Décroissance ou récession?

Choisiriez-vous d’avoir l’initiative individuelle de vivre et partager une heureuse sobriété, ou de s’en priver et se soumettre à l’austérité d’un ordre économique appartenant à la secte des finances ?

Est-ce une question de responsabilité, ou de pouvoir, d’après vous?

les députés choisissent l’euro, la rue s’enflamme

Démocratie que nous ne voulons pas croire être sous sa mascarade en alternance médiatisée, une grande putain soumise aux finances de ce totalitarisme marchand.

Une valeur humaine telle la sobriété que demande l’avenir niée par celles produites par la civilisation du peuple de la marchandise meut par une valeur symbolique qui trop souvent le pousse, inconscient de l’entreprise à laquelle il se livre, à courir du matin au soir et du soir au matin à la ruine de nos environnements.

La dette est souveraine en Euro, les peuples européens sont déchus !

Le socialisme n’est pas la compromission d’avec le capitalisme d’accepter grâce à l’obscurantisme qui règne autour de la création monétaire l’usure (faire de l’argent avec de l’argent) comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie « réelle » que des politiques ont détruite en jetant ces personnalités juridiques que sont les personnes (a)morales, ces pots de fer, contre ces pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants, et tous ces indépendants.

Ce n’est pas l’Homme qui est à la mesure de toute chose, mais l’argent, cette valeur symbolique qui présente sur presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé et jeté, exerce une telle emprise sur les consciences que nous sommes devenus les adeptes de la secte des finances par nos pratiques la plus puissante que l’histoire connaisse.

Ici nous sommes sur une propriété dont l’actionnaire de référence est l’indigne héritier d’une loi scélérate, M. de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent, épaulé par Anne Lauvergeon qui fut à la tête de l’entreprise employant le plus de monde, au monde. J’écris cela pour introduire cette citation de Noam Chomsky : « la propagande est à la démocratie ce que la violence est à un régime totalitaire ». Vous parlez d’une démocratie en un pays où il est impossible à la majorité de VÉRIFIER si elle est honnêtement représentée alors que les médias éclairent des personnalités en jetant dans l’ombre les lois, les principes, et les croyances qui gouvernent ce monde, ce rêve du monde qui est en fait un cauchemar et un véritable enfer, à sa ruine.

Libération de la propagande !
Les usuriers ça ruse, ça use les usagers !
Libération de l’usure !

Kyrios sur Libération

Monsaigneur Édouard de Rothschild

Actionnaire de référence de Libération, tenez-vous tant à l’héritage de la loi du même nom que le vôtre dont l’article 25 est repris dans les traités de Lisbonne et Maastricht ?

Car saviez-vous que suite à la phase de rapine du capitalisme, le socialisme se passerait bien de la mascarade d’en faire un parti politique en alternance divertissante sur le fait que sa compromission d’avec le capitalisme tient à l’acceptation de l’usure comme principe et comme moyen (légal) de parasiter l’économie réelle et de permettre aux plus riches de capter les richesses alors que la création monétaire demeure dans l’obscurantisme pour une majorité (à l’abstention) et dont la gestion n’est en rien « démocratique ».

Ni gauche ni maladroit, le seigneur est Roi alors que la dette est souveraine par vos illusions et votre mépris entretenus à notre encontre.

Le jeudi noir

Combien de temps après que celui dont il est fait référence ici eu été nommé ainsi ?

La référence fait peur, on a tous en tête ces images de misère, ou ces romans qui la décrivent. Les terres appartenant plus que jamais à leurs propriétaires.

Pourtant des paysans, des artisans, des petits commerçants, et tous ces indépendants forment une économie où l’entraide est source d’épanouissement pour tous.

Cependant des guerres, des colonisations, des exodes, des famines, et d’autres calamités marquent encore les esprits telles les peurs de la peste, du choléra, ou Dieu sait quoi encore comme Fukushima et notre ère conditionnée au nucléaire.

Et aussi souvent pour des croyances en des valeurs symboliques, dont une qui s’enracine en presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé, et jeté ; l’argent.

Comme elle est présente cette peur attachée à une valeur symbolique utilisée tous les jours, en y travaillant, en y pensant, en voulant en avoir plus, et plus que d’autres en dépenser, pour vivre, mais pas seulement, loin de là.

Ils nous réservent le bonheur dans le prêt, alors qu’il est dans le pré, et qu’eux en sont déjà si loin qu’ils les ont oublié, ces instants heureux si chers.

Les Bourses ont connu un jeudi noir sur liberation.fr