Contrôler internet

« Alors, les gouvernements n’ont d’autre choix que de fermer ces sites et d’arrêter les agitateurs. »

Se remettre en question pour ces gouvernements, alors qu’un changement de paradigme devient une absolue nécessité comme le dit Pierre Rabhi, pour vivre et partager une heureuse sobriété, semble impossible vu les marchés irréméDiablement scellés dans le marbre de nos institutions. De ceux qui placent les finances publiques (dettes) sous la domination des usuriers dont les gourous détiennent les secrets de la création monétaire.

Ce qui est nécessaire est une vaste et profonde insurrection des consciences, pour que les illusions de pouvoir et de possession cessent de prendre en otage le peuple de la marchandise tenu par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable. Son outil est la parole, sa condition est la liberté d’expression. Sinon : silence partout, justice nulle part !

Ainsi il n’est pas question d’agitation, mais d’insurrection des consciences, et je regrette sincèrement que prendre ou reprendre le pouvoir soit des plus violent, alors que le pouvoir c’est la parole, et chacun la sienne. C’est pourquoi internet qui est en passe de remplacer les médias qui honorent une tradition de communication unilatérale (pouvoir tout aussi unilatéral) est un enjeu d’importance qui mérite toute notre vigilance.

Réponse de Kyrios (moi) à une discussion sur « Les opérateurs réfléchiraient à la fin de l’internet fixe illimité » de Libération.

Internet (si tu es mon ami(e) partage..)

Mauritanie - Jan. 2009

Avec la technologie actuelle, tous, et je dis bien tous les débats qui concernent les affaires publiques pourraient être transmis sur la toile (sur ip françaises si les débats sont pudiques), et on pourrait même imaginer des applications interactives. Au lieu de cela nous avons des sites qui ressemblent à des médias traditionnels à la communication maîtrisée, mais pas toujours sincère (confiance?). Il y a les forums et commentaires, mais de mon expérience l’accueil y est assez indifférent, et pas grand chose engage à fournir les efforts nécessaires pour proposer des idées, remarques, oppositions, ou même encouragements qui seraient valablement pris en compte.

Prendre compte de la participation du peuple, ce nous, cet ensemble, (ce toi et moi aussi) quand à la gestion des affaires du quartier, des municipales, des régions, du pays, et évidement du monde (ordre mondial) me semble être une définition juste de ce que devrait être la démocratie. Internet est un outil à la merveilleuse technologie qui demande la présence des élus portes voix, plus que de leur communication, ça éviterait d’avoir ce sentiment qu’ils prennent les voix et que ces mots sont muets.