Trahison

Loi bancaire : la trahison de toute une classe politique

Rocard dit à la fin :

« […] on pouvait faire autrement mais on n’a pas fait autrement, les règles du jeu sont là et maintenant on est coincé, il faut payer la dette. »

Les règles du jeu sont en fait la loi Rothschild de 1973 dont l’article 25 est repris dans les traités européens. Ce qui signifie que ceux qui ont voté cette loi, et l’ont imposé ensuite à l’Europe, c’est à dire toute une classe politique, sont coupables de haute trahison (l’argent est roi, la dette souveraine, les peuples déchus, très déchus !). Ce n’est pas un jeu, désigner cela comme une simple règle du jeu c’est mépriser les souffrances que cette loi provoque, c’est à dire une terrible injustice ! Quand est-ce que les crimes économiques contre l’humanité et son environnement naturel seront sanctionnés ? Les règles, quand elles sont malsaines, on les change (comme en Islande). Ce qui les coince c’est donc un ordre favorable au « privé », une minorité qui dispose du pouvoir, ce n’est pas comme les promesses électorales qui n’engagent que ceux qui veulent bien y croire.

Quand est-ce que la mascarade « démocratique » politico-médiatique cessera ?

10 CENTIMES 1973

En France le premier poste de dépenses est le service de la dette : ceci ne serait pas possible sans l’influence des citoyens de notre si chère république qui méprisent les électeurs de notre démocratie représentative : les francs-maçons.

Le changement c’est maintenant

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du « socialisme » d’en faire un parti pris (PS) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 Giscard Pompidou, dite loi Rothschild, reprise dans les traités Européens).

La dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

La dette et ses intérêts est le premier poste de dépense de l’État français, devant l’éducation nationale qui conditionne à l’autorité qui gouverne le peuple de la marchandise à sa ruine ainsi qu’à la ruine de son environnement.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance. (J’ai écrit de manière assez intensive sur libération.fr pendant plus de 3 ans, développant le thème de la puissance des symboles, « banni à vie » sous le pseudo cyrildphotos alors que j’évoquais la puissance du symbole des tours du WTC s’écroulant, et menacé, ce qui a fait l’objet d’une plainte prise par la gendarmerie car soumise à la condition que je quitte le forum « psychologie » qui est depuis l’été dernier entièrement supprimé, pour en arriver à la puissance du symbole de la valeur symbolique qui est LE moyen d’échange que nous utilisons, mon compte cyril_delacour a été supprimé ainsi que tous ses textes le 6 avril dernier, en pleine campagne présidentielle, du jamais vu, et ce au moment où était publié Dans la France d’en Babs, quel cynisme!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, ce qu’elle est, c’est à dire sa création (dette), sa destruction (remboursement de la dette avec intérêts), et sa gestion (concédée au privé par la loi Rothschild) demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Dilemme du choix
Dilemme du choix

La vérité qui fait si peur est que nous participons comme peuple de la marchandise au totalitarisme marchand qui se veut global, et le mensonge qui nous rassure est que nous sommes en démocratie. Ceci forme le véritable fond de commerce des politiques qui sont au bénéfice des personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix (personnalités juridiques, ces pots de fer contre lesquels les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et indépendants sont brisés dans une guerre économique et psychologique nommée « libre concurrence », « libéralisme »). C’est le choix pris en votant de croire en un mensonge qui rassure tout en s’en déresponsabilisant, en confiant le « pouvoir » à ceux qui désirent le conserver tel quel, en nous tenant par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances (ex. H1N1 ou voir un portrait de ces « voleurs de poules et d’enfants« ).

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures » – Noam Chomsky

Pour évoquer une solution à ceci : l’initiative personnelle de choisir en conscience de vivre et partager une heureuse sobriété (lire Pierre Rabhi à ce sujet, qui affirme qu’il faut être utopiste, mais pas pour des chimères, et j’ajoute que l’argent est une chimère, une valeur symbolique qui n’a de valeur que celle qu’on lui concède dans des pratiques quotidiennes).

La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, qui est contraire à celles produites par notre société de sur-consommation et diffusées par les médias qui appartiennent aux oligarchies régnantes. Voyez la place qui est accordée à la sobriété dans ces médias, elle est inexistante face au culte des personnalités qui y est opéré, la misère, la précarité, l’insécurité en sont des thèmes utilisés pour pervertir cette valeur en malheurs. Cette valeur de sobriété est nécessaire à la lucidité et à la sagesse que demande l’avenir. C’est la valeur la plus écologique qui soit. C’est garder mesure en toute chose au lieu de placer l’argent à la mesure de toute chose. C’est concrètement placer l’humain d’abord. Car si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Mais ce n’est qu’une question de croyances, et celles-ci changent avec l’expérience de vivre sobrement. Ce sont des croyances qui gouvernent le monde, alors soyons maîtres de nos croyances! Mais je vous demande de ne pas me croire, pour en faire l’expérience par vous-même.

Ce n’est pas uniquement de l’écrire, de le lire, de le savoir et de le comprendre qui compte, mais de vivre de manière cohérente avec cette conscience. Ceux qui me connaissent savent que la sanction est des plus sévère en ce qui me concerne, l’exemple de cette initiative individuelle étant, car peut-être qu’après « Édouard aux mains d’argent », « le diable s’habille en Pradal« , et l’injustice porte sur ce que j’aime le plus tendrement au monde, ma fille Mila qui n’a que 5 ans. Je suis sanctionné car privé de l’exercice de l’autorité parentale, cet instrument que donne, et reprend l’état, alors que la seule fois où je l’ai affirmé, c’est pour m’opposer à l’utilisation, l’exploitation illégale (selon une des deux spécialistes des enfants à l’inspection du travail de Paris) de son image dans le film « Tom le cancre » dans lequel je me suis compromis comme père et photographe de plateau durant 11 semaines l’été 2011, et plus grave, car cela sanctionne cruellement Mila en nous privant de la possibilité de vivre simplement ensemble, de plein « droit » (accordé à sa mère qui ne veut que je la vois qu’en lieu « médiatisé ») alors qu’une garde alternée avait été mise en place une semaine chacun, depuis juin 2010 et que nous avions démarré en juin 2011 une procédure de divorce par consentement mutuel fixant cette garde alternée déjà mise en place, c’était avant que ma maîtresse (elle est institutrice) de future ex-femme ne rêve de sortir de l’école pour faire du cinéma, ce qu’elle a d’ailleurs fait en mentant à son travail pour pouvoir figurer dans le film. J’en suis réduit à passer lui dire bonjour à l’école, la voyant moins de 6 jours par mois, et presque pas pendant les vacances scolaires. Et ceci grâce à des mensonges et avec l’hypocrisie de ce que l’on nomme communément la « justice ». Alors j’affirme ici que la justice est un mythe, et que ceci mérite d’être changé! En ma compagnie Mila allait à l’école maternelle le matin, et l’après-midi en école buissonnière (court-métrage). Une manière d’avoir un pied dedans, un pied dehors, et d’explorer les « possibles », souvent à l’initiative de ses activités, avec ma vigilance.

Pour ceux qui pensent à la lecture de ce texte que je mélange tout, je réponds d’avance que je ne fais qu’y évoquer le contexte dans lequel prend place mon affaire familiale, qui est assez commune lorsqu’on observe que la gestion des affaires familiales accompagne les plus profondes et nombreuses souffrances ici-bas. À l’association « enfance et partage » de l’étonnement a été exprimé sur le fait que je perde l’exercice de l’autorité parentale pour la raison évoquée par le juge : « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant ». Peut-être est-il franc-maçon lui aussi. Mais croyez-vous peut-être savoir de quoi il est question précisément à propos de « conceptions opposées » pour penser que je mélange tout. Alors oui, dans un sens tout est lié, et l’impermanence y règne, ainsi il est plus rassurant de compartimenter les différents aspects de notre vie, d’un côté la vie professionnelle, d’un autre la vie familiale, etc. Mais ce qui m’importe maintenant, c’est de ne pas perdre mon intégrité, et je dois avouer que je suis d’un tempérament trop entier pour être diplomate, et si je crois assez bien comprendre l’âme humaine, je ne suis pas à cause de cela, bon psychologue (la première application de la psychologie, c’est la manipulation). Ce qui m’importe maintenant, comme je ne peux plus concrètement prendre soin de la prunelle de mes yeux, c’est d’appliquer le principe de non-dualité, car cela m’est nécessaire, souffrant de l’attachement qui tourne à la torture de se battre pour la garde d’un enfant, et pourtant je suis sûr d’être un bon père, car Mila m’a très bien enseigné à l’être.

Pierre Rabhi évoque aussi le « changement » que redoute le « pouvoir » (qui s’y oppose en étouffant l’idée dans l’œuf, du moins pour le papa poule que je suis avec l’autorité d’un jugement provisoire rendu avec hypocrisie) et diffuse sur son blog une lettre ouverte : Peut-on changer ce monde ?

Dire qu’Édouard de Rothschild fait partie du Cercle Interallié où nous avions fêté les 80 ans de ma grand-mère paternelle en présence de Balladur, et où avec mon frère on a failli être refoulés car nous ne portions ni costume ni cravate. Heureusement que les liens du sang sont forts (nous sommes passés par les cuisines et nous n’avions pas accès aux jardins)…

les députés choisissent l’euro, la rue s’enflamme

Démocratie que nous ne voulons pas croire être sous sa mascarade en alternance médiatisée, une grande putain soumise aux finances de ce totalitarisme marchand.

Une valeur humaine telle la sobriété que demande l’avenir niée par celles produites par la civilisation du peuple de la marchandise meut par une valeur symbolique qui trop souvent le pousse, inconscient de l’entreprise à laquelle il se livre, à courir du matin au soir et du soir au matin à la ruine de nos environnements.

La dette est souveraine en Euro, les peuples européens sont déchus !

Le socialisme n’est pas la compromission d’avec le capitalisme d’accepter grâce à l’obscurantisme qui règne autour de la création monétaire l’usure (faire de l’argent avec de l’argent) comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie « réelle » que des politiques ont détruite en jetant ces personnalités juridiques que sont les personnes (a)morales, ces pots de fer, contre ces pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants, et tous ces indépendants.

Ce n’est pas l’Homme qui est à la mesure de toute chose, mais l’argent, cette valeur symbolique qui présente sur presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé et jeté, exerce une telle emprise sur les consciences que nous sommes devenus les adeptes de la secte des finances par nos pratiques la plus puissante que l’histoire connaisse.

Ici nous sommes sur une propriété dont l’actionnaire de référence est l’indigne héritier d’une loi scélérate, M. de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent, épaulé par Anne Lauvergeon qui fut à la tête de l’entreprise employant le plus de monde, au monde. J’écris cela pour introduire cette citation de Noam Chomsky : « la propagande est à la démocratie ce que la violence est à un régime totalitaire ». Vous parlez d’une démocratie en un pays où il est impossible à la majorité de VÉRIFIER si elle est honnêtement représentée alors que les médias éclairent des personnalités en jetant dans l’ombre les lois, les principes, et les croyances qui gouvernent ce monde, ce rêve du monde qui est en fait un cauchemar et un véritable enfer, à sa ruine.

Libération de la propagande !
Les usuriers ça ruse, ça use les usagers !
Libération de l’usure !

Kyrios sur Libération

Le jeudi noir

Combien de temps après que celui dont il est fait référence ici eu été nommé ainsi ?

La référence fait peur, on a tous en tête ces images de misère, ou ces romans qui la décrivent. Les terres appartenant plus que jamais à leurs propriétaires.

Pourtant des paysans, des artisans, des petits commerçants, et tous ces indépendants forment une économie où l’entraide est source d’épanouissement pour tous.

Cependant des guerres, des colonisations, des exodes, des famines, et d’autres calamités marquent encore les esprits telles les peurs de la peste, du choléra, ou Dieu sait quoi encore comme Fukushima et notre ère conditionnée au nucléaire.

Et aussi souvent pour des croyances en des valeurs symboliques, dont une qui s’enracine en presque tout ce qui est vu, entendu, senti, touché, goûté, consommé, et jeté ; l’argent.

Comme elle est présente cette peur attachée à une valeur symbolique utilisée tous les jours, en y travaillant, en y pensant, en voulant en avoir plus, et plus que d’autres en dépenser, pour vivre, mais pas seulement, loin de là.

Ils nous réservent le bonheur dans le prêt, alors qu’il est dans le pré, et qu’eux en sont déjà si loin qu’ils les ont oublié, ces instants heureux si chers.

Les Bourses ont connu un jeudi noir sur liberation.fr

De quoi on discute là ?

Les autorités sont bouchées !
Ça se saurait depuis le temps.
Le cordon de sécurité bien enroulé,
ils nous réservent le bonheur dans le prêt,
alors que le bonheur est dans le pré,
et eux ils sont déjà loin !

Essayez de discuter avec eux,
vous croyez quoi ?
Qu’ils vont tendre l’oreille ?
Ou qu’ils vont faire tendre l’autre joue,
en attendant que ça passe ?

Le Sarkophage est dans la pyramide,
et il est radieux comme une action AREVA,
tout baigne dans le meilleur des mondes,
et il s’en fou royalement, son argent est roi,
la finance règne, et guerre plus encore
son histoire n’a pas fini de s’écrire dans ses médias !

cyrild sur Libération