Pascal Terrasse porte plainte pour diffamation contre moi

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Pascal Terrasse porte plainte pour diffamation contre Cyril Delacour

« Compte tenu des mensonges que vous procédez à mon égard sur la situation de votre fille, je viens de porter plainte pour diffamation. » – Pascal Terrasse, député PS, ex-président du conseil général de l’Ardèche, et médiateur dans l’affaire « Tom le cancre« .

A-t’il affirmé mon opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant avant de mettre fin à sa médiation ? Car il a affirmé que Tom le cancre est un atelier pédagogique associatif, or ce n’est pas le cas, et je suis privé de l’exercice de l’autorité parentale. Bien entendu je ne peux pas prouver qu’un simple coup de téléphone demandant au juge des affaires familiales de me sanctionner a été passé, ni que Pascal Terrasse l’a lui-même fait, ni si c’est un franc-maçon qui a fait « jouer » son réseau. Par contre je peux prouver que Pascal Terrasse soutient son « ami » Manuel Pradal dans cette affaire qui fait partie du contexte où est géré notre divorce, et où mon opposition à l’utilisation de l’image de mon enfant a été méprisée à plusieurs reprises.

Déni de justice

Qui est responsable de tant d’iniquités?
Mammon ou l’égrégore né de la valeur symbolique (croyance liée à des pratiques quotidiennes) qui est placée à la mesure de toute chose au lieu de garder mesure en toute chose : la sobriété qui accompagne la lucidité et la sagesse que demande l’avenir.

Mammon
Mammon

En brulant des billets (petits, je ne suis pas « riche ») j’ai constaté comme un frisson parcourant ceux qui sont attachés, aliénés à cette valeur, lui sacrifiant de leur vie, comme un « touché de feu » qu’évoque les sourates du Coran à propos de la riba.

Si vous croyez qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, c’est que vous êtes déjà maudits! Or ce ne sont que des croyances, et celles-ci changent en faisant l’expérience d’une heureuse sobriété, ce ne sont que des croyances, mais celles-ci sont puissantes quand elles sont si largement partagées lors de pratiques quotidiennes! Les anciens disaient qu’une religion, c’est moins une question de dodgmes que de pratiques. Le bon principe (Ormuzd) était honoré en soignant et en nourrissant les animaux domestiques, en cultivant avec respect la terre.

Faravahar
Faravahar

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. Ce qui fait (est-ce présomptueux de le constater?) que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale (personnalité juridique qui n’a de morale que le profit à tout prix, pot de fer contre lequel les pots de terre que sont les paysans, les artisans, les petits commerçants et autres indépendants sont brisés dans la guerre mondiale, économique et psychologique, nommée « libre échange » « libéralisme » « libre concurrence » sous le faux étendard du progrès alors que c’est une véritable régression des valeurs humaines), mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

La flamme est aussi réduite que le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre. Or si la flamme réchauffe celui qui s’y tient proche, dans les ténèbres elle se voit de loin!

Le « pouvoir » tend à inverser les valeurs humaines. S’il en est une qui le démontre de manière très claire, c’est la valeur de sobriété qui est à l’opposé, au contraire, à l’inverse des valeurs produites par notre culture consumériste et diffusées par les médias appartenant aux oligarchies. Ainsi ce sont des initiatives individuelles qui permettrons de vivre et partager une heureuse sobriété que le « pouvoir » tente de pervertir en une austérité digne d’un ordre religieux, or cet ordre est de la secte des finances qui exerce une grande influence sur notre économie.

Sacrifier un peu d’argent pour la vie, ou sacrifier sa vie pour un peu d’argent? Cette valeur symbolique exerce une grande emprise, un grand pouvoir sur nos esprits, or prendre conscience de ce qu’elle est, concrètement et spirituellement (je ne peux pas nier désormais les aspects mystiques que prend parfois la vie, car si ma religion est l’art et l’expérience, j’en ai fait l’expérience de ce mystère qui fait que la nature de l’esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature, voir l’histoire du 100eme singe qui illustre cela) est libératoire.

Ce qui créé l’argent (- de 2% de fonds durs garrantissent la masse monétaire globale constituée à 80% par des jeux d’écritures informatiques) c’est la créance au moment de contracter une dette. Ce qui détruit l’argent c’est le remboursement de la dette (avec intérêts, ou usure). Ce qui gère l’argent ce sont des lois, dont la loi de 1973 dite loi Rothschild qui concède les intérêts de la création monétaire au privé, ainsi LE moyen d’échange que nous utilisons n’est pas un bien commun, mais LE moyen de nous asservir.

L’argent est roi,
la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

Les usuriers ça ruse, ça use les usagers!

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission, la forfaiture du socialisme d’en faire un parti pris d’avec une trop longue phase de rapine.

La propagande est à Libération ce que l’usure est à son actionnaire de référence, Monsaigneur de Rothschild alias Édouard aux mains d’argent épaulé par [A. rêve à] une histoire qui n’a pas fini de s’écrire (celle des vainqueurs?) susnommée Anne Lauvergeon au comité de surveillance.

Je crois que beaucoup de mes problèmes actuels (on m’a enlevé le quotidien avec mon enfant) est lié au fait que j’ai exprimé et développé tout cela sur le site de Libération (tout un symbole). Et je me demande si après « Édouard aux mains d’argent » « le diable s’habille en Pradal ». Car Pradal est le réalisateur d’un film où ma fille et moi nous sommes compromis, et qui provoque un déni de justice, une grave profanation, en utilisant l’image de mon enfant malgré mon opposition pour « Tom le cancre » dont la première moitié a été réalisée tout proche de mon potager, et ceci à l’initiative de ma femme qui a amené notre enfant au casting et au premier jour de tournage sans que je ne le sache et qui demande maintenant que je ne vois notre enfant qu’en lieu « médiatisé » alors que je suis déjà privé de l’exercice de l’autorité parentale : victimes nous sommes sanctionnés par une justice qui se montre comme l’inverse, l’opposé, le contraire de ce qu’elle devrait être, c’est à dire « parfaitement » injuste.

Plus d’informations sur http://www.floue.net/tom-le-cancre/.

Rien ne ressemble plus à un grain de sable qu’un autre grain de sable sur cette dune qui cache l’oasis.

Vive les mères de France

Nous sommes dans une société de type matriarcal, car ceci se prête très bien aux besoins d’une société de consommation qui « pourvoie » à nos besoins sans vraiment nous contenter, cultivant nos désirs et manipulant nos frustrations. C’est la fabrique de l’homme pervers (NouvelObs), la gestion des affaires familiales accompagnant les plus profondes et nombreuses souffrances, les administrant avec hypocrisie, la « justice » y veille, poussant le « bon » parent à se battre contre l’injustice qu’elle instaure ; de nombreux témoignages et ma propre expérience me permettent de l’affirmer, le dénoncer, mon enfant en étant victime, ma responsabilité envers elle étant niée par le fait de m’enlever l’exercice de l’autorité parentale alors que nous nous épanouissions ensemble, et constatant de nombreuses vies détruites par les mêmes procédés.

Je constate par exemple que le règlement intérieur de l’école primaire où travaille ma femme et où est inscrite notre fille place de par son texte l’épanouissement des enfants en priorité. Cela n’empêche pas une maîtresse de dire aux enfants « vous êtes lourds! », ou à la directrice de m’affirmer qu’un jugement a été rendu, gênée par le fait que je vienne dire « bonjour » à ma fille dans « son » école, ayant perdu le quotidien avec elle, et de me demander de m’arranger avec ma femme qui elle demande que je ne vois mon enfant qu’en lieu médiatisé. Peut-elle comprendre, prendre conscience que sa collègue exige que l’injustice soit rendue en sa faveur, au mépris du bon sens qu’elle a pourtant eu de reconnaître que ma fille est heureuse et épanouie en ma compagnie?

C’est comme si les valeurs présentées étaient réduites à des croyances qui permettent de faire l’inverse, l’opposé, le contraire ; ce qui ne manque pas de faire marcher sur la tête, de faire parler à l’envers ceux et celles qui n’ont pas conscience, qui refusent de prendre conscience que ce qu’ils ou elles prétendent est le plus souvent faux. Car cela remettrait en question leurs positions, leurs actions, leurs paroles, leurs choix alors que la « société » leur offre un statut et une fonction qui érigent leur autorité, leur pouvoir. Cela provoque la nécessité du déni, bon-sens mis de côté. Cela corrompt l’âme humaine, la perversion étant de rigueur, seul moyen restant de persévérer dans des choix malheureux et aliénants. Cela instaure le règne des gens de mauvaise foi, à l’exemple de nos dirigeants qui soi-disant représentent le peuple.

J’ai la conviction profonde que cela est la conséquence de la valeur symbolique (croyance) placée à la mesure de toute chose par des pratiques quotidiennes, ce qui provoque l’inverse, l’opposé, le contraire de garder mesure en toute chose, c’est à dire de placer concrètement l’humain d’abord (forfaiture du Front de Gauche digne de la franc-maçonnerie). La sobriété est une valeur humaine à l’inverse, à l’opposé, au contraire des valeurs produites par notre culture consumériste. La sobriété est la valeur humaine qui rend la dignité à ceux qui l’ont perdu en la plaçant dans un confort relatif à l’aliénation qu’il demande bien souvent car dépendant du salaire de la peur de le perdre.

Cette valeur symbolique, ce qu’elle est, c’est à dire sa création, sa destruction, sa gestion, demeure pour beaucoup dans l’obscurantisme. Obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances. « Quand le mystère est trop impressionnant, on n’ose pas désobéir » – Le Petit Prince. Ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Alors je dévoile ce qu’est cette valeur symbolique. C’est une création ex-nihilo, c’est à dire à partir de rien (moins de 2% de fonds durs garantissent la masse monétaire globale, qui est composée à 80% d’écrits scripturaux, c’est à dire de jeux d’écritures informatisées) qu’au moment de la créance est crée cette valeur (au moment où la dette est contractée), ce qui détruit l’argent est le remboursement de cette créance, cette dette, avec intérêt (usure), ce qui gère la création monétaire est en particulier une loi, loi dite de Rothschild (1973) qui interdit à l’État d’emprunter directement à la banque de France, et depuis les traités européens, cette même loi interdit d’emprunter directement à la BCE. Les intérêts de la création monétaire (politique monétaire) ont été concédés au privé. Ainsi notre moyen d’échange qui devrait être un bien commun appartient maintenant au privé (oligarchies financières et industrielles, les 2 sont liées).

Pour en revenir aux femmes, elles ont le pouvoir, celui de la création et de la destruction (Kâlî). Les hommes ont parfois la sagesse. Il me semble qu’elles n’en sont que plus influençables, manipulables, et c’est pourquoi à l’inverse, à l’opposé, au contraire de ce qu’affirment les médias, on les pousse à exercer un pouvoir négatif (car leur pouvoir est nié, au lieu d’être reconnu et d’en appeler à leur responsabilité) sur les hommes sages qui alors les blessent dans leurs narcissismes délibérément exacerbés.

Rousseau disait que l’homme naît naturellement bon, et que c’est la société qui le perverti. Je ne crois pas que l’homme naisse naturellement bon, car il n’est ni gentil, ni méchant, ce sont ses actes, ses paroles, ses positions et choix qui le sont. On se réfère au droit, aux textes de lois. Cela permet de savoir si un acte, une parole est légal(e), ou à défaut illégal(e). Barjavel affirme dans La Faim du Tigre que ce sont les légistes qui ont perdu la clef de la communication avec Dieu. Je crois que c’est vrai, car ni la loi, ni le droit permettent d’être conscient qu’un acte, qu’une parole soit juste ou injuste. Car ce n’est pas par rapport aux textes qu’on peut en prendre conscience, mais par rapport au contexte qu’un juge, un avocat ou un expert ignorent, n’en étant pas témoins. La justice en est devenue un mythe, car la démesure y règne! Ne pas tuer, ni voler, ni mentir, si ces quelques « commandements » étaient respectés, nous n’en serions pas là à faire l’inverse, l’opposé, le contraire de s’aimer les uns les autres.

Nous en sommes à de tels paradoxes, que cela coupe nos liens à la « nature », les « normes » en sont devenues malsaines. Tous ces discours paradoxaux (que les médias diffusent) détruisent la raison, nous privent de repères moraux. Cependant le venin du serpent servant à la confection de son antidote, je sais que l’insurrection des consciences est un mouvement que le pouvoir ne saurait ni contenir, ni stopper, ni pervertir, ni s’approprier, ni étouffer…

Le droit du plus fort

Débat sur Libération autour de […] «Nous, nous parlons au peuple»

Le droit du plus fort est-il celui du plus retord?

Statue de la liberté
Statue de la liberté

sword le 21 novembre 2012 à 18:44

Nous parlons au peuple..

Lequel ? Surement pas celui de France qui à manifesté des dizaines de fois sans être entendu, quand ce n’est pas d’entendre la réponse des CRS !
Un monologue de gens qui s’écoutent parler pour nous affliger de lois ineptes ou les droits des citoyens sont bafoués dans le mensonge et la trahison.
Mais de toute façon on connait déjà le discours et on y a déjà répondu aux élections présidentielles, et si prochaine fois il y a, on répondra comme en 1789, car la droite ne sait pas gouverner sans taper sur les citoyens pour les réduire au silence et les racketter au passage. D’ailleurs, le PS n’a rien de mieux à faire que de poursuivre cette infamie pour servir des idéologies communautaristes initiées par la droite dont il semble bien s’en être arrangé au préalable.


tokup le 21 novembre 2012 à 18:53

Re: Nous parlons au peuple..

Accepter l’usure comme principe favorable à une minorité et comme moyen de parasiter l’économie marque la compromission du socialisme d’en faire un parti pris (PS et consorts) d’avec une trop longue phase de rapine (référence à non seulement Einstein mais aussi à la loi Rothschild de 1973!).

La valeur symbolique placée à la mesure de toute chose, au lieu de garder mesure en toute chose, ce qu’elle est (création, destruction, gestion), demeure dans l’obscurantisme digne de la secte la plus puissante que l’histoire connaisse, la secte des finances, ce qui fait que trop peu sont conscients de l’entreprise à laquelle ils se livrent de la maternelle à la grande et grosse personne morale, mais aussi de la petite cuillère en argent aux ors du palais alors qu’un arbre ne vend pas ses fruits.

Courage! La flamme est réduite comme le pépin indigeste que la merde fertilise à la naissance d’un arbre.


sword le 21 novembre 2012 à 19:34

Re: Nous parlons au peuple..

Une allégorie poétique qui colle aux événements insidieux des sectes mercatiques qui s’épanouissent grâce à l’obéissance servile de ses vassaux aux consciences asservies.
Lorsque plus personne ne consent à servir un roi, il n’est plus rien et redevient humain.


tokup le 21 novembre 2012 à 19:56

Même la flamme réduite…

…elle réchauffe celui qui s’y tient proche…

Et dans les ténèbres, elle se voit de loin!

Oui, sans peuple pour l’accepter, la dictature tombe.

Mais les usuriers ça ruse, et ça use les usagers.

Car la dette est souveraine en Euro,
les peuples sont déchus,
très déchus!

A-t’on raison de mentir quand le tort est infligé à ceux qui s’en révoltent?

Du courage il en faut, car c’est une raison d’élire des boucs émissaires en y perdant toute intégrité morale. Ainsi nombreux sont ceux qui croient qu’il faille sacrifier la nature, y compris humaine, pour de l’argent et du pouvoir, tenus par la peau des nouilles et des douilles aux frontières étatiques de l’acceptable par le salaire de la peur de le perdre. De plus il n’y a rien de plus nomade que l’administration dans un monde presque plus peuplé que de propriétaires et de ceux qui désirent le devenir, y compris l’administration de peurs et de croyances.

Alors choisiriez-vous d’avoir l’initiative individuelle de vivre et partager une heureuse sobriété, ou de s’en priver et se soumettre à l’austérité d’un ordre économique appartenant à la secte des finances?

Est-ce donc une question de responsabilité, ou de pouvoir?

(..)


sword le 22 novembre 2012 à 10:08

Re: Même la flamme réduite…

Est-ce donc une question de responsabilité, ou de pouvoir?

Réponse 1 : Les deux, pour continuer de se noyer dans la richesse des autres.
Réponse 2 : De conscience, pour espérer encore sauver la nature humaine.
Réponse 3 : De pouvoir irresponsable, pour le constructivisme de l’ancien gouv.


tokup le 22 novembre 2012 à 10:36

Re: Même la flamme réduite…

J’oppose le sens moral de responsabilité au pouvoir, car selon Bourdieu le pouvoir est l’opposé de l’amour, le pouvoir étant la négation de l’autonomie et de l’indépendance de l’autre. Notre responsabilité est de ne pas la concéder à des personnes que le pouvoir corrompt, d’autant plus quand c’est par des mensonges, des perversions, des profanations, des manipulations, et une situation qui induit ce « besoin » (la faiblesse d’individus conditionnés à l’autorité dès le plus jeune âge) que nous cédons ainsi nos responsabilités, l’instinct grégaire aidant (se conformer aux normes pour ne pas être rejeté).

C’est l’initiative personnelle qui menace le pouvoir, car reprendre l’initiative c’est s’en libérer. Mais pour cela il faut savoir que seule la vérité libère (elle est impersonnelle et impermanente, vivante). À l’heure actuelle, plus dangereux pour le système que des actes terroristes qui alimentent une politique sécuritaire, c’est de détruire certaines croyances, car ce sont des croyances qui gouvernent le monde. Particulièrement les croyances qui règnent (par des pratiques quotidiennes) autour du sujet qui fâche, le nerf de la guerre.

La flamme que la statue de la liberté porte est un repère, un phare. Mais la liberté est un concept, comme celui de la démocratie, qui n’a que bien peu de poids sans valeur humaine telle que le respect nécessaire à la confiance et à son partage. Ces valeurs humaines – bien qu’immatérielles – sont réelles, car il n’y a pas d’amour, mais que des preuves d’amour, c’est à dire la manifestation de ces valeurs de respect, de confiance, et de partage lors de prises de positions, de choix, d’actes, et de paroles. Ainsi il est vrai que c’est de conscience dont il est question, et celle-ci est comme la lumière avec la flamme.

(..)


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