ma femme qui a amené notre enfant au casting et au premier jour de tournage sans que je ne le sache et qui demande maintenant que je ne vois notre enfant qu’en lieu « médiatisé » alors que je suis déjà privé de l’exercice de l’autorité parentale : victimes nous sommes sanctionnés par une justice qui se montre comme l’inverse, l’opposé, le contraire de ce qu’elle devrait être, c’est à dire « parfaitement » injuste.

Plus d’informations sur http://www.floue.net/tom-le-cancre/.

Rien ne ressemble plus à un grain de sable qu’un autre grain de sable sur cette dune qui cache l’oasis.

En finir !

Mains – Ternand, Beaujolais, France – Septembre 2002

La manière la plus crédible d’en finir avec notre système capitaliste qui tourne au totalitarisme marchand, ne serait-ce pas de ne plus utiliser d’argent pendant – disons – 36 jours ?

L’argent ne se mange pas. Ce n’est pas de l’argent qu’il faut pour vivre, car pour vivre il faut boire, manger, dormir au chaud, se laver et se blanchir, mais aussi aimer! Tout cela est possible sans argent, j’en ai fait l’expérience.

L’argent est roi.
La dette est souveraine,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Alors pour en finir avec ce système malsain (où nous sommes réduits au peuple de la marchandise), vivons le temps nécessaire sans utiliser l’argent qui défigure notre monde.

Bien-entendu, même si un arbre ne vend pas ses fruits, du travail est nécessaire pour faire un potager, pour puiser l’eau, pour s’habiller, se loger, etc. Mais y travailler n’impose pas d’accepter cette mentalité dominatrice où avec mépris nous sommes réduits à l’état d’esclaves au service de l’argent, par des illusions et des mensonges, par le pouvoir qui lui est concédé, que nous lui concédons.

Saviez-vous que l’argent que vous gagnez (quitte à vous sacrifier pour cela en faisant un travail que vous n’aimez pas et qui vous sépare des gens que vous aimez, soi-disant pour eux) ne vous appartient pas vraiment, il ne fait que vous passer dans les mains, mais en fait il est le moyen de vous asservir, vous corrompre, le moyen de pervertir les valeurs humaines, de donner autant de pouvoir aux mensonges, aux hypocrisies, cet argent appartient au pouvoir qui nie votre autonomie et votre indépendance ?

« Il faut être utopiste, mais pas pour des chimères » affirme Pierre Rabhi, j’ajoute que l’argent est une chimère, et que l’utopie serait qu’ensemble nous cessions d’utiliser l’argent qui est au cœur de notre système voué à l’exploitation des ressources naturelles et humaines au bénéfice des personnes morales, personnalités juridiques qui pervertissent la justice en provoquant les injustices que nous subissons tous.

Si les textes de loi, le droit, permettent de définir un acte ou une parole comme légal(e) ou illégal(e), en ne se référant qu’aux textes, cela ne permet pas aux juges qui ne sont pas témoins du contexte où de tels actes, de telles paroles prennent place, de reconnaître ces actes ou paroles, comme justes ou injustes. La justice en est devenue un mythe où la démesure règne.

Ainsi, malgré la loi qui interdit d’appeler au boycott, j’en appelle à boycotter l’utilisation de l’argent en invoquant l’article 35 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen :

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Je sais que c’est le moyen pacifique le plus efficace (radical) pour en finir avec cette trop longue phase de rapine!

Moraliser le capitalisme ?

Le changement c’est maintenant

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du « socialisme » d’en faire un parti pris (PS) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 Giscard Pompidou, dite loi Rothschild, reprise dans les traités Européens).

La dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

La dette et ses intérêts est le premier poste de dépense de l’État français, devant l’éducation nationale qui conditionne à l’autorité qui gouverne le peuple de la marchandise à sa ruine ainsi qu’à la ruine de son environnement.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance. (J’ai écrit de manière assez intensive sur libération.fr pendant plus de 3 ans, développant le thème de la puissance des symboles, « banni à vie » sous le pseudo cyrildphotos alors que j’évoquais la puissance du symbole des tours du WTC s’écroulant, et menacé, ce qui a fait l’objet d’une plainte prise par la gendarmerie car soumise à la condition que je quitte le forum « psychologie » qui est depuis l’été dernier entièrement supprimé, pour en arriver à la puissance du symbole de la valeur symbolique qui est LE moyen d’échange que nous utilisons, mon compte cyril_delacour a été supprimé ainsi que tous ses textes le 6 avril dernier, en pleine campagne présidentielle, du jamais vu, et ce au moment où était publié Dans la France d’en Babs, quel cynisme!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, ce qu’elle est, c’est à dire sa création (dette), sa destruction (remboursement de la dette avec intérêts), et sa gestion (concédée au privé par la loi Rothschild) demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Dilemme du choix
Dilemme du choix

La vérité qui fait si peur est que nous participons comme peuple de la marchandise au totalitarisme marchand qui se veut global, et le mensonge qui nous rassure est que nous sommes en démocratie. Ceci forme le véritable fond de commerce des politiques qui sont au bénéfice des personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix (personnalités juridiques, ces pots de fer contre lesquels les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et indépendants sont brisés dans une guerre économique et psychologique nommée « libre concurrence », « libéralisme »). C’est le choix pris en votant de croire en un mensonge qui rassure tout en s’en déresponsabilisant, en confiant le « pouvoir » à ceux qui désirent le conserver tel quel, en nous tenant par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances (ex. H1N1 ou voir un portrait de ces « voleurs de poules et d’enfants« ).

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures » – Noam Chomsky

Pour évoquer une solution à ceci : l’initiative personnelle de choisir en conscience de vivre et partager une heureuse sobriété (lire Pierre Rabhi à ce sujet, qui affirme qu’il faut être utopiste, mais pas pour des chimères, et j’ajoute que l’argent est une chimère, une valeur symbolique qui n’a de valeur que celle qu’on lui concède dans des pratiques quotidiennes).

La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, qui est contraire à celles produites par notre société de sur-consommation et diffusées par les médias qui appartiennent aux oligarchies régnantes. Voyez la place qui est accordée à la sobriété dans ces médias, elle est inexistante face au culte des personnalités qui y est opéré, la misère, la précarité, l’insécurité en sont des thèmes utilisés pour pervertir cette valeur en malheurs. Cette valeur de sobriété est nécessaire à la lucidité et à la sagesse que demande l’avenir. C’est la valeur la plus écologique qui soit. C’est garder mesure en toute chose au lieu de placer l’argent à la mesure de toute chose. C’est concrètement placer l’humain d’abord. Car si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Mais ce n’est qu’une question de croyances, et celles-ci changent avec l’expérience de vivre sobrement. Ce sont des croyances qui gouvernent le monde, alors soyons maîtres de nos croyances! Mais je vous demande de ne pas me croire, pour en faire l’expérience par vous-même.

Ce n’est pas uniquement de l’écrire, de le lire, de le savoir et de le comprendre qui compte, mais de vivre de manière cohérente avec cette conscience. Ceux qui me connaissent savent que la sanction est des plus sévère en ce qui me concerne, l’exemple de cette initiative individuelle étant, car peut-être qu’après « Édouard aux mains d’argent », « le diable s’habille en Pradal« , et l’injustice porte sur ce que j’aime le plus tendrement au monde, ma fille Mila qui n’a que 5 ans. Je suis sanctionné car privé de l’exercice de l’autorité parentale, cet instrument que donne, et reprend l’état, alors que la seule fois où je l’ai affirmé, c’est pour m’opposer à l’utilisation, l’exploitation illégale (selon une des deux spécialistes des enfants à l’inspection du travail de Paris) de son image dans le film « Tom le cancre » dans lequel je me suis compromis comme père et photographe de plateau durant 11 semaines l’été 2011, et plus grave, car cela sanctionne cruellement Mila en nous privant de la possibilité de vivre simplement ensemble, de plein « droit » (accordé à sa mère qui ne veut que je la vois qu’en lieu « médiatisé ») alors qu’une garde alternée avait été mise en place une semaine chacun, depuis juin 2010 et que nous avions démarré en juin 2011 une procédure de divorce par consentement mutuel fixant cette garde alternée déjà mise en place, c’était avant que ma maîtresse (elle est institutrice) de future ex-femme ne rêve de sortir de l’école pour faire du cinéma, ce qu’elle a d’ailleurs fait en mentant à son travail pour pouvoir figurer dans le film. J’en suis réduit à passer lui dire bonjour à l’école, la voyant moins de 6 jours par mois, et presque pas pendant les vacances scolaires. Et ceci grâce à des mensonges et avec l’hypocrisie de ce que l’on nomme communément la « justice ». Alors j’affirme ici que la justice est un mythe, et que ceci mérite d’être changé! En ma compagnie Mila allait à l’école maternelle le matin, et l’après-midi en école buissonnière (court-métrage). Une manière d’avoir un pied dedans, un pied dehors, et d’explorer les « possibles », souvent à l’initiative de ses activités, avec ma vigilance.

Pour ceux qui pensent à la lecture de ce texte que je mélange tout, je réponds d’avance que je ne fais qu’y évoquer le contexte dans lequel prend place mon affaire familiale, qui est assez commune lorsqu’on observe que la gestion des affaires familiales accompagne les plus profondes et nombreuses souffrances ici-bas. À l’association « enfance et partage » de l’étonnement a été exprimé sur le fait que je perde l’exercice de l’autorité parentale pour la raison évoquée par le juge : « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant ». Peut-être est-il franc-maçon lui aussi. Mais croyez-vous peut-être savoir de quoi il est question précisément à propos de « conceptions opposées » pour penser que je mélange tout. Alors oui, dans un sens tout est lié, et l’impermanence y règne, ainsi il est plus rassurant de compartimenter les différents aspects de notre vie, d’un côté la vie professionnelle, d’un autre la vie familiale, etc. Mais ce qui m’importe maintenant, c’est de ne pas perdre mon intégrité, et je dois avouer que je suis d’un tempérament trop entier pour être diplomate, et si je crois assez bien comprendre l’âme humaine, je ne suis pas à cause de cela, bon psychologue (la première application de la psychologie, c’est la manipulation). Ce qui m’importe maintenant, comme je ne peux plus concrètement prendre soin de la prunelle de mes yeux, c’est d’appliquer le principe de non-dualité, car cela m’est nécessaire, souffrant de l’attachement qui tourne à la torture de se battre pour la garde d’un enfant, et pourtant je suis sûr d’être un bon père, car Mila m’a très bien enseigné à l’être.

Pierre Rabhi évoque aussi le « changement » que redoute le « pouvoir » (qui s’y oppose en étouffant l’idée dans l’œuf, du moins pour le papa poule que je suis avec l’autorité d’un jugement provisoire rendu avec hypocrisie) et diffuse sur son blog une lettre ouverte : Peut-on changer ce monde ?

Dire qu’Édouard de Rothschild fait partie du Cercle Interallié où nous avions fêté les 80 ans de ma grand-mère paternelle en présence de Balladur, et où avec mon frère on a failli être refoulés car nous ne portions ni costume ni cravate. Heureusement que les liens du sang sont forts (nous sommes passés par les cuisines et nous n’avions pas accès aux jardins)…

les députés choisissent l’euro, la rue s’enflamme

Démocratie que nous ne voulons pas croire être sous sa mascarade en alternance médiatisée, une grande putain soumise aux finances de ce totalitarisme marchand.

Une valeur humaine telle la sobriété que demande l’avenir niée par celles produites par la civilisation du peuple de la marchandise meut par une valeur symbolique qui trop souvent le pousse, inconscient de l’entreprise à laquelle il se livre, à courir du matin au soir et du soir au matin à la ruine de nos environnements.

La dette est souveraine en Euro, les peuples européens sont déchus !

Le socialisme n’est pas la compromission d’avec le capitalisme d’accepter grâce à l’obscurantisme qui règne autour de la création monétaire l’usure (faire de l’argent avec de l’argent) comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie « réelle » que des politiques ont détruite en jetant ces personnalités juridiques que sont les personnes (a)morales, ces pots de fer, contre ces pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants, et tous ces indépendants.

Ce n’est pas l’Homme qui est à la mesure de toute chose, mais l’argent, cette valeur symbolique qui présente sur presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé et jeté, exerce une telle emprise sur les consciences que nous sommes devenus les adeptes de la secte des finances par nos pratiques la plus puissante que l’histoire connaisse.

Ici nous sommes sur une propriété dont l’actionnaire de référence est l’indigne héritier d’une loi scélérate, M. de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent, épaulé par Anne Lauvergeon qui fut à la tête de l’entreprise employant le plus de monde, au monde. J’écris cela pour introduire cette citation de Noam Chomsky : « la propagande est à la démocratie ce que la violence est à un régime totalitaire ». Vous parlez d’une démocratie en un pays où il est impossible à la majorité de VÉRIFIER si elle est honnêtement représentée alors que les médias éclairent des personnalités en jetant dans l’ombre les lois, les principes, et les croyances qui gouvernent ce monde, ce rêve du monde qui est en fait un cauchemar et un véritable enfer, à sa ruine.

Libération de la propagande !
Les usuriers ça ruse, ça use les usagers !
Libération de l’usure !

Kyrios sur Libération

Le jeudi noir

Combien de temps après que celui dont il est fait référence ici eu été nommé ainsi ?

La référence fait peur, on a tous en tête ces images de misère, ou ces romans qui la décrivent. Les terres appartenant plus que jamais à leurs propriétaires.

Pourtant des paysans, des artisans, des petits commerçants, et tous ces indépendants forment une économie où l’entraide est source d’épanouissement pour tous.

Cependant des guerres, des colonisations, des exodes, des famines, et d’autres calamités marquent encore les esprits telles les peurs de la peste, du choléra, ou Dieu sait quoi encore comme Fukushima et notre ère conditionnée au nucléaire.

Et aussi souvent pour des croyances en des valeurs symboliques, dont une qui s’enracine en presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé, et jeté ; l’argent.

Comme elle est présente cette peur attachée à une valeur symbolique utilisée tous les jours, en y travaillant, en y pensant, en voulant en avoir plus, et plus que d’autres en dépenser, pour vivre, mais pas seulement, loin de là.

Ils nous réservent le bonheur dans le prêt, alors qu’il est dans le pré, et qu’eux en sont déjà si loin qu’ils les ont oublié, ces instants heureux si chers.

Les Bourses ont connu un jeudi noir sur liberation.fr

L’atmosphère

Elle est comme la mise ère
conditionnée au nucléaire
et guerre plus encore.

AREVA, une histoire
qui n’a pas fini de s’écrire.

La mise ère et fluctue
sur les marchés
financiers et politiques.

Tout cela est parfaitement
licite et démocratique.
C’est si triste.

Et guerre plus encore,
l’art gens d’armes
il y en a qui haine tant !

Et guerre plus encore,
l’art gens d’armes,
le nerf de la guerre.

Et guerre plus encore,
l’age en date militaire,
c’est comment taire ?

Et guerre plus encore,
c’est triste et
seulement triste.

cyrild sur libé