Avec ou sans vergogne ?

Scott Alexander Gabriel Reiss au CHU de Grenoble (nord) là où est passé René Forney en grève de la faim et de la soif car emprisonné à la maison d’arrêt de Grenoble Varces pour outrage à magistrat, et ce à propos de notre manifestation en soutien à ce martyr et de mon procès pour outrage, aussi, le 21 février 2014 au TGI de Privas et de ses « incompréhensions ».

Monsieur le président de leur République

Monsieur le Président,

Je suis arrivé sur cette page (http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/) grâce à un message de soutient au martyr René Forney, victime de la malveillance de votre justice dont il n’est pas possible de vérifier l’indépendance, dont particulièrement du réseau organisé sectaire qu’est la franc-maçonnerie. Un putsch a été évoqué contre « le cabinet franc-maçon » et je me demande si la guillotine n’a pas fini par faire perdre la tête de ses adeptes.

Je ne crois plus ni en leur « justice » ni en leur « démocratie » constatant que l’argent y est roi, la dette souveraine et le peuple déchu, très déchu. Nous sommes en ploutocratie et votre parole n’a plus le moindre pouvoir. Souvenez-vous de l’adversaire qui n’a ni visage ni nom, comme par exemple la famille Rothschild, Red Shield, bouclier rouge du sang des juifs, sacrifices utiles au « pouvoir » auquel vous êtes totalement soumis, ce qui vous discrédite complètement comme représentant du peuple.

Pour ma part je témoigne du déni de justice consistant à m’arracher la prunelle de mes yeux, ma fille de 6 ans, en toute mauvaise foi. En effet l’exercice de l’autorité parentale m’a été retiré pour des « conceptions opposées sur la vie et l’éducation de [notre] enfant » selon le « petit juge » (puisqu’il se présente ainsi dans une lettre ouverte à votre prédécesseur Monsieur Sarkozy) aux affaire familiales en octobre 2012 sans que je puisse savoir malgré mes demandes de quelles « conceptions » il s’agit, et ce alors que son image est diffusée par le film de cinéma TOM LE CANCRE / THE TRUANT distribué par REEL SUSPECTS au mépris de mon opposition légitime puisque cette entreprise maffieuse et pourtant prestigieuse qu’est le cinéma a dissimulé le travail d’une 15ène d’enfants ce qui implique le député Pascal TERRASSE de votre majorité comme responsable de la protection de l’enfance sur son territoire (président de conseil général au moment des faits) et comme médiateur informé par mes soins dans cette affaire.

Voici un message adressé au Procureur Général Monsieur Michel DESPLANS puisque le Procureur de l’Ardèche Monsieur Dominique Sénéchal m’a pris en grippe et estime que l’honneur outragé par une question pertinente du greffier de notre affaire familiale est prioritaire par rapport à une plainte concernant la corruption morale que vous présidez, et estime qu’un mois de prison avec sursis et 100 heures de travaux d’intérêts généraux n’est pas une réponse assez claire sur la toute puissance de la franc-maçonnerie au pays des droits de l’homme profané : http://www.floue.net/monsieur-le-procureur-general-michel-desplans/

Plus d’informations sur cette entreprise à but non certain : http://tom-le-cancre.blogspot.fr

Veuillez recevoir, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations les plus fermes !

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Message envoyé aussi directement au préfet de l’Ardèche, au député Terrasse, au procureur Sénéchal et à quelques membres de son « bac à sable » (TGI PRIVAS)

Dans les entrailles du loup, le petit chaperon rouge

À: Guy FOURNIOL <enquêteur social>, Agnès Verrier <ma mère>, Éric Delacour <mon père>, eric langlois <producteur du film>, Manuel Pradal <réalisateur du film>, Tribunal Privas <civil.tgi-privas@justice.fr>, Axel Delacour <mon frère>, Président du Conseil général Pascal Terrasse Député de l Ardèche, Alan Cararo <maire de Saint Montan>

Messieurs, Séverine, maman, papa, mon petit judas, et vous qui inversez le sens du mot « justice », Monsieur le député, Monsieur le maire

Il vaut mieux prévenir que guérir, n’est-ce pas à l’opposé du principe ORDO AB CHAO (qu’elles sont les « conceptions opposées sur la vie et l’éducation » de Mila si ce n’est mon opposition à son exploitation) ?

Voici le courrier adressé à l’Éducation nationale, peu avant vos dernières interventions Monsieur l’enquêteur social médiateur de la république :

https://app.box.com/s/w0lgd0rxr3ccuomhqirg

La directrice de l’école où travaille Séverine et où va notre enfant m’a annoncé mardi dernier que vous lui avez dit que je n’avais pas le droit d’y venir lui dire « bonjour », ce qui a été confirmé par la JAF (j’ai rapidement lu son courrier) car elle a vérifié, étonnée selon ce qu’elle m’a dit de votre intervention en ce sens monsieur l’enquêteur (à charge exclusive du père ?). Ce n’est pas dans l’intérêt supérieur de Mila qui représente pour certains un intérêt monétaire (commercialisation du film), et pour d’autre un investissement de type narcissique. J’espère que Mila n’a pas un autre intérêt pour vous et vos collègues professionnels de la « justice ». Où est votre intérêt à vous de vous compromettre dans une telle dictature (ordonnance du « petit juge » Monsieur Galland), et d’y compromettre la directrice de cette école publique ?

Je vous informe que je fais acte de désobéissance civile avec plaisir, vu les sourires de Mila lorsque je la vois (elle vous a dit qu’elle voulait continuer la résidence alternée, mais de toute évidence vous ne la respectez pas). Désobéissance civile, car je respecte plus mon enfant que ce qui m’en sépare et à quoi vous participez, même passivement, comme cet été où j’ai gardé Mila 3 semaines non-consécutives à sa demande (gendarmes témoins).

Les loups sortent du bois en ce moment. Je suis tombé sur cette vidéo, qu’en pensez-vous Monsieur le médiateur de la république ? https://www.youtube.com/watch?v=0yzY8SlEIj8#t=903 (témoignage d’enfants victimes) ou encore celle-ci : http://www.youtube.com/watch?v=EBL4cmwoCa8 (témoignage des enfants du juge Roche)

Ça a de quoi faire peur, n’est-ce pas ? Assez pour que certains préfèrent croire des mensonges pour préserver un semblant de confort égoïste, ce qui avec un grand cynisme est le fond de commerce de politiciens qui s’apparentent plus à des prédateurs qu’à des responsables.

Je rappelle que le film TOM LE CANCRE / THE TRUANT distribué par REEL SUSPECTS (voir catalogue http://reelsuspects.com/ ) met en scène un homme-loup, une maîtresse amnésique, et des enfants perdus, que le soi-disant atelier cinéma est intervenu en projetant le film « The Kid » de Charlie Chaplin avec selon la directrice de l’école publique de Saint Montan l’aval d’une inspectrice de l’académie et dont voici le synopsis :

La mère d’un jeune enfant, ne pouvant le faire vivre, décide de l’abandonner dans la voiture d’une famille fortunée. C’est alors que deux voyous décident de voler cette même voiture. Quelques rues plus loin, les voleurs entendent pleurer le bambin. Ils l’abandonnent dans une ruelle où passe un peu plus tard Charlot, un vitrier miséreux. Gêné par sa découverte, il tente d’abord de s’en défaire, avant de s’attacher à lui. Il l’éduque de son mieux, malgré les conditions difficiles. Cinq années passent ainsi dans la débrouillardise, mais surtout l’amour et la tendresse. Malheureusement, les services sociaux s’en mêlent…

De son côté, devenue riche, la mère de l’enfant cherche à retrouver son fils.

Malheureusement les services sociaux s’en mêlent… est-ce à dire que ce sont des sévices sociaux ?

Je vous demande de bien réfléchir à ce dans quoi vous vous êtes embarqués.

À qui la « justice » doit-elle rendre des comptes ?

Monsieur Peillon, ministre de l’éducation nationale qui prône la maçonnerie comme religion d’état et exprime sa volonté d’arracher les enfants à tous les déterminismes, est-ce une politique qui vous séduit ?

Ne m’en voulez pas au cas où je vous renvois à votre position de collabo, car ce n’est pas ma posture en veillant au bien-être de Mila.

Veuillez accuser bonne réception de ce courriel ainsi que du précédent.

Cyril Delacour

L’art gens d’armes, soit-il sensé!

Un gendarme, l’adjudant Pages de Bourg Saint Andéol pour ne pas le nommer, a aidé ma femme à séquestrer notre enfant, et le lendemain à l’enlever en vacances je ne sais où pendant que je déposais pour violation de domicile, et ce avant qu’une décision de justice donne la jouissance de notre domicile conjugal donc, à ma femme. J’ai déposé le lendemain pour violation de domicile conjugal alors que j’avais demandé si je pouvais entrer avant de le faire (devant témoins en plus) sous la menace de me faire enlever mon camion, j’avais prévenu que je voulais voir ma fille, et que je restais à côté de la maison. La veille de cette déposition les gendarmes me retenaient par la force et je criais « Mila je t’aime, je veux m’occuper de toi ». Rien à faire. Rien à dire. La justice est un mythe qui t’engage à accepter, soumis, l’injustice qu’elle provoque, et ensuite à se battre contre elle, avec elle.

« Qui transformera ma tête en fontaine et mes yeux en sources de larmes que je pleure jours et nuits les tués de la fille de mon peuple » – Bible un peu après le hasard.

« La fille de mon peuple » : démocratie, justice ou encore Jérusalem ?

Lola – Surry le Contal – Octobre 2003

L’adjudant Pages est passé dans ma galerie bien après ces évènements, pour faire une enquête de voisinage. Mes voisins du dessus avaient eu leur porte enfoncée, et on les avait volé. Mon atelier et ma galerie, alors que j’étais absent, étaient restés ouvert, rien ne manquait. Il a dit dans ma galerie, comme pour se justifier, me reconnaissant, que ce n’est pas comme des manouches qu’on élève des enfants. Je lui ai montré cette photo « Lola et le hérisson » en répondant, « mais je les aime bien, moi, les manouches ».

J’ai ensuite écrit  « Vous ne pouvez pas emmener vos enfants pour une semaine ou deux de camping. L’art gens d’armes, soient-elles sensées ! » sur la grille de la gendarmerie des Saintes Maries de la mer après les avoir fait battre en retraite, en colère juste après ce que je raconte plus haut, en colère pour la séquestration et enlèvement de mon enfant. En repassant, un peu plus tard, j’ai fait l’agneau et effacé ce que j’ai inscrit à la craie avec le sceau d’eau et l’éponge qu’ils m’ont donné, j’ai fait l’agneau car la bavure était proche, énervés pour cet « acte de destruction de bien militaire ». Je leur ai calmement dit, ce n’est pas un acte de destruction, mais un acte de création, qu’est-ce que j’ai détruit ?

Une autre histoire

J’avais fait des domiciliations postales pour des rroms à St-Étienne, le procureur a demandé une enquête, j’ai été « invité » dans un commissariat. Je n’ai JAMAIS entendu un discours aussi raciste, le « chef » disait haut et fort dans son commissariat que ces rroms ne sont pas des hommes mais des merdes. Je commence à comprendre comment certains peuvent avoir l’esprit tout à fait retourné, comment ils en viennent à parler à l’envers, et à marcher sur les têtes (pas seulement la leur hélas). Je crois que c’est d’une part l’administration qui leur offre des postes où l’autorité s’exerce « personnellement », et d’autre part de le faire pour une valeur symbolique, l’argent, qui draine un égrégore pour le moins négatif.

Voilà condensé en une phrase : l’art gens d’armes, soit-il sensé !

Le changement c’est maintenant

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du « socialisme » d’en faire un parti pris (PS) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à Einstein et à la loi de 1973 Giscard Pompidou, dite loi Rothschild, reprise dans les traités Européens).

La dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

La dette et ses intérêts est le premier poste de dépense de l’État français, devant l’éducation nationale qui conditionne à l’autorité qui gouverne le peuple de la marchandise à sa ruine ainsi qu’à la ruine de son environnement.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par A. rêve à une histoire qui n’a pas fini de s’écrire susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance. (J’ai écrit de manière assez intensive sur libération.fr pendant plus de 3 ans, développant le thème de la puissance des symboles, « banni à vie » sous le pseudo cyrildphotos alors que j’évoquais la puissance du symbole des tours du WTC s’écroulant, et menacé, ce qui a fait l’objet d’une plainte prise par la gendarmerie car soumise à la condition que je quitte le forum « psychologie » qui est depuis l’été dernier entièrement supprimé, pour en arriver à la puissance du symbole de la valeur symbolique qui est LE moyen d’échange que nous utilisons, mon compte cyril_delacour a été supprimé ainsi que tous ses textes le 6 avril dernier, en pleine campagne présidentielle, du jamais vu, et ce au moment où était publié Dans la France d’en Babs, quel cynisme!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, ce qu’elle est, c’est à dire sa création (dette), sa destruction (remboursement de la dette avec intérêts), et sa gestion (concédée au privé par la loi Rothschild) demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Dilemme du choix
Dilemme du choix

La vérité qui fait si peur est que nous participons comme peuple de la marchandise au totalitarisme marchand qui se veut global, et le mensonge qui nous rassure est que nous sommes en démocratie. Ceci forme le véritable fond de commerce des politiques qui sont au bénéfice des personnes morales qui n’ont de morale que le profit à tout prix (personnalités juridiques, ces pots de fer contre lesquels les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et indépendants sont brisés dans une guerre économique et psychologique nommée « libre concurrence », « libéralisme »). C’est le choix pris en votant de croire en un mensonge qui rassure tout en s’en déresponsabilisant, en confiant le « pouvoir » à ceux qui désirent le conserver tel quel, en nous tenant par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre alors qu’il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que par des propriétaires et ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances (ex. H1N1 ou voir un portrait de ces « voleurs de poules et d’enfants« ).

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures » – Noam Chomsky

Pour évoquer une solution à ceci : l’initiative personnelle de choisir en conscience de vivre et partager une heureuse sobriété (lire Pierre Rabhi à ce sujet, qui affirme qu’il faut être utopiste, mais pas pour des chimères, et j’ajoute que l’argent est une chimère, une valeur symbolique qui n’a de valeur que celle qu’on lui concède dans des pratiques quotidiennes).

La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, qui est contraire à celles produites par notre société de sur-consommation et diffusées par les médias qui appartiennent aux oligarchies régnantes. Voyez la place qui est accordée à la sobriété dans ces médias, elle est inexistante face au culte des personnalités qui y est opéré, la misère, la précarité, l’insécurité en sont des thèmes utilisés pour pervertir cette valeur en malheurs. Cette valeur de sobriété est nécessaire à la lucidité et à la sagesse que demande l’avenir. C’est la valeur la plus écologique qui soit. C’est garder mesure en toute chose au lieu de placer l’argent à la mesure de toute chose. C’est concrètement placer l’humain d’abord. Car si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Mais ce n’est qu’une question de croyances, et celles-ci changent avec l’expérience de vivre sobrement. Ce sont des croyances qui gouvernent le monde, alors soyons maîtres de nos croyances! Mais je vous demande de ne pas me croire, pour en faire l’expérience par vous-même.

Ce n’est pas uniquement de l’écrire, de le lire, de le savoir et de le comprendre qui compte, mais de vivre de manière cohérente avec cette conscience. Ceux qui me connaissent savent que la sanction est des plus sévère en ce qui me concerne, l’exemple de cette initiative individuelle étant, car peut-être qu’après « Édouard aux mains d’argent », « le diable s’habille en Pradal« , et l’injustice porte sur ce que j’aime le plus tendrement au monde, ma fille Mila qui n’a que 5 ans. Je suis sanctionné car privé de l’exercice de l’autorité parentale, cet instrument que donne, et reprend l’état, alors que la seule fois où je l’ai affirmé, c’est pour m’opposer à l’utilisation, l’exploitation illégale (selon une des deux spécialistes des enfants à l’inspection du travail de Paris) de son image dans le film « Tom le cancre » dans lequel je me suis compromis comme père et photographe de plateau durant 11 semaines l’été 2011, et plus grave, car cela sanctionne cruellement Mila en nous privant de la possibilité de vivre simplement ensemble, de plein « droit » (accordé à sa mère qui ne veut que je la vois qu’en lieu « médiatisé ») alors qu’une garde alternée avait été mise en place une semaine chacun, depuis juin 2010 et que nous avions démarré en juin 2011 une procédure de divorce par consentement mutuel fixant cette garde alternée déjà mise en place, c’était avant que ma maîtresse (elle est institutrice) de future ex-femme ne rêve de sortir de l’école pour faire du cinéma, ce qu’elle a d’ailleurs fait en mentant à son travail pour pouvoir figurer dans le film. J’en suis réduit à passer lui dire bonjour à l’école, la voyant moins de 6 jours par mois, et presque pas pendant les vacances scolaires. Et ceci grâce à des mensonges et avec l’hypocrisie de ce que l’on nomme communément la « justice ». Alors j’affirme ici que la justice est un mythe, et que ceci mérite d’être changé! En ma compagnie Mila allait à l’école maternelle le matin, et l’après-midi en école buissonnière (court-métrage). Une manière d’avoir un pied dedans, un pied dehors, et d’explorer les « possibles », souvent à l’initiative de ses activités, avec ma vigilance.

Pour ceux qui pensent à la lecture de ce texte que je mélange tout, je réponds d’avance que je ne fais qu’y évoquer le contexte dans lequel prend place mon affaire familiale, qui est assez commune lorsqu’on observe que la gestion des affaires familiales accompagne les plus profondes et nombreuses souffrances ici-bas. À l’association « enfance et partage » de l’étonnement a été exprimé sur le fait que je perde l’exercice de l’autorité parentale pour la raison évoquée par le juge : « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant ». Peut-être est-il franc-maçon lui aussi. Mais croyez-vous peut-être savoir de quoi il est question précisément à propos de « conceptions opposées » pour penser que je mélange tout. Alors oui, dans un sens tout est lié, et l’impermanence y règne, ainsi il est plus rassurant de compartimenter les différents aspects de notre vie, d’un côté la vie professionnelle, d’un autre la vie familiale, etc. Mais ce qui m’importe maintenant, c’est de ne pas perdre mon intégrité, et je dois avouer que je suis d’un tempérament trop entier pour être diplomate, et si je crois assez bien comprendre l’âme humaine, je ne suis pas à cause de cela, bon psychologue (la première application de la psychologie, c’est la manipulation). Ce qui m’importe maintenant, comme je ne peux plus concrètement prendre soin de la prunelle de mes yeux, c’est d’appliquer le principe de non-dualité, car cela m’est nécessaire, souffrant de l’attachement qui tourne à la torture de se battre pour la garde d’un enfant, et pourtant je suis sûr d’être un bon père, car Mila m’a très bien enseigné à l’être.

Pierre Rabhi évoque aussi le « changement » que redoute le « pouvoir » (qui s’y oppose en étouffant l’idée dans l’œuf, du moins pour le papa poule que je suis avec l’autorité d’un jugement provisoire rendu avec hypocrisie) et diffuse sur son blog une lettre ouverte : Peut-on changer ce monde ?

Dire qu’Édouard de Rothschild fait partie du Cercle Interallié où nous avions fêté les 80 ans de ma grand-mère paternelle en présence de Balladur, et où avec mon frère on a failli être refoulés car nous ne portions ni costume ni cravate. Heureusement que les liens du sang sont forts (nous sommes passés par les cuisines et nous n’avions pas accès aux jardins)…