Il m’a dit être franc-maçon au Grand Orient de France

Je sais que je ne sais pas.

Le reconnaître est le début de l’intelligence selon Krishnamurti.
J’ai sans doute eu tort de croire pouvoir savoir, vu ce qu’il m’en coute et des conséquences que cela a pour mon enfant.

Cependant voici quelques pièces que je partage afin de protéger ce qui peut encore l’être.

C’est un billet comme celui-ci qu’il m’a acheté le double de sa valeur (le seul vendu à ce prix là, c’est à dire à 100% d’usure immédiate).
J’ai, je l’avoue, un problème avec l’argent, du moins ma relation avec cette valeur symbolique est problématique. Alors j’ai passé plus d’une année à y réfléchir de manière interactive sur les forums de Libération ou LibéRothschild. Cela m’a conduit à faire l’expérience de vivre plus de 36 jours sans en utiliser un seul centime moi-même, aux Saintes-Maries de la mer. De toute façon j’étais ruiné, attendant d’être payé pour mon travail de photographe de plateau lors du tournage de « Tom le cancre« . Cette expérience m’a permis de retrouver confiance en des valeurs humaines, après avoir fait l’offrande de ma carte de crédit inopérante à Sainte Sarah comme une carte de visite. J’ai rencontré beaucoup de monde lors de cette aventure, et j’y puise de la force, de la tendresse, même si je suis dans la merde jusqu’au coup, ici à Saint-Montan, comme pris au piège. J’étais parti aux Saintes-Maries de la mer sur un sacré coup de cœur, la veille je m’étais fait agressé en compagnie de Mila au bar à l’extérieur du tabac, physiquement par celui qui voulait me faire faire le poisson et qui avant cela essayait d’embrasser sur la bouche celle qui – une amie de ma femme qui participe aussi à son atelier vidéo et qui était présente le soir où Mila a été séquestrée – a affirmé, mauvaise, « tu n’as qu’à crever de faim, tu n’as qu’à crever de faim », comme une agression verbale, une malédiction, et qui a produit une attestation en justice des plus calomnieuse et mensongère. C’est aussi elle qui a eu l’idée de faire un court-métrage présentant ma femme nue à son futur amant, celui qui selon ce que j’aurais dit (quel infernal mensonge) à ma propre fille était son nouveau père. Selon elle aussi, c’est écrit sur son attestation, Mila aurait dit à la forêt des jeux qu’elle ne voulait pas que son papa meure. Difficile de prendre tout ça à la légère, vous en conviendrez mieux que la psychologue qui aide à couper « le Fil de soi » j’espère.

J’avais affiché ceci sur une de ses portes donnant sur la rue qu’il nomme aussi rue du CACA (Centre d’Art Contemporain Ardéchois). À droite la requête en divorce de ma femme qui m’a été adressée au CCAS d’Arles qui débute par « qu’il vous plaise » pour en venir à l’exercice exclusif de l’autorité parentale à son seul profit (accordé) et pour moi qu’un droit de visite en lieu « médiatisé » (peut-être sera-t’il aussi accordé d’ici le printemps 2013).

Il a fait une attestation en justice pour ma femme, y joignant des mots que je lui avais écrit et placé dans sa boîte aux lettres, ainsi que ce que j’avais affiché sur sa porte, sauf celle-ci qui « brille » par son absence dans le dossier qu’il a joint à son attestation. Le juge, à son exemple ou comme lui, a retourné d’autres de mes écrits pour justifier sa décision provisoire, celle qui a pour effet de me séparer de mon enfant, et de me priver de l’exercice de l’autorité parentale, ce qui selon ce qu’il en écrit, n’est pas une sanction (tout comme la réalisation de « Tom le cancre » n’est pas sanctionnée pour appel à bénévolat pour une entreprise à but lucratif ni dissimulation de travail non-déclaré, et encore moins pour abus de confiance, abus de confiance que le juge a relevé durant notre audience comme inapproprié et qu’il fallait que je vois cela avec mon avocate qui n’a pas produit mes dépositions aux gendarmeries malgré mes demandes répétées, l’affaire « Tom le cancre » étant ainsi « enterrée », du moins il me semble de la part du procureur, de la préfecture, etc. etc.). Droit qui d’ailleurs avait déjà été accordé à ma femme sous l’autorité d’un gendarme pour que Mila soit séquestrée le soir où il était présent à une réunion de l’atelier vidéo que tenait ma femme dans le domicile encore conjugal (avant décision en justice), et le lendemain enlevée en « vacances » je ne sais où pendant que je déposais pour la violation de mon domicile conjugal (sic). Peut-on parler de fraude judiciaire?

Cependant comme vous pouvez le constater, j’use encore du privilège de m’exprimer librement malgré l’effet qu’aurait pu avoir le fait que mes propres écrits me sanctionnent de pouvoir (celui du juge aux affaires familiales M. Jean-Louis Galland) vivre simplement avec mon enfant chérie.

La scène a eu lieu dans la chapelle San Samonta au dessus de la réplique de la grotte de Lourdes à 555m de chez lui selon l’article reproduit ci-dessous, et à 555km de Lourdes. C’était la scène du mariage de la maîtresse (aussi amnésique que du déni) avec l’homme loup (mangeur d’enfants), et prononcé par des enfants, qui là alors que cela ne tourne pas, mangent des pommes avec dans le fond une croix disposée de travers (symbole de perversion?). Ceci dit ma femme m’a affirmé aimer les serpents (j’ajoute cette référence biblique à l’arbre de la connaissance et à ses fruits défendus, habité par un serpent, ce qui est lié à la chute du paradis d’Adan et Eve dans la genèse). Il lui arrive de se dandiner comme un serpent tout en parlant. Ceux qui le connaissent le reconnaitront. Au demeurant c’est un homme que j’avais trouvé charmant, et j’aimais discuter avec lui, étant intelligent et cultivé. Mon frère Axel a eu l’occasion de le rencontrer, et d’échanger avec lui, aussi.

Ceci est à propos d’une borne créée par cet homme mystérieux et surprenant, qui écrit sur son attestation en justice que sa profession est « socio-psychologue (retraité) », il est donc ici « artiste ». Je ne vais pas me laisser aller à partager directement avec vous mon jugement sur certains de ses comportements.

La voici prise en photo hier.
À quoi vous fait penser le nombre (ce n’est pas un chiffre) 555?
Pour évoquer un chiffre, je pense au 9 qui peut être écrit comme un G à l’envers, le G de la Gnose chère aux francs-maçons du Grand Orient il me semble. Étoile du matin dans un sens, étoile du soir dans l’autre.
J’y pense car « mes connaissances » ont été retournées contre Mila et moi dans cette affaire, comme ces écrits peuvent l’être, j’en prends le risque.

Ceci a récemment été enlevé de sa porte.
Était-ce une provocation qui m’était destinée? Une référence au tournage de « Tom le cancre » qui a emballé ma femme, lui m’emballant dans de déplorables jugements sur son attestation (je ne sais si c’est sur son honneur ou sur autre chose d’ailleurs). Provocation comme me dire plusieurs fois « je ne suis pas ton père », en y ajoutant « p’tit con », se rappelant peut-être ce que je lui avais raconté à propos de mon propre père qui me répétait avec mépris « p’tit con », jusqu’à ce que je m’en révolte à 19 ans, et que lorsqu’il m’a dit « sors de là si tu es un homme » je suis sorti des WC où je m’étais enfermé, retenu 2 de ses gifles au vol, et donné quelques coups eux aussi retenus (la seule fois où je me suis battu) avant de m’enfuir en pensant écraser ses lunettes qui étaient tombées, mais sans le faire. Je sais maintenant que le mépris appartient aux orgueilleux. Je me souviens aussi lui avoir prêté le script de « Tom le cancre », et que lorsque je lui ai demandé de me le rendre, considérant que c’était une preuve importante du travail des enfants, vu que c’était écrit et que donc ils jouaient des rôles prédéfinis dans cette œuvre préméditée, il a simplement répondu que je ne lui avais pas remis cela (dans la main de Manuel).

La voici comme elle est aujourd’hui. Ça ressemble à Linder Femme / Objet

Femme / Objet

Linder souhaite rompre l’image idéale de la femme en faisant le portrait de son aliénation.

Ceci est présent sur une autre porte de sa demeure (Hôtel).
C’est son CACA, et j’aimerai que ça reste son CACA rien qu’à lui, car avoir des francs-maçons sur le dos pendant des années n’est pas à ma convenance, ni dans l’intérêt de Mila, même si sa mère veut le croire dans son propre intérêt. Il fait partie de l’atelier vidéo qu’elle anime à la « Petite Ourse » en face de chez lui. Rue du CACA comme il s’amuse à dire, rue du Portalet ou rue du Tour comme à mon adresse maison Dumarché au coin de celle de Sophie (au coin de mon atelier la maison de Sophie, Sophia la sagesse).

Et un article qu’il a écrit quand j’ai ouvert mon atelier à Saint-Montan. C’est joint à son dossier contre Mila et moi (ce qui n’est pas tout à fait pareil que si elle avait été pour ma femme), j’avais écrit au dos de cette pièce que la juxtaposition d’un article sur un film de Manuel Pradal, « la blonde aux seins nus » et sur l’atelier où nous logions que cela préfigurait sans doute l’avenir, car publié au début de l’été 2010 alors que le tournage de « Tom le cancre » débuta un an après. Sur son attestation il dit que c’est insalubre pour y accueillir un enfant. Je vous invite chaleureusement à venir y boire du thé avec la menthe qui pousse à côté de la fenêtre (quand il y en a), c’est parfois en désordre, et chez moi c’est tout p’tit, alors avec le propriétaire nous avons prévu de faire des mezzanines dans cet atelier / studio et dans la galerie d’à côté. Cela n’a d’ailleurs posé aucun problème à ma femme depuis juin 2010 pour que j’y héberge Mila parfois plus d’une semaine sur deux, jusqu’à la décision provisoire de la « justice ». Cela ne m’étonnerait pas que l’enquête sociale ordonnée par le juge aille dans ce même sens, ni que l’expertise psychiatrique aussi ordonnée aille dans ce même sens déjà induit, et je m’y prépare. Inutile de vous exprimer à quel point je juge que ce n’est pas du bon sens, en souffrant à la mesure de l’amour que je porte à mon enfant alors que je ne peux plus réellement en prendre soin. Pour l’expertise psychiatrique à venir, j’imagine que je dérange donc je suis dérangé, simple et efficace, nul besoin de preuves, juste de relations expertes en la matière des étiquettes psychologiques attachées à la persona, les réactions aux provocations à l’appuis.

Aurait-on raison de mentir quand le tort est infligé à celui qui s’en révolte?

J’avais inscrit cela face à sa porte à la craie, cela l’a mis assez en colère pour qu’il m’empoigne vigoureusement devant témoin. Il faut croire que c’est la raison d’élire (la raison qui délire) un bouc émissaire et d’y perdre son intégrité morale. Ma colère a été exprimée sans violences physiques, en paroles, parfois dures et blessantes je le reconnais, c’est sûr, et elle veille aussi à l’intégrité morale, c’est une fonction de la colère me semble-t’il, elle était sincère, et elle risque de l’être encore, chaude, à moins de virer à une profonde tristesse. En attendant je suis bien obligé de m’enraciner dans mes valeurs morales, mes repères, pour que ma raison n’en vacille pas.

« Qui transformera ma tête en fontaine et mes yeux en sources de larmes que je pleure jours et nuits les tués de la fille de mon peuple. » – Bible

Il m’avait proposé de prendre sa présidence de l’AHUP (Association des Habitants et Usagers du Portalet) dont il deviendrait président d’honneur pour le projet d’un lieu culturel que j’avais nommé avec un ami « la Lanterne » dans un lieu en ruine au cœur du village, et dont j’avais demandé la disponibilité au maire le matin même du début du tournage de « Tom le cancre » alors que j’ignorais que Mila y était présente, tournage réalisé sur le papier comme un projet pédagogique de l’association « Lanterna Magica » présidée par Manuel Pradal. J’avais relevé le nom de cette association comme une coïncidence avec le nom du projet qui m’enthousiasmait. Je lui avait parlé de ma sensibilité à ce genre de « signes », bien avant tout cela. Cependant le nom de l’association « Lanterna Magica » n’est peut-être pas due au hasard, qui le sait? Dire que c’est sur lui et sa femme que je suis « tombé » en premier à Saint-Montan lors d’une AMG au P’tit Bistro, m’étant installé à leur table. À cette réunion il était question de nanotechnologies, et j’avais relayé une information troublante à propos de la découverte (selon les informations dont je dispose) de Niels H. Harrit à propos de la présence d’explosif de cette sorte dans des poussières provenant de la destruction du WTC le 11 septembre 2001.

Comment puis-je sortir avec ma fille de ce que je ressens comme un piège diabolique (que cesse cette « magie »!!!)?

Si j’avais su, je ne me serais pas occupé de « magie », de celle qui selon moi lie en nos esprits l’argent aux mauvaises raisons de souffrir, à l’image des actes terroristes qui marque notre temps depuis l’avènement de l’EURO en 2001. La puissance des symboles là où ce sont des croyances qui gouvernent le monde, la parole, c’est le pouvoir. Alors il faut discréditer certains, pour le conserver, et en faire une affaire personnelle au besoin très personnelle. Étouffer l’idée dans l’œuf pour le papa poule que je suis en quelques sorts.

J’avais découvert pendant que les derniers billets en francs étaient échangés à la banque de France (10 ans après la mise en circulation de l’Euro) que le nom du village où j’habite provenait de l’ermite qui a prédit la naissance de Remi. Il couronna Clovis 1er roi des francs avec cette parole : « Adore ce que tu as brûlé et brûle ce que tu as adoré ». Au coin de mon atelier, la maison de Sophie, qui maintenant je le sais, était une femme qui a mis au monde beaucoup d’enfants de son époque. Sophie, Sophia, la sagesse, et ce qui rassure le sage est de se dire : « je ne suis rien et je ne deviendrai rien » – Comme la lumière avec la flamme – Dalaï-lama.

krishnamurti disait que pour être en paix, cela demande beaucoup d’intelligence. Force est de constater que je ne le suis pas assez, et que j’ai besoin d’aide, la votre, dont votre attention.

La nature de l’esprit est profonde pour notre conscience et vaste par nature. Cela tend à se vérifier. Ma religion c’est l’art et l’expérience, et je ne peux désormais nier les aspects « mystiques » que prend parfois la vie.

autoportrait noir et blanc de Cyril Delacour
Cyril Delacour – Atelier-nomade, Canaules et Argentières, France – Octobre 2009

Séverine, tu m’as permis durant de longues années, en m’hébergeant et en me nourrissant, en me donnant un enfant, de mener une profonde réflexion sur notre société. La seule excuse que j’ai à t’exprimer, c’est à propos de la mentalité qui accompagnait cette réflexion, qui à mon sens est « négative », et je ne te dis pas là que c’est uniquement la tienne. Rousseau disait que l’homme naît naturellement bon, et que c’est la société qui le perverti. Je l’ai dit au juge pendant notre audience, répondant ainsi à son questionnement sur le courrier que je lui avais adressé où j’exprimais la pensée que les maux de ce qui est nommé « perversion narcissique » ne t’appartiennent pas alors que je t’avais accusé d’en être victime à mes dépends. Il a ajouté que Rousseau avait abandonné ses enfants. Je ne veux pas abandonner Mila, mais si tu persistes je crois que cela serait dans notre intérêt que je m’en aille, aussi loin que possible. Je ne crois pas que l’homme naisse naturellement bon, mais comme je l’ai souvent répété à Mila, il est ni bon, ni méchant, ce sont ses actes et ses paroles qui le sont. Cependant j’estime que la « société » dans laquelle tu évolues, comme Mila et moi, comporte des aspects malsains, et j’espère qu’un mal entraînant un bien, tu feras à l’avenir des choix qui nous seront bénéfiques et qui te satisferont, aussi imparfaits soient-ils. Cette espérance est je le sais comme une porte ouverte à des croyances qui pourraient encore me faire mordre à l’hameçon de mensonges, mais un homme averti en vaut quatre, il parait. Donc patience, cela prendra du temps, et l’eau coulera sous les ponts encore à franchir.

Le bonheur d'être simplement là
Le bonheur d’être simplement là

Voici pour toi, et aussi pour vous et moi, un repère de valeur :

« Un homme simple qui n’a que la vérité à dire est regardé comme le perturbateur du plaisir public. On le fuit, parce qu’il ne plaît point; on fuit la vérité qu’il annonce, parce qu’elle est amère ; on fuit la sincérité dont il fait profession parce qu’elle ne porte que des fruits sauvages ; on la redoute, parce qu’elle humilie, parce qu’elle révolte l’orgueil, qui est la plus chère des passions, parce qu’elle est un peintre fidèle, qui nous fait voir aussi difformes que nous le sommes. » – Éloge de la sincérité – Montesquieu

Je vous en prie, ne me regardez pas dans les yeux pour savoir si je dis vrai, mais voyez mon regard.

On se fait une toile?

Le Fil de soi

Mail de Séverine du 12 novembre dernier : « Je t’informe que Mila revoit Mme Gourin, la psychologue du Fil de soi. »

Mme Gourin est la psychologue qui travaille au CMP de Bourg Saint Andéol. À notre premier RDV, Séverine avait déjà dit que c’était au Fil de soi. Il y a deux portes d’entrées à ce bâtiment de forme pyramidale, une à gauche pour le CMP, une autre à droite pour le Fil de soi. Celle de droite était fermée. Dans le bureau de Mme Gourin il y a 3 portes les unes à côté des autres, j’ai demandé avant d’ouvrir pour sortir en y laissant Mila si c’était la bonne, ce qui était le cas.


Article lié à cette photo.

Mila au studio – Saint Montan – Juillet 2011

Je me souviens qu’elle avait dit en revenant de cet entretient seule avec Mila (5 ans) qu’elle désirait revenir lui parler, ayant besoin de prendre de l’oxygène quant au conflit de ses parents. Je lui ai fait remarquer qu’ici effectivement on entendait l’oxygène. En effet dans la salle d’attente le système de ventilation fait du bruit. Avant ce RDV, Mila et moi attendions dehors, sur le banc, et je lui avais expliqué en lui montrant la lune, et la forme arrondie entre le pouce et l’index quand on ferme le poing, que c’est le même soleil qui éclaire la lune et ma main en lui faisant constater que l’ombre sur ma main et sur la lune se ressemblent. J’ai exprimé aussi à Mme Gourin que le « désir » de Mila était peut-être lié au fait qu’elle lui prêtait un jouet, en pensant que c’était une forme de séduction de sa part (je te prête ce jouet et tu reviendras me le rendre). J’ai refusé que Mila prenne ce jouet, un cheval Barbie. À quel jeu joue cette psychologue (celui qui l’a satisfait comme j’ai pu le constater et l’évoque plus bas)? Quand je repense que Mila était allée demander seule avec mon accord et mon attention, si elle pouvait faire du poney aux Saintes Maries de la mer, et qu’elle en a fait car le petit garçon à qui on avait payé la promenade avait peur de monter sur ce poney, et ce en contentant les parents qui ainsi n’avait pas payé pour « rien », faisant la joie de Mila qui en cette occasion a appris que parfois il suffit de demander ce dont on a envie pour en faire l’expérience avec bonheurs.

J’avais fait part à cette psychologue de la raison qui avait motivé ma demande à Séverine que Mila consulte, Séverine qui a fait la démarche de prendre ce RDV; la violence avec laquelle nous avions été séparés pendant plus de 3 mois, suite à notre départ inopiné aux Saintes (qui était aussi une fuite inspirée par un sacré coup de cœur), comme une sanction cruelle alors que Séverine ne s’est pas privée de faire des choix concernant Mila sans mon accord, en me mettant devant le fait accompli, comme par exemple l’amener au casting et au premier jour de tournage de « Tom le cancre« , ou les différents choix qu’elle a fait seule lors de séparations (ruptures ou lorsque j’étais absent) des habitations que nous avons occupé, et tant d’autres choix qui forment son habitude, son caractère, son destin. La réciprocité n’est carrément pas son truc. Jamais j’ai empêché Séverine de voir Mila, ce qui dans l’autre sens n’est pas vrai, c’est même le contraire, et c’est cela qui mérite d’être sanctionné pour que justice nous soit rendue à Mila et moi.

Cette psychologue exprima par la suite que ce comportement est de la maladresse de la part de Séverine. Ce à quoi j’ai réagi en disant que si c’est de la maladresse, elle sous-entend qu’elle ne le fait pas fait exprès, et que donc elle n’en est pas responsable. Est-ce que Mila doit l’accepter, alors que d’autre part on lui explique que c’est de la faute de son papa si elle ne peut plus le voir? Je n’accepte pas, et veux en protéger Mila, et c’est pourquoi j’ai refusé qu’elle continue de voir cette psychologue qui excusa ainsi la violence dont est responsable Séverine en ce qui nous concerne, car nous en sommes victimes, nous en souffrons, c’est un fait pour Mila et moi, car nous aimons vivre ensemble. Mila a fait la prière à l’église d’aller à l’école du village (proche) et que nous cessions de se disputer sa mère et moi, elle veut continuer « une semaine chacun » comme c’était le cas depuis juin 2010!

J’ai aussi vu le directeur du CMP, M Gendre, qui a dit que je suis « original », ce à quoi j’ai répondu « merci de ne pas avoir utilisé le mot marginal », et aussi que je fais partie de 1 ou 2 % de la population. Quel est exactement Monsieur cet ensemble de la population si minoritaire? Je lui ai demandé si le rôle de l’institution « psychiatrique » n’est pas de faire accepter des normes à des individus qui les acceptent mal. Il a aussi soutenu qu’il n’y a pas de vérité(s) mais que des histoires personnelles, j’ai répondu « je vous annonce quand même une vérité; le peuple de la marchandise court à sa ruine ainsi qu’à celle de son environnement », et aussi que témoigner de ce qui est vrai, même au travers du « prisme personnel », n’est pas mentir. Est-ce que les mots « vérité » et « mensonge » n’ont pas de sens commun, ne signifient rien? Certes, la vérité est impersonnelle, elle n’est pas ce qu’on en dit avec le langage qui est lui de nature symbolique (quel fil relie le référant du référé si ce n’est le sens que la conscience permet?), et c’est peut-être pour cela que ça n’a pas de sens pour ceux qui essayent de poser des étiquettes sur les personnes, soient-elles « psychologiques », tout en étant pas témoins du contexte qui provoque les maux qu’ils expriment. Cependant ce contexte nous le partageons plus ou moins comme la condition humaine, notre monde, notre société, notre système érigé au fil des siècles et nous conditionnant, et c’est bien là où leurs attentions manquent. Ah tous ces mots qui ne sont pas des maux mais leurs délivrances! Je ne me souviens plus si je lui ai aussi évoqué (Bourdieu ou Foucault?) que le fait de se soumettre au rituel de l’examen est un rapport de force induisant la reconnaissance d’un savoir préexistant, ce qui tend à faire de l’homme plus qu’un discours.

Mme Gourin a produit une pièce pour le dossier de ma femme concernant notre divorce, comme quoi j’avais refusé que Mila continue de la voir. Sans en préciser la raison, bien entendu. Raison que je résume ainsi : je ne la sens pas du tout, et je me souviendrai de la satisfaction que j’ai ressenti chez elle à notre dernière entrevue! D’autant plus que je devais la voir juste avant que Mila y passe, que cela m’aurait donné l’occasion de lui dire bonjour, et qu’entre temps, dans la matinée le RDV de ma fille a été déplacé. Mme Gourin ne prenant pas en compte ce que je lui avais dit, ne me faisant pas confiance, serais-je malgré tout tenu de lui faire confiance? Comme j’ai perdu l’exercice de l’autorité parentale, Séverine m’informe juste que Mila va la voir à nouveau. Nous étions partis du mauvais pied, ou disons plutôt que la voie était close, la porte fermée (celle du Fil de soi). Voilà ce que Séverine écrit au sujet du lien parental en réponse à ma question « Comment débloquer la situation, dois-je renoncer, est-ce toi qui doit renoncer, ou y-a-t’il une médiation possible dans l’intérêt supérieur de l’enfant qui nous uni à vie comme parents? » : « Nous sommes tous les deux liés à Mila, mais ce n’est pas Mila qui est notre lien. Peut-être que je l’ai cru lorsque nous l’avons conçue: c’était une grave erreur que j’ai à coeur de corriger aujourd’hui. » Séverine m’a dit samedi 17 novembre dernier que cette Mme Gourin lui avait dit que je faisais tout pour la détruire. Mme Gourin c’était mise en colère pour des paroles que ma femme lui avait prêté et que je lui rapportais. Donc je sais que je ne sais pas ce qui est vrai, n’étant pas témoin des paroles échangées entre elles, et ce qui m’inquiète, ni des paroles que Mme Gourin adresse à mon enfant. Cependant dire que je fais tout pour détruire ma femme, c’est ni plus ni moins que parler à l’envers, et parler à l’envers est digne de ceux qui marchent sur la tête (laquelle?), ou sur les têtes (serait-ce une question de pouvoir?).

La torture continue (celle qui m’engage contre le principe moral de ne pas se battre pour la garde d’un enfant, car ce n’est ni une « propriété », ni un « objet »). À tel point que je me demande s’il ne vaut pas mieux que je prenne beaucoup de distance de ce qui n’est pas un territoire à conquérir, quitte à abandonner ma fille, pour que cette torture cesse en ce qui la concerne, qu’elle n’y soit pas impliquée, pour qu’elle ne soit pas par exemple manipulée par une psychiatre qui trouve que le mensonge est tout à fait « normal » à son âge, au risque même de rompre le « fil de soi », qui peut aussi être le lien avec son père, perverti ainsi par des mensonges face auxquels, force est de le constater, je ne peux pas faire grand chose à part témoigner de ce qui est vrai, mais pour le moment c’est nullement pris en compte par ce que l’on nomme communément la « justice ».


Pour évoquer un coup de Fil alors que j’étais en convalescence d’un 3eme pneumothorax chez celle (fee-no-men) qui a annoncé à ma femme que nous avions une relation plus ou moins adultère, car consommant ainsi une énième séparation (les 2 autres pneumothorax ont eu lieu lors de ruptures « dramatiques » avec Séverine), me trahissant à cette occasion (la veille elle m’avait convaincu de ne pas le faire moi-même, se justifiant ensuite en me disant que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis et qu’elle n’allait pas me laisser ce plaisir, le sien que par cette parole elle me prêtait à tort) et qui est devenue par la suite son amie (elle a produit une attestation pour ma femme, écrivant que je serais un manipulateur pervers). Je partage donc avec vous ce coup de Fil de Banta rencontré à Nuoro du Sahel, il m’a aidé alors que je cherchais à envoyer un mail à Séverine (du poste de travail de la mère de Banta) pour l’avertir que je quittais le groupe de l’atelier nomade pour rester sans moyen de communiquer à Débi Kouroumba (nord Mali) où je suis resté un peu moins d’un mois. Ainsi Banta m’a dit par téléphone (premier de sa part longtemps après notre rencontre) qu’un vieux lui avait demandé s’il avait un ami blanc, et ensuite de lui dire (donc à moi) qu’un homme s’épanouit avec sa famille. Quelle sagesse! Sans comprendre comment ce vieux savait à qui, comment, à quel moment, et pourquoi dire cela, j’ai conscience que cette sagesse est loin, très loin de la manière dont les affaires familiales sont accompagnées ici en France, administrant de profondes et nombreuses souffrances. Souffrances qui nuisent à l’épanouissement, ou peuvent être un mal pour un bien, comme une sorte d’initiation quand on y est préparé, ce qui n’est hélas pas le cas de Mila. Face aux difficultés, il vaut mieux être attentif à ce qu’elles enseignent, n’est-ce pas? Comme un rite initiatique qui fait d’un honnête homme du 21eme siècle un homme honnête présent, passage par l’expérience de la ruine, de l’injustice, de la calomnie et du mensonge, de l’hypocrisie et du divorce qui le priverait d’élever la chair de sa chair, le sang de son sang aussi loin des perversions de son temps qu’il le puisse. Cela provoque la nécessité de développer des qualités assez fortes pour ne pas en être détruit.

L’adversité comme la photographie, c’est mon truc, ce qui fait que j’écris avec la lumière, et l’encre de mes sentiments, ne vous en déplaise, pour vous changer les idées, je crois.