Vive les mères de France

Nous sommes dans une société de type matriarcal, car ceci se prête très bien aux besoins d’une société de consommation qui « pourvoie » à nos besoins sans vraiment nous contenter, cultivant nos désirs et manipulant nos frustrations. C’est la fabrique de l’homme pervers (NouvelObs), la gestion des affaires familiales accompagnant les plus profondes et nombreuses souffrances, les administrant avec hypocrisie, la « justice » y veille, poussant le « bon » parent à se battre contre l’injustice qu’elle instaure ; de nombreux témoignages et ma propre expérience me permettent de l’affirmer, le dénoncer, mon enfant en étant victime, ma responsabilité envers elle étant niée par le fait de m’enlever l’exercice de l’autorité parentale alors que nous nous épanouissions ensemble, et constatant de nombreuses vies détruites par les mêmes procédés.

Je constate par exemple que le règlement intérieur de l’école primaire où travaille ma femme et où est inscrite notre fille place de par son texte l’épanouissement des enfants en priorité. Cela n’empêche pas une maîtresse de dire aux enfants « vous êtes lourds! », ou à la directrice de m’affirmer qu’un jugement a été rendu, gênée par le fait que je vienne dire « bonjour » à ma fille dans « son » école, ayant perdu le quotidien avec elle, et de me demander de m’arranger avec ma femme qui elle demande que je ne vois mon enfant qu’en lieu médiatisé. Peut-elle comprendre, prendre conscience que sa collègue exige que l’injustice soit rendue en sa faveur, au mépris du bon sens qu’elle a pourtant eu de reconnaître que ma fille est heureuse et épanouie en ma compagnie?

C’est comme si les valeurs présentées étaient réduites à des croyances qui permettent de faire l’inverse, l’opposé, le contraire ; ce qui ne manque pas de faire marcher sur la tête, de faire parler à l’envers ceux et celles qui n’ont pas conscience, qui refusent de prendre conscience que ce qu’ils ou elles prétendent est le plus souvent faux. Car cela remettrait en question leurs positions, leurs actions, leurs paroles, leurs choix alors que la « société » leur offre un statut et une fonction qui érigent leur autorité, leur pouvoir. Cela provoque la nécessité du déni, bon-sens mis de côté. Cela corrompt l’âme humaine, la perversion étant de rigueur, seul moyen restant de persévérer dans des choix malheureux et aliénants. Cela instaure le règne des gens de mauvaise foi, à l’exemple de nos dirigeants qui soi-disant représentent le peuple.

J’ai la conviction profonde que cela est la conséquence de la valeur symbolique (croyance) placée à la mesure de toute chose par des pratiques quotidiennes, ce qui provoque l’inverse, l’opposé, le contraire de garder mesure en toute chose, c’est à dire de placer concrètement l’humain d’abord (forfaiture du Front de Gauche digne de la franc-maçonnerie). La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, au contraire des valeurs produites par notre culture consumériste. La sobriété est la valeur humaine qui rend la dignité à ceux qui l’ont perdu en la plaçant dans un confort relatif à l’aliénation qu’il demande bien souvent car dépendant du salaire de la peur de le perdre.

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure pour beaucoup dans l’obscurantisme. Obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. « Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir » – Le Petit Prince. Ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Alors je dévoile ce qu’est cette valeur symbolique. C’est une création ex-nihilo, c’est à dire à partir de rien (moins de 2% de fonds durs garantissent la masse monétaire globale, qui est composée à 80% d’écrits scripturaux, c’est à dire de jeux d’écritures informatisées) qu’au moment de la créance est crée cette valeur (au moment où la dette est contractée), ce qui détruit l’argent est le remboursement de cette créance, cette dette, avec intérêt (usure), ce qui gère la création monétaire est en particulier une loi, loi dite de Rothschild (1973) qui interdit à l’État d’emprunter directement à la banque de France, et depuis les traités européens, cette même loi interdit d’emprunter directement à la BCE. Les intérêts de la création monétaire (politique monétaire) ont été concédés au privé. Ainsi notre moyen d’échange qui devrait être un bien commun appartient maintenant au privé (oligarchies financières et industrielles, les 2 sont liées).

Pour en revenir aux femmes, elles ont le pouvoir, celui de la création et de la destruction (Kâlî). Les hommes ont parfois la sagesse. Il me semble qu’elles n’en sont que plus influençables, manipulables, et c’est pourquoi à l’inverse, à l’opposé, au contraire de ce qu’affirment les médias, on les pousse à exercer un pouvoir négatif (car leur pouvoir est nié, au lieu d’être reconnu et d’en appeler à leur responsabilité) sur les hommes sages qui alors les blessent dans leurs narcissismes délibérément exacerbés.

Rousseau disait que l’homme naît naturellement bon, et que c’est la société qui le perverti. Je ne crois pas que l’homme naisse naturellement bon, car il n’est ni gentil, ni méchant, ce sont ses actes, ses paroles, ses positions et choix qui le sont. On se réfère au droit, aux textes de lois. Cela permet de savoir si un acte, une parole est légal(e), ou à défaut illégal(e). Barjavel affirme dans La Faim du Tigre que ce sont les légistes qui ont perdu la clef de la communication avec Dieu. Je crois que c’est vrai, car ni la loi, ni le droit permettent d’être conscient qu’un acte, qu’une parole soit juste ou injuste. Car ce n’est pas par rapport aux textes qu’on peut en prendre conscience, mais par rapport au contexte qu’un juge, un avocat ou un expert ignorent, n’en étant pas témoins. La justice en est devenue un mythe, car la démesure y règne! Ne pas tuer, ni voler, ni mentir, si ces quelques « commandements » étaient respectés, nous n’en serions pas là à faire l’inverse, l’opposé, le contraire de s’aimer les uns les autres.

Nous en sommes à de tels paradoxes, que cela coupe nos liens à la « nature », les « normes » en sont devenues malsaines. Tous ces discours paradoxaux (que les médias diffusent) détruisent la raison, nous privent de repères moraux. Cependant le venin du serpent servant à la confection de son antidote, je sais que l’insurrection des consciences est un mouvement que le pouvoir ne saurait ni contenir, ni stopper, ni pervertir, ni s’approprier, ni étouffer…